Sur l'avortement
Les patchs contraceptifs augmentent les risques cardiovasculaires
[L.J.S.] - En novembre dernier, un article parlait des risques liés à ce nouveau mode de contraception, les utilisatrices étant exposées à 60 % d'estrogènes en plus par rapport à la pilule. Aujourd'hui la Food and Drug Administration, instance américaine en charge des produits de santé, renouvelle sa mise en garde.
Le patch a été mis sur le marché en 2002 aux Etats-Unis et a trouvé sa place dans les rayons de nos pharmacies en 2004. On estime à 4 millions le nombre d'utilisatrices dans le monde. Séduites par la facilité d'emploi : un patch de 4,5 centimètres carré à coller sur une fesse, une épaule ou sur le ventre protège l'utilisatrice pendant une semaine. Durant tout ce temps, le patch délivre en continu une combinaison d'estrogène (éthinyl estradiol) et de progestérone (norelgestromine) à travers la peau.
C'est justement ce mode de diffusion qui pose problème aujourd'hui : en augmentant l'exposition aux estrogènes, le patch augmente aussi le risque de formation de caillots sanguins, ce qu'on appelle la thrombose. Ce risque peut aujourd'hui être quantifié ; il est deux fois supérieur à celui induit par la plus dosée des pilules.
"Il faut être prudent avec cette étude, prévient le Dr Daniel Shames, directeur de la section concernée à la FDA. Ce sont des résultats préliminaires et d'autres tests seront nécessaires pour comprendre exactement ce qu'ils signifient." Une autre étude rapporte un risque de thrombose identique pour la pilule et pour le patch. Sans contraception, ce risque est évalué à 1 pour 10 000. Sous contraception il est d'environ 3 à 5 pour 10 000 femmes.Le problème c'est que les thromboses peuvent être lourdes de conséquences : si les caillots sanguins bouchent les vaisseaux il peuvent provoquer infarctus et accidents vasculaires cérébraux (AVC).
D'après Daniel Shame, il faudra encore au moins 18 mois d'enquête pour pouvoir quantifier avec certitude le risque de thrombose lié à l'utilisation des patchs contraceptifs. En attendant, il conseille aux utilisatrices de consulter leur médecin pour évaluer la nécessité ou non de changer de mode de contraception. En l'absence de réaction des autorités sanitaires françaises, vous pouvez également suivre ce conseil si vous êtes inquiète.
[L.J.S.] - En novembre dernier, un article parlait des risques liés à ce nouveau mode de contraception, les utilisatrices étant exposées à 60 % d'estrogènes en plus par rapport à la pilule. Aujourd'hui la Food and Drug Administration, instance américaine en charge des produits de santé, renouvelle sa mise en garde.
Le patch a été mis sur le marché en 2002 aux Etats-Unis et a trouvé sa place dans les rayons de nos pharmacies en 2004. On estime à 4 millions le nombre d'utilisatrices dans le monde. Séduites par la facilité d'emploi : un patch de 4,5 centimètres carré à coller sur une fesse, une épaule ou sur le ventre protège l'utilisatrice pendant une semaine. Durant tout ce temps, le patch délivre en continu une combinaison d'estrogène (éthinyl estradiol) et de progestérone (norelgestromine) à travers la peau.
C'est justement ce mode de diffusion qui pose problème aujourd'hui : en augmentant l'exposition aux estrogènes, le patch augmente aussi le risque de formation de caillots sanguins, ce qu'on appelle la thrombose. Ce risque peut aujourd'hui être quantifié ; il est deux fois supérieur à celui induit par la plus dosée des pilules.
"Il faut être prudent avec cette étude, prévient le Dr Daniel Shames, directeur de la section concernée à la FDA. Ce sont des résultats préliminaires et d'autres tests seront nécessaires pour comprendre exactement ce qu'ils signifient." Une autre étude rapporte un risque de thrombose identique pour la pilule et pour le patch. Sans contraception, ce risque est évalué à 1 pour 10 000. Sous contraception il est d'environ 3 à 5 pour 10 000 femmes.Le problème c'est que les thromboses peuvent être lourdes de conséquences : si les caillots sanguins bouchent les vaisseaux il peuvent provoquer infarctus et accidents vasculaires cérébraux (AVC).
