Féminisation des servants de messe
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jean_droit
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Bonjour à Tous !
Que Le Seigneur nous bénisse tous !
...........
Samedi je suis allé voir les ordinations sacerdotales à Notre Dame de Paris.
J'ai beaucoup apprécié la cérémonie mais elle était le triomphe du machisme.
La seule présence d'une femme, à ma connaissance, était la lectrice de la deuxième lecture.
C'est assez amusant de voir qu'aucune représentante des soeurs n'était "officiellement" conviée.
C'est à croire qu'elles ne sont pas consacrées à Dieu, elles aussi.
Je n'en fais pas un sujet d'excessive polémique mais je trouve cela triste.
Sans parler d'ordination des femmes - je n'ai rien compte - il y a des centaines de façon de les associer à l'Eglise et au gouvernement de l'Eglise.
C'est une question de volonté et de "fraternité".
Que Le Seigneur nous bénisse tous !
...........
Samedi je suis allé voir les ordinations sacerdotales à Notre Dame de Paris.
J'ai beaucoup apprécié la cérémonie mais elle était le triomphe du machisme.
La seule présence d'une femme, à ma connaissance, était la lectrice de la deuxième lecture.
C'est assez amusant de voir qu'aucune représentante des soeurs n'était "officiellement" conviée.
C'est à croire qu'elles ne sont pas consacrées à Dieu, elles aussi.
Je n'en fais pas un sujet d'excessive polémique mais je trouve cela triste.
Sans parler d'ordination des femmes - je n'ai rien compte - il y a des centaines de façon de les associer à l'Eglise et au gouvernement de l'Eglise.
C'est une question de volonté et de "fraternité".
...de mentalités aussi !
Peut-être que si l'Eglise modifiait son point de vue sur les femmes il y aurait des évolutions. Je sais qu'à une certaine époque les femmes étaient très mal vues dans le choeur, chanter dans une chorale était presque un sacrilège... Heureusement que du chemin a été parcouru depuis, mais il en reste encore beaucoup à faire !...
Peut-être que si l'Eglise modifiait son point de vue sur les femmes il y aurait des évolutions. Je sais qu'à une certaine époque les femmes étaient très mal vues dans le choeur, chanter dans une chorale était presque un sacrilège... Heureusement que du chemin a été parcouru depuis, mais il en reste encore beaucoup à faire !...
N'attendez pas le jugement dernier. Il a lieu tous les jours. (Albert Camus)
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jean_droit
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A nous de pousser les fidèles catholiques à évoluer et de pousser prêtres et hierarchie à en faire de même.
Sans "révolution".
Il ne s'agit pas de refaire les erreurs de la suite de Vatican II où on nous a fait croire qu'il fallait créer une "nouvelle Eglise".
Dans le cadre actuel nous pouvons faire beaucoup de choses. Bien des textes nous tendent d'ailleurs la main.
Et pour le reste faisons confiance à notre Pape ... et à l'Esprit de Dieu !
Sans "révolution".
Il ne s'agit pas de refaire les erreurs de la suite de Vatican II où on nous a fait croire qu'il fallait créer une "nouvelle Eglise".
Dans le cadre actuel nous pouvons faire beaucoup de choses. Bien des textes nous tendent d'ailleurs la main.
Et pour le reste faisons confiance à notre Pape ... et à l'Esprit de Dieu !
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[align=justify]J'ai commandé l'ouvrage que le père Michel Sinoir a consacré à la question du service des femmes à l'autel (Téqui).
Je ne sais si l'auteur y est favorable ou non, ni même si la question se pose en ces termes.
Si cela s'avère utile, je tacherais d'en faire un résumé et d'en citer quelques extraits.
En Christ,
- VR -[/align]
Je ne sais si l'auteur y est favorable ou non, ni même si la question se pose en ces termes.
Si cela s'avère utile, je tacherais d'en faire un résumé et d'en citer quelques extraits.
En Christ,
- VR -[/align]
Cher zefdebruz,
L’Eglise doit dire définitivement, car si elle disait un jour, on lui répondrait : « pourquoi pas aujourd’hui ? ». Définitivement clôt le débat.
Mais il sera rouvert, c’est certain.
Cordialement
Christian
En écrivant ma petite contribution, je m’attendais un peu à cette objection. ;-) Elle n’infirme pas mon propos. Jésus nomme des disciples, mais ne précise pas Ses critères de sélection. Il suit simplement la règle de l’époque qui exclut les femmes du service du temple, mais nulle part Il ne dit : « Pas de femmes ». De même, Il mange casher, comme tous Ses amis, mais nulle part Il ne dit : « Pas de porc ». Le but de Jésus n’était pas d’écrire la charte d’une nouvelle institution. Il laisse ces questions de gouvernance à notre discrétion. Ainsi St Pierre s’empresse d’abolir la cacherout, St Paul, la circoncision, etc. Il appartient à l’Eglise elle-même aujourd'hui de décider qui seront ses prêtres.zefdebruz:Christian:
Car le précédent du choix de Jésus est un accident historique. Il eut été irrecevable pour la communauté à laquelle le Maître destinait Ses disciples qu’ils fussent femmes.
vous avez raison Jésus était conformiste et politiquement correct, il aurait trop choqué la communauté pour imposer le sacerdoce des femmes.