D'après Daniel Shame, il faudra encore au moins 18 mois d'enquête pour pouvoir quantifier avec certitude le risque de thrombose lié à l'utilisation des patchs contraceptifs. En attendant, il conseille aux utilisatrices de consulter leur médecin pour évaluer la nécessité ou non de changer de mode de contraception. En l'absence de réaction des autorités sanitaires françaises, vous pouvez également suivre ce conseil si vous êtes inquiète.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/quer ... med_docsum
Estrogen plus progestin and the incidence of dementia and mild cognitive impairment in postmenopausal women: the Women's Health Initiative Memory Study: a randomized controlled trial.
commenté par Bafweb:
"Ca vaut la peine des fois de fouiller les archives médicales sur internet. Pour preuve cette étude de 2003 du Pr. Rapp qui démontre un risque augmenté de démence chez les femmes ménopausées de plus de 65 ans ayant pris des oestrogènes et de la progestérone pendant au moins 4 ans.Après la vache folle et la poulette aux hormones, la mémère foldingue… on vit une époque formidable "
Estrogen plus progestin and the incidence of dementia and mild cognitive impairment in postmenopausal women: the Women's Health Initiative Memory Study: a randomized controlled trial.
commenté par Bafweb:
"Ca vaut la peine des fois de fouiller les archives médicales sur internet. Pour preuve cette étude de 2003 du Pr. Rapp qui démontre un risque augmenté de démence chez les femmes ménopausées de plus de 65 ans ayant pris des oestrogènes et de la progestérone pendant au moins 4 ans.Après la vache folle et la poulette aux hormones, la mémère foldingue… on vit une époque formidable "
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag ... pilule.htm :
"Prendre une pilule contraceptive n’est pas anodin. Les estrogènes contenus dans les pilules combinées accroissent le risque d’accident cardiovasculaire chez les femmes prédisposées. Une surveillance biologique permet de savoir si vous êtes à risque et devez choisir un autre mode de contraception.
Même si elle est le plus souvent bien tolérée, la pilule estro-progestative peut entraîner des complications cardiovasculaires. Elle augmente le risque de thrombose (caillot de sang) dans les veines (phlébites) et les artères. Ces accidents menacent essentiellement les femmes ayant des facteurs de prédisposition. Aussi est-il essentiel d'identifier le plus vite ces facteurs pour choisir, le cas échéant, un autre type de contraception." (...)
"En cas d’antécédents de phlébite ou d’embolie dans la famille chez des personnes de moins de 50 ans, il est indispensable de réaliser un bilan de coagulation avant la prise de la pilule, pour rechercher une anomalie favorisant la formation de caillots dans les veines (risque de phlébite et d’embolie). S’il existe, dans la famille, une anomalie connue d’un facteur de la coagulation, il est impératif de rechercher si celle-ci a été héritée avant la prise de la pilule. Si tel est le cas, la contraception estroprogestative est interdite
---
Docteur Maurice Caillet, chirurgien urologue et gynécologue :
" Ce ne sont pas les écologistes qui me contradiront, lorsque je dis qu'il y a danger à entraver par la pilule un cycle naturel, qui interagit avec tous les équilibres endocriniens et psychologiques de la femme."
"Prendre une pilule contraceptive n’est pas anodin. Les estrogènes contenus dans les pilules combinées accroissent le risque d’accident cardiovasculaire chez les femmes prédisposées. Une surveillance biologique permet de savoir si vous êtes à risque et devez choisir un autre mode de contraception.
Même si elle est le plus souvent bien tolérée, la pilule estro-progestative peut entraîner des complications cardiovasculaires. Elle augmente le risque de thrombose (caillot de sang) dans les veines (phlébites) et les artères. Ces accidents menacent essentiellement les femmes ayant des facteurs de prédisposition. Aussi est-il essentiel d'identifier le plus vite ces facteurs pour choisir, le cas échéant, un autre type de contraception." (...)
"En cas d’antécédents de phlébite ou d’embolie dans la famille chez des personnes de moins de 50 ans, il est indispensable de réaliser un bilan de coagulation avant la prise de la pilule, pour rechercher une anomalie favorisant la formation de caillots dans les veines (risque de phlébite et d’embolie). S’il existe, dans la famille, une anomalie connue d’un facteur de la coagulation, il est impératif de rechercher si celle-ci a été héritée avant la prise de la pilule. Si tel est le cas, la contraception estroprogestative est interdite
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Docteur Maurice Caillet, chirurgien urologue et gynécologue :
" Ce ne sont pas les écologistes qui me contradiront, lorsque je dis qu'il y a danger à entraver par la pilule un cycle naturel, qui interagit avec tous les équilibres endocriniens et psychologiques de la femme."
Etude qui démontre que la pilule donne des migraines chroniques:
http://www.lifesite.net/ldn/2006/mar/06031301.html
http://www.lifesite.net/ldn/2006/mar/06031301.html
http://www.vatican.va/holy_father/paul_ ... ae_fr.html
Prophétique!!!!
Les hommes droits pourront encore mieux se convaincre du bien-fondé de la doctrine de l'Eglise en ce domaine, s'ils veulent bien réfléchir aux conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité.
Qu'ils considèrent d'abord quelle voie large et facile ils ouvriraient ainsi à l'infidélité conjugale et à l'abaissement général de la moralité. Il n'est pas besoin de beaucoup d'expérience pour connaître la faiblesse humaine et pour comprendre que les hommes - les jeunes, en particulier, si vulnérables sur ce point - ont besoin d'encouragement à être fidèles à la loi morale, et qu'il ne faut pas leur offrir quelque moyen facile pour en éluder l'observance. On peut craindre aussi que l'homme en s'habituant à l'usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l'équilibre physique et psychologique de celle-ci, n'en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée.
Qu'on réfléchisse aussi à l'arme dangereuse que l'on viendrait à mettre ainsi aux mains d'autorités publiques peu soucieuses des exigences morales. Qui pourra reprocher à un gouvernement d'appliquer à la solution des problèmes de la collectivité ce qui serait reconnu permis aux conjoints pour la solution d'un problème familial ? Qui empêchera les gouvernants de favoriser et même d'imposer à leurs peuples, s'ils le jugeaient nécessaire, la méthode de contraception estimée par eux la plus efficace ? Et ainsi les hommes, en voulant éviter les difficultés individuelles, familiales ou sociales que l'on rencontre dans l'observation de la loi divine, en arriveraient à laisser à la merci de l'intervention des autorités publiques le secteur le plus personnel et le plus réservé de l'intimité conjugale.
Prophétique!!!!
Les hommes droits pourront encore mieux se convaincre du bien-fondé de la doctrine de l'Eglise en ce domaine, s'ils veulent bien réfléchir aux conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité.
Qu'ils considèrent d'abord quelle voie large et facile ils ouvriraient ainsi à l'infidélité conjugale et à l'abaissement général de la moralité. Il n'est pas besoin de beaucoup d'expérience pour connaître la faiblesse humaine et pour comprendre que les hommes - les jeunes, en particulier, si vulnérables sur ce point - ont besoin d'encouragement à être fidèles à la loi morale, et qu'il ne faut pas leur offrir quelque moyen facile pour en éluder l'observance. On peut craindre aussi que l'homme en s'habituant à l'usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l'équilibre physique et psychologique de celle-ci, n'en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée.
Qu'on réfléchisse aussi à l'arme dangereuse que l'on viendrait à mettre ainsi aux mains d'autorités publiques peu soucieuses des exigences morales. Qui pourra reprocher à un gouvernement d'appliquer à la solution des problèmes de la collectivité ce qui serait reconnu permis aux conjoints pour la solution d'un problème familial ? Qui empêchera les gouvernants de favoriser et même d'imposer à leurs peuples, s'ils le jugeaient nécessaire, la méthode de contraception estimée par eux la plus efficace ? Et ainsi les hommes, en voulant éviter les difficultés individuelles, familiales ou sociales que l'on rencontre dans l'observation de la loi divine, en arriveraient à laisser à la merci de l'intervention des autorités publiques le secteur le plus personnel et le plus réservé de l'intimité conjugale.
"Qu'on y pense ou non, la relation sexuelle, au delà de l’intimité des corps, atteint les profondeurs de l’âme. C’est notre être le plus profond qui s’y implique. Débrancher le corps de l’âme, c’est un divorce intérieur, une sorte de schizophrénie. C’est pourquoi l’Eglise protège ce chef d’œuvre de Dieu qu’est la sexualité de tout ce qui peut l’abîmer ou la pervertir.