« Définitivement » et « Un jour » dans les institutions humaines, c’est kif-kif.VexillumRegisChristian
Il ne fait aucun doute, pour moi, que des femmes, un jour, seront ordonnées prêtres, consacrées évêques, et l’une d’elle élue au trône de St Pierre.
Un jour.
l'Église n'a en aucune manière le pouvoir de conférer l'ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l'Église.
L’Eglise doit dire définitivement, car si elle disait un jour, on lui répondrait : « pourquoi pas aujourd’hui ? ». Définitivement clôt le débat.
Mais il sera rouvert, c’est certain.
Cordialement
Christian
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Il me semble que cette discussion a déjà eu lieu ici, sur le forum. Le masculinité du prêtre est liée au symbole conjugal de l'union à Dieu : l'âme, l'Eglise et l'humanité sont l'Epouse, le Dieu, le Christ, le prêtre sont l'Epoux.
Et liée aussi à l'historicité de l'Incarnation, Dieu a assumé la nature humaine sous sa forme mâle, parce que concrètement, matériellement, l'humain existe comme mâle ou femelle. L'Incarnation n'est pas au rabais, derrière la volonté d'ordonner des femmes, il y a l'hérésie du monophysisme qui se profile : Dieu ne se pas fait vraiment homme - jusqu'à une détermination sexuelle particulière, et donc un mâle ou une femelle peuvent aussi bien représenter le Christ.
Et liée aussi à l'historicité de l'Incarnation, Dieu a assumé la nature humaine sous sa forme mâle, parce que concrètement, matériellement, l'humain existe comme mâle ou femelle. L'Incarnation n'est pas au rabais, derrière la volonté d'ordonner des femmes, il y a l'hérésie du monophysisme qui se profile : Dieu ne se pas fait vraiment homme - jusqu'à une détermination sexuelle particulière, et donc un mâle ou une femelle peuvent aussi bien représenter le Christ.
- Christophe
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Recadrage
[align=justify][ Merci aux intervenants de revenir au sujet : la féminisation du ministère de service de la messe. Le débat sur "l'ordination de femmes à la prêtrise" est traitée dans un autre sujet : viewtopic.php?t=813. | Fraternellement. Christophe ][/align]
L'eglise à modifiée sa position sur les femmes puisque "Canoniquement" les femmes sont depuis 1983 admises au Service de l'Autel , restent à convaincre les fidèles et les ortholiturgistes a tout simplement accepter d' appliquer cette décision de l'Eglise ; et là il n'est absolument pas question d'ordination de femmes.L'Ange a écrit :...de mentalités aussi !
Peut-être que si l'Eglise modifiait son point de vue sur les femmes il y aurait des évolutions. Je sais qu'à une certaine époque les femmes étaient très mal vues dans le choeur, chanter dans une chorale était presque un sacrilège... Heureusement que du chemin a été parcouru depuis, mais il en reste encore beaucoup à faire !...
UdP
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Il faut défendre la condition féminine... et non féminiser l'Eglise.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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jean_droit
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Bonjour à tous !
Oui merci de nous en faire un compte rendu succint.
Comme dans notre société la place de la femme doit être améliorée dans l'Eglise.
Mais sans exagération "féministe".
Vous me direz tout ce que vous voulez, vous me montrerez tous les décrets que vous voulez, vous me citerez la Bible tant que vous voulez jamais je ne comprendrai que les femmes qui font partie de l'Eglise par leurs voeux soient absentes des cérémonies où l'on évoque justement l'Eglise constituée !
C'est du pur machisme et pas de la religion !
Enfin je l'espère !
Sinon ce serait très grave ! Très grave !
Oui merci de nous en faire un compte rendu succint.
Comme dans notre société la place de la femme doit être améliorée dans l'Eglise.
Mais sans exagération "féministe".
Vous me direz tout ce que vous voulez, vous me montrerez tous les décrets que vous voulez, vous me citerez la Bible tant que vous voulez jamais je ne comprendrai que les femmes qui font partie de l'Eglise par leurs voeux soient absentes des cérémonies où l'on évoque justement l'Eglise constituée !
C'est du pur machisme et pas de la religion !
Enfin je l'espère !
Sinon ce serait très grave ! Très grave !
- VexillumRegis
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[align=justify]Cher Jean_droit,
Il ne faut point mêler l'esprit du monde (Rm XII, 2) à cette question du service des femmes à l'autel. C'est là un sujet théologique et liturgique (et non simplement un problème de discipline pastorale).