P.Daniel-Ange"
P.Daniel-Ange"
Je ne me prononce pas sur ce sujet, y connaissant moins que d'autres, mais l'amour profond sans divorce intérieur n'est pas incompatible avec la pilule. Il n'y a pas de lien nécessaire entre usage de la pilule et irrespect de la femme (la preuve, les viols commis en tant de guerre depuis toute éternité, avant que la pilule n'existât, ou la sexualité un peu débridée, ou plutôt difficilement classable, des campagnes avant le 19ème siècle...). Je connais pas mal de couples s'aimant profondément et pratiquant la contraception préalable.mc a écrit :"Qu'on y pense ou non, la relation sexuelle, au delà de l’intimité des corps, atteint les profondeurs de l’âme. C’est notre être le plus profond qui s’y implique. Débrancher le corps de l’âme, c’est un divorce intérieur, une sorte de schizophrénie. C’est pourquoi l’Eglise protège ce chef d’œuvre de Dieu qu’est la sexualité de tout ce qui peut l’abîmer ou la pervertir.
P.Daniel-Ange"
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elisseievna
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- Inscription : ven. 08 oct. 2004, 3:08
Ce n'est pas faux que la pilule est un confort pour les hommes, mais les feministes essaient aussi de dire que la contraception doit etre aussi a la charge des hommes et pas seulement des femmes, et essayer qu'ils acceptent de porter des preservatifs par exemple.mc a écrit :]On peut craindre aussi que l'homme en s'habituant à l'usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l'équilibre physique et psychologique de celle-ci, n'en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée. [/.
Seulement cela n'empeche pas comme le remarque MB que la contraception peut aussi etre parfaitement compatible avec le respect de l'autre. De meme que l'amour non fecondant.
Que vous parliez des effets nocifs des differents moyens de contraception n'est pas un probleme, le souci des feministes c'est aussi qu'on ne presse pas les femmes d'en utiliser des dangereux, ou meme seulement sans connaitre les risques.
Le droit d'etre informee pour choisir en connaissance de cause, c'est important.
Roublev, peintre de genie, chretien ou pas.
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nelly emont
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- Inscription : mer. 25 janv. 2006, 14:21
- Localisation : Hasparren -France
Au risque de faire rigoler tout le monde, je rappelle qu'il y a des moyens "naturels" pour la femme de savoir si elle est fécondable ou non. Techniques qui redonnent leur responsabilité à l'homme et à la femme. et qui sont plus efficaces que l'on veut bien le dire. Que les pilules ou autres sont des moyens artificiels, techniques, efficaces, mais qui ne demandent comme responsabilité que de les prendre au bon moment.
Ces arguments ne sont pas décisifs.mc a écrit :http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag ... pilule.htm :
"Prendre une pilule contraceptive n’est pas anodin. Les estrogènes contenus dans les pilules combinées accroissent le risque d’accident cardiovasculaire chez les femmes prédisposées. Une surveillance biologique permet de savoir si vous êtes à risque et devez choisir un autre mode de contraception.
Même si elle est le plus souvent bien tolérée, la pilule estro-progestative peut entraîner des complications cardiovasculaires. Elle augmente le risque de thrombose (caillot de sang) dans les veines (phlébites) et les artères. Ces accidents menacent essentiellement les femmes ayant des facteurs de prédisposition. Aussi est-il essentiel d'identifier le plus vite ces facteurs pour choisir, le cas échéant, un autre type de contraception." (...)
"En cas d’antécédents de phlébite ou d’embolie dans la famille chez des personnes de moins de 50 ans, il est indispensable de réaliser un bilan de coagulation avant la prise de la pilule, pour rechercher une anomalie favorisant la formation de caillots dans les veines (risque de phlébite et d’embolie). S’il existe, dans la famille, une anomalie connue d’un facteur de la coagulation, il est impératif de rechercher si celle-ci a été héritée avant la prise de la pilule. Si tel est le cas, la contraception estroprogestative est interdite
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Docteur Maurice Caillet, chirurgien urologue et gynécologue :
" Ce ne sont pas les écologistes qui me contradiront, lorsque je dis qu'il y a danger à entraver par la pilule un cycle naturel, qui interagit avec tous les équilibres endocriniens et psychologiques de la femme."
- Tous les médicaments comportent des effets secondaires. L'aspirine, que l'on utilise le plus souvent par commodité, risque de provoquer des ulcérations de l'estomac. Est-ce une raison pour la supprimer ?
- Certaines personnes ont des contre-indications réelles vis-à-vis de la pilule, ce qui est normal, et un médecin ne peut pas la leur prescrire. S'il le fait malgré tout, c'est son comportement de praticien qui doit être blâmé et non l'existence de la pilule elle-même.
- La technologie de la pilule, et la connaissance du corps féminin, ont énormément progressé depuis les années 70, et un grand nombre d'effets secondaires ont été sinon supprimés, du moins amenuisés. Il n'y a pas de raison que cela ne continue pas.
- Il y a bien des femmes qui prennent la pilule non par souci de contraception, mais parce que cette substance leur permet de réguler leur cycle et de leur faciliter la vie. Les nouvelles pilules par diffusion sous la peau ont un autre avantage : supprimer les règles, ce qui améliore la vie de pas mal d'entre elles. Ce ne sont pas des cas théoriques, j'en connais parmi mes amies.
De manière générale, ces argument sont assez tristes : ils témoignent de cette tendance, dans notre société, à voir du risque partout (ex. le café qui provoque des infarctus, l'asperge qui est cancérigène, etc.), corrélée à la judiciarisation croissante de la société qui en est la conséquence.
Ces remarques ne me font rien dire de définitif sur la contraception ; je dis simplement que l'argument médical contre la pilule n'est pas bon. Sinon, je reste opposé à l'avortement...
Cordialement
MB
-
elisseievna
- Rector provinciæ

- Messages : 547
- Inscription : ven. 08 oct. 2004, 3:08
Cela ne me fait pas rigoler du tout Nelly,
que les couples aient plus de choix de possibiltés en connaissant ces techniques, c'est tres bien, le tout est de savoir qu'elles ne sont pas fiables a 100% - mais la pilule non plus.
Popeye,
je comprends mieux votre raisonnement quand vous l'exposez sans salir les femmes de maniere orduriere et obscene :
vous pensez qu'une femme fait payer son plaisir a un etre innocent,
vous appelez ce plaisir "vice" ...
Je vous repondrais que je ne trouve l'avortement acceptable que quand le foetus est trop petit pour ressentir et patir de quoi que ce soit, que cela n'a rien a voir avec la volonté de la mere lorsqu'elle l'a conçu.
Ce que vous dites peut s'appliquer quand par exemple un homme boit et conçoit un enfant qui risque d'en patir genetiquement, ou fume en presence de la mere enceinte, ou a la mere qui boit ou fume ... mais cela ne concerne pas l'avortement.
Quant a appeler le plaisir "vice", c'est cela que je trouve hallucinant, d'autant que vous ne semblez pas en tenir autant rigueur aux hommes : a moins que vous soyez aussi meprisant envers les hommes : l'etes vous ?
que les couples aient plus de choix de possibiltés en connaissant ces techniques, c'est tres bien, le tout est de savoir qu'elles ne sont pas fiables a 100% - mais la pilule non plus.
Popeye,
je comprends mieux votre raisonnement quand vous l'exposez sans salir les femmes de maniere orduriere et obscene :
vous pensez qu'une femme fait payer son plaisir a un etre innocent,
vous appelez ce plaisir "vice" ...
Je vous repondrais que je ne trouve l'avortement acceptable que quand le foetus est trop petit pour ressentir et patir de quoi que ce soit, que cela n'a rien a voir avec la volonté de la mere lorsqu'elle l'a conçu.
Ce que vous dites peut s'appliquer quand par exemple un homme boit et conçoit un enfant qui risque d'en patir genetiquement, ou fume en presence de la mere enceinte, ou a la mere qui boit ou fume ... mais cela ne concerne pas l'avortement.
Quant a appeler le plaisir "vice", c'est cela que je trouve hallucinant, d'autant que vous ne semblez pas en tenir autant rigueur aux hommes : a moins que vous soyez aussi meprisant envers les hommes : l'etes vous ?
Roublev, peintre de genie, chretien ou pas.
L'avortement n'est pas acceptable. Rien ne peut justifier la mise à mort d'êtres humains innocents. Et le plaisir n'a pas à primer sur le droit de vivre. Oser le prétendre est faire dans l'inversion de valeur.