Il nous faut donc raisonner de manière théologique. C'est ce que j'ai déjà essayé de faire dans mon précédent message, lequel n'a guère reçu d'échos...
Le "machisme" n'est pas une catégorie théologique, mais bien plutôt un terme polémique issu de la pensée conformiste de notre époque. Il n'a donc rien à faire dans le débat qui nous occupe.
J'ai achevé la lecture de l'ouvrage du père Michel Sinoir. Certains des arguments qu'il utilise se retrouvent dans l'article du CIEL que j'ai cité en lien (site Cérémoniaire), et je les ai synthétisés dans mon précédent message. L'originalité de son travail, c'est qu'il replace cette question minime de l'admission des femmes à l'autel dans le cadre plus vaste des rapports entre l'homme et la femme dans le plan de Dieu, lesquels rapports s'expriment aussi dans l'action liturgique. C'est cet aspect que je vais essayer de présenter dans mon prochain message.
En Christ,
- VR -[/align]
Il ne faut point mêler l'esprit du monde (Rm XII, 2) à cette question du service des femmes à l'autel. C'est là un sujet théologique et liturgique (et non simplement un problème de discipline pastorale).
Il nous faut donc raisonner de manière théologique. C'est ce que j'ai déjà essayé de faire dans mon précédent message, lequel n'a guère reçu d'échos...
Le "machisme" n'est pas une catégorie théologique, mais bien plutôt un terme polémique issu de la pensée conformiste de notre époque. Il n'a donc rien à faire dans le débat qui nous occupe.
J'ai achevé la lecture de l'ouvrage du père Michel Sinoir. Certains des arguments qu'il utilise se retrouvent dans l'article du CIEL que j'ai cité en lien (site Cérémoniaire), et je les ai synthétisés dans mon précédent message. L'originalité de son travail, c'est qu'il replace cette question minime de l'admission des femmes à l'autel dans le cadre plus vaste des rapports entre l'homme et la femme dans le plan de Dieu, lesquels rapports s'expriment aussi dans l'action liturgique. C'est cet aspect que je vais essayer de présenter dans mon prochain message.
En Christ,
- VR -[/align]
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Larmorencourt
- Censor

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- Hélène
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- Contact :
"- 47 - Il est tout à fait louable que se maintienne la coutume insigne que soient présents des enfants ou des jeunes - dénommés habituellement «servants d’autel» ou «enfants de chœur» - qui servent à l’autel comme acolytes, et reçoivent, selon leurs capacités, une catéchèse utile, adaptée à leur service.[119] On ne doit pas oublier que, du nombre de ces enfants, qui servent à l’autel, a surgi, au long des siècles, une multitude de ministres sacrés.[120] Afin de pourvoir plus efficacement aux besoins pastoraux de ces servants d’autel, il est nécessaire d’instituer et de promouvoir pour eux des associations, en faisant même appel à la participation et à l’aide de leurs parents. Quand des associations de ce genre acquièrent une dimension internationale, il revient à la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements de les ériger, ou d’approuver et de reconnaître leurs statuts.[121] Les filles ou les femmes peuvent être admises à ce service de l’autel, au jugement de l’Évêque diocésain; dans ce cas, il faut suivre les normes établies à ce sujet.[122]" Redemptionis Sacramentum (Chapitre II, 47)
Remarquons qu’il est question « d’enfants » et non pas de garçons… le terme enfants inclut les deux sexes. Il est certes préférable d’admettre les garçons « en priorité » parce qu’il est vrai que cela peut susciter des désirs de vocations sacerdotales mais les filles n’en sont absolument nullement exclues ! D’ailleurs, aussi les filles peuvent ressentir un appel à servir le Seigneur dans une vocation consacrée…
Personnellement, notre fille et notre garçon sont tous deux servants de messe. Notre garçon (7 ans) aimerait bien un jour faire « comme le prêtre » (que la volonté de Dieu se fasse) et notre fille (10 ans)…aime beaucoup servir Jésus…en espérant que cela ne leur passe pas rendu à l’adolescence…Vous savez ? Cette maladie occidentale ? :lol:
Hélène
Remarquons qu’il est question « d’enfants » et non pas de garçons… le terme enfants inclut les deux sexes. Il est certes préférable d’admettre les garçons « en priorité » parce qu’il est vrai que cela peut susciter des désirs de vocations sacerdotales mais les filles n’en sont absolument nullement exclues ! D’ailleurs, aussi les filles peuvent ressentir un appel à servir le Seigneur dans une vocation consacrée…
Personnellement, notre fille et notre garçon sont tous deux servants de messe. Notre garçon (7 ans) aimerait bien un jour faire « comme le prêtre » (que la volonté de Dieu se fasse) et notre fille (10 ans)…aime beaucoup servir Jésus…en espérant que cela ne leur passe pas rendu à l’adolescence…Vous savez ? Cette maladie occidentale ? :lol:
Hélène
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
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