MB: la pilule pose de sérieux problèmes de pollution de rivières. Il y a des constats alarmants en Grande-Bretagne où les poissons en changent carrément de... sexe et dans d'autres pays du Nord comme l'Allemagne. la nature... sature... et c'est une réalité de plus à laquelle nous allons devoir faire face...
Autre réalité, la destruction des peuples par l'avortement. j'avais déjà mis l'article trouvé sur Checkpoint concernant le 'lent suicide de l'Europe Continentale' http://www.checkpoint-online.ch/CheckPo ... hie-T.html
en voici un autre... sur l'extinction d'Israël par l'avortement et l'association EFRAT qui fait tout ce qu'elle peut pour sauver ses petits (notamment par l'aide matérielle) et qui constate que chaque enfant qu'on a laissé vivre fait réèllement une différence et qu'en 29 ans pas un seul cas de mère qui regrette la décision de vie!
http://www.alertnet.org/thenews/newsdesk/L17552827.htm
MB: la pilule pose de sérieux problèmes de pollution de rivières. Il y a des constats alarmants en Grande-Bretagne où les poissons en changent carrément de... sexe et dans d'autres pays du Nord comme l'Allemagne. la nature... sature... et c'est une réalité de plus à laquelle nous allons devoir faire face...
Autre réalité, la destruction des peuples par l'avortement. j'avais déjà mis l'article trouvé sur Checkpoint concernant le 'lent suicide de l'Europe Continentale' http://www.checkpoint-online.ch/CheckPo ... hie-T.html
en voici un autre... sur l'extinction d'Israël par l'avortement et l'association EFRAT qui fait tout ce qu'elle peut pour sauver ses petits (notamment par l'aide matérielle) et qui constate que chaque enfant qu'on a laissé vivre fait réèllement une différence et qu'en 29 ans pas un seul cas de mère qui regrette la décision de vie!
http://www.alertnet.org/thenews/newsdesk/L17552827.htm
Ah oui... et via le robinet pourrait être une explication de stérilité de certains hommes.
http://www.sciencepresse.qc.ca/archives ... 80302.html
Dans ce dernier cas, il s’agit d’une étude de cinq ans de l’Agence environnementale britannique, qui doit être rendue publique plus tard ce mois-ci. Elle suggère que la moitié des poissons mâles des rivières des basses terres, développent des caractères physiques propres aux femelles, à cause de la pollution.
En soi, cette annonce déconcertante n’est pas une première: il y a longtemps que des chercheurs associent différents types de polluants chimiques à différents types de changements liés au système reproducteur des poissons. Mais ce qui est nouveau cette fois, c’est que l’un de ces polluants serait contenu dans la pilule contraceptive: une forme particulièrement efficace d’oestrogène contenue dans l’urine des femmes qui prennent cette pilule se retrouverait, via les déversements d’égouts, dans les rivières, et contaminerait ainsi les poissons.
Mais ça ne s’arrête pas là, puisqu’après avoir contaminé les poissons mâles, ce contaminant pourrait à son tour, via l’eau du robinet, contaminer les hommes, révélaient dimanche la BBC et le quotidien The Independant, qui ont mis la main sur l’étude en question.
L’Agence environnementale, dont l’étude a été financée par le gouvernement, a nié fermement avoir découvert la moindre menace à la santé humaine.
Son étude, qui a porté sur des poissons de 10 rivières britanniques pendant cinq ans, a découvert des mâles "féminisés" dans chacune de ces rivières: près de la moitié portaient des ovules dans leurs organes reproducteurs, ou d’autres caractères appartenant à l’autre sexe. Un quart produisaient des spermatozoïdes de mauvaise qualité. Un dixième étaient stériles.
Selon le Dr Charles Taylor, de l’Université Exeter, l’oestrogène accusé serait si efficace que même une partie par million suffirait à provoquer de tels dommages au système reproducteur des poissons. D’où l’inquiétude pour les humains, puisque de telles concentrations sont indétectables avec nos systèmes traditionnels de filtration de l’eau.
http://www.sciencepresse.qc.ca/archives ... 80302.html
Dans ce dernier cas, il s’agit d’une étude de cinq ans de l’Agence environnementale britannique, qui doit être rendue publique plus tard ce mois-ci. Elle suggère que la moitié des poissons mâles des rivières des basses terres, développent des caractères physiques propres aux femelles, à cause de la pollution.
En soi, cette annonce déconcertante n’est pas une première: il y a longtemps que des chercheurs associent différents types de polluants chimiques à différents types de changements liés au système reproducteur des poissons. Mais ce qui est nouveau cette fois, c’est que l’un de ces polluants serait contenu dans la pilule contraceptive: une forme particulièrement efficace d’oestrogène contenue dans l’urine des femmes qui prennent cette pilule se retrouverait, via les déversements d’égouts, dans les rivières, et contaminerait ainsi les poissons.
Mais ça ne s’arrête pas là, puisqu’après avoir contaminé les poissons mâles, ce contaminant pourrait à son tour, via l’eau du robinet, contaminer les hommes, révélaient dimanche la BBC et le quotidien The Independant, qui ont mis la main sur l’étude en question.
L’Agence environnementale, dont l’étude a été financée par le gouvernement, a nié fermement avoir découvert la moindre menace à la santé humaine.
Son étude, qui a porté sur des poissons de 10 rivières britanniques pendant cinq ans, a découvert des mâles "féminisés" dans chacune de ces rivières: près de la moitié portaient des ovules dans leurs organes reproducteurs, ou d’autres caractères appartenant à l’autre sexe. Un quart produisaient des spermatozoïdes de mauvaise qualité. Un dixième étaient stériles.
Selon le Dr Charles Taylor, de l’Université Exeter, l’oestrogène accusé serait si efficace que même une partie par million suffirait à provoquer de tels dommages au système reproducteur des poissons. D’où l’inquiétude pour les humains, puisque de telles concentrations sont indétectables avec nos systèmes traditionnels de filtration de l’eau.
-
nelly emont
- Censor

- Messages : 168
- Inscription : mer. 25 janv. 2006, 14:21
- Localisation : Hasparren -France
Ces interminables discussions sur l'avortement sont un peu lassantes... D'abord, contre mc qui soutient le contraire, on doit rappeler que la loi a bel et bien été établie en France pour que règne un semblant de justice : la possibilité pour des femmes sans soutien de se faire avorter, sans passer par les "faiseuses d'anges" et donc d'échapper à la mort souvent promise (je sais, j'ai connu une jeune fille de 17 ans morte de n'avoir pas pu aller voir un médecin. Et même si comme mc le dit, l'avortement n'a été légalisé en Suisse qu'en 2002, il se trouve que les femmes possédant de l'argent pouvait aller se faire avorter sans riques en Suisse. (J'en ai aussi connue et de très proches).
La seule justification ou non de l'avortement réside dans le fait que le foetus est ou n'est pas une personne. S'il n'est pas une personne, l'avortement ne pose pas de problèmes. Mais s'il est une personne, c'est effectivement un crime. Or, est-il une personne ? Non disent quantités de médecins. Oui insistent d'autres. De plus en plus de médecins maintenant affirment que le foetus est une personne dès sa conception. Le chrétien le dit aussi, d'abord par sa foi qui lui fait estimer qu'il y a création d'une personne, et non pas simplement d'un oeuf. Et ensuite parce qu'il peut s'informer à partir de quelques ouvrages scientifiques qui le montrent. J'ai vu que l'on parlait ici d'un ouvrage du Père Ide, médecin, philosophe et théologien, sur le Zygote. J'ai lu ce livre : il'auteur pose très justement et très calmement un grand nombre de questions, y répond encore plus justement encore , en qualité de médecin, de philosophe et de prêtre. La réponse est : oui, dès sa conception l'oeuf (ou le nom scientifique qu'on lui donne) est une personne et donc l'avortement est un crime. Si l'on sort de cette approche, on peut certes dire quantité de choses intéressantes, mais on se perd et l'on ne démontre rien.
La seule justification ou non de l'avortement réside dans le fait que le foetus est ou n'est pas une personne. S'il n'est pas une personne, l'avortement ne pose pas de problèmes. Mais s'il est une personne, c'est effectivement un crime. Or, est-il une personne ? Non disent quantités de médecins. Oui insistent d'autres. De plus en plus de médecins maintenant affirment que le foetus est une personne dès sa conception. Le chrétien le dit aussi, d'abord par sa foi qui lui fait estimer qu'il y a création d'une personne, et non pas simplement d'un oeuf. Et ensuite parce qu'il peut s'informer à partir de quelques ouvrages scientifiques qui le montrent. J'ai vu que l'on parlait ici d'un ouvrage du Père Ide, médecin, philosophe et théologien, sur le Zygote. J'ai lu ce livre : il'auteur pose très justement et très calmement un grand nombre de questions, y répond encore plus justement encore , en qualité de médecin, de philosophe et de prêtre. La réponse est : oui, dès sa conception l'oeuf (ou le nom scientifique qu'on lui donne) est une personne et donc l'avortement est un crime. Si l'on sort de cette approche, on peut certes dire quantité de choses intéressantes, mais on se perd et l'on ne démontre rien.
Je vous renvoie au cite de la Trève de Dieu http://www.trdd.org/ et vous aurez toutes les explications sur la fabrication de la loi Veil, les manipulations etc. La légalisation de l'avortement est un mal intrinsèque comme toutes les légalisations de crimes. Il n y a pas de petits crimes. Travailler pour prévenir les crimes, oui, les justifier et les légaliser, non.
Je vous encourage à aller voir tous les terribles films et les terribles photos de l'avortement, selon toutes les techniques et tous les stades et si vous êtes chrétienne rappelez vous que vous aurez aussi à rendre compte personnellement de votre attitude devant le massacre quotidien des petits qui vous indiffèrent.
La colère de Dieu n'est pas une plaisanterie quand on se fiche de sa miséricorde et de sa justice.
Sinon pour les personnes de bonne volonté, rappel, la LIFE PARADE demain:
http://www.genethique.org:
Life Parade sur le thème de l'enfance
Samedi 20 mai, aura lieu à Paris la Life Parade. Cette manifestation, organisée pour la 2ème année consécutive, vise à promouvoir la vie et la famille avec le soutien d'une trentaine d'associations. Cette année, le thème retenu est celui de l'enfance.
Pour son président, Arnaud Brenier, ce thème vise à rappeler l'innocence de cette période de la vie. Les 30 associations partenaires ont toutes pour objet de mieux la protéger. Citons parmi elles, la Fondation Jérôme Lejeune, les Enfants du Mékong, l'observatoire SOS Enfance etc...
La Life Parade repose sur 2 piliers : sensibiliser l'opinion publique par la parade festive et inviter les participants à s'impliquer en leur en donnant l'envie et les moyens tout au long du festival, explique Arnaud Brenier.
Concrètement, la manifestation partira samedi 20 mai à 14h30 de la place Saint Sulpice pour rejoindre la place Vauban où aura lieu un festival à partir de 17h00. Des infrastructures adaptées aux besoins des familles sont prévues : garderie, clowns, maquillage...
Je vous encourage à aller voir tous les terribles films et les terribles photos de l'avortement, selon toutes les techniques et tous les stades et si vous êtes chrétienne rappelez vous que vous aurez aussi à rendre compte personnellement de votre attitude devant le massacre quotidien des petits qui vous indiffèrent.
La colère de Dieu n'est pas une plaisanterie quand on se fiche de sa miséricorde et de sa justice.
Sinon pour les personnes de bonne volonté, rappel, la LIFE PARADE demain:
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Life Parade sur le thème de l'enfance
Samedi 20 mai, aura lieu à Paris la Life Parade. Cette manifestation, organisée pour la 2ème année consécutive, vise à promouvoir la vie et la famille avec le soutien d'une trentaine d'associations. Cette année, le thème retenu est celui de l'enfance.
Pour son président, Arnaud Brenier, ce thème vise à rappeler l'innocence de cette période de la vie. Les 30 associations partenaires ont toutes pour objet de mieux la protéger. Citons parmi elles, la Fondation Jérôme Lejeune, les Enfants du Mékong, l'observatoire SOS Enfance etc...
La Life Parade repose sur 2 piliers : sensibiliser l'opinion publique par la parade festive et inviter les participants à s'impliquer en leur en donnant l'envie et les moyens tout au long du festival, explique Arnaud Brenier.
Concrètement, la manifestation partira samedi 20 mai à 14h30 de la place Saint Sulpice pour rejoindre la place Vauban où aura lieu un festival à partir de 17h00. Des infrastructures adaptées aux besoins des familles sont prévues : garderie, clowns, maquillage...
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