je recommande chaudement, on apprend plein de choses !
Le livre :

Bien à vous,


Je n'avais jusqu'à présent jamais entendu de telles choses, (et je ne suis pas le seul, je pense : j'en ai dèjà un peu parlé avec Imx et Olivier C. sur ce forum) et je ne les croirais pas si je n'avais pas lu pourquoi ils disent celà. Voilà ce sur quoi ceux qui affirment de telles choses s'appuient :Affirmation a écrit :Le fait d'appeler "Fils" le Verbe de Dieu est étranger à la Bible. Cette expression est apparue plus tardivement, à partir de l'an 150 environ.
Mais il est en fait associé à Jésus, au Verbe incarné, car le pronom "il" se rattache au sujet "le Verbe s'est fait chair", donc au Verbe incarné, donc à Jésus.Jean 1, 14 a écrit :Et le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Symbole d'Eusèbe a écrit : Nous croyons en un seul Dieu,
Le Père tout-puissant,
le Créateur de toutes les choses visibles et invisibles,
et en un seul Seigneur Jésus-Christ, le Verbe de Dieu,
Dieu issu de Dieu,
lumière issue de la lumière,
vie issue de la vie,
Fils unique engendré,
premier-né de toute la création,
avant tous les temps engendré du Père,
et par qui toutes choses sont venues à l'être (...)
Symbole de Nicée a écrit : Nous croyons en un seul Dieu,
Le Père tout-puissant,
le Créateur de toutes les choses visibles et invisibles,
et en un seul Seigneur Jésus-Christ,le Fils de Dieu,
engendré du Père, unique engendré, c'est-à-dire de la substance du Père,
Dieu de Dieu,
lumière de la lumière,
Dieu véritable,
engendré non pas créé,
consubstantiel au Père (...)
Claude Tresmontant a écrit : « Si, comme c'est le cas dans tous les écrits du Nouveau Testament — sans exception — le terme « fils » désigne Jésus de Nazareth pris concrètement, c'est-à-dire l'Homme véritable uni à Dieu véritable, alors, comme c'est le cas aussi dans tous les écrits du Nouveau Testament, le terme « père » signifie et désigne Dieu, purement et simplement. Dieu est le père de tous les êtres, parce qu'il est le Créateur. » ; « Dans le langage ultérieur par contre, le terme de « fils » ne désigne plus directement Jésus de Nazareth pris concrètement, mais le Logos, de Dieu considéré en son éternité, avant l'incarnation, et indépendamment de l'incarnation. Dans ce cas, le terme de « père » ne peut plus signifier, comme c'est le cas dans les écrits du Nouveau Testament, Dieu purement et simplement. Il en vient à signifier Celui qui, en Dieu, est le père de son propre Logos, qui est son fils ! »


On apprend aussi que depuis Pasteur, on ne peut plus croire à la génération spontanée, ni par conséquent à une apparition du vivant à partir du non-vivant.Brunor - Dans mes rencontres avec des jeunes je réalise à quel point nos jeunes chrétiens sont envoyés "tout nus" dans leurs cours de récréation, leurs cafétérias, absolument désarmés pour répondre aux questions de leur entourage fermé ou hostile au Christ et à l'Eglise.
Même les adultes, quand nous osons aborder des thèmes chrétiens avec nos amis ou proches sceptiques, nous sommes si souvent démunis. Nous voyons nos interlocuteurs se fermer dès que nous employons l'incontournable vocabulaire religieux. Comment parler du Christ sans employer des mots comme évangile, apôtres, disciples, Notre Dame, la Sainte Vierge, Lourdes, etc ?
C'est aussi pour cela que les enquêtes à partir de remarques scientifiques accessibles à tous sont précieuses.
Pour dialoguer sur ce vocabulaire commun, il suffit d'avoir compris, par exemple, que le petit peuple Hébreu est un peu comme le village gaulois bien connu : tout le monde autour d'eux s'imagine que le soleil est un dieu éternel. Les Sumériens, Babyloniens, Perses, Egyptiens, Grecs, Romains... Tous ? Non : les seuls à refuser cette croyance depuis plus de 3000 ans, c'est l'irréductible petit peuple Hébreu qui affirme que le soleil n'est pas un dieu, mais... un lampadaire !
Tant que personne ne peut vérifier, cette question reste dans le domaine des options philosophiques ou des croyances religieuses.
Et c'est le plus fort qui a raison. Jusqu'au jour où l'on connaît enfin la vérité à ce sujet.
La science vient au secours de la vérité et que dit-elle ? Le soleil est un lampadaire qui a commencé de fonctionner depuis 4,5 milliards d'années et qui s'éteindra dans 4,5 milliards d'années.
Les progrès dans la connaissance confirment que les prophètes (qui ne prétendaient pas faire un traité scientifique, certes, mais qui abordaient là un sujet vérifiable par l'astrophysique du XX° s.) avaient raison 3000 ans à l'avance. Est-ce un coup de chance ? Poursuivons notre enquête dans l'album qui offre ainsi bon nombre d'indices communicables sans faire fuir nos interlocuteurs (« Le mystère du soleil froid »).



Parmi les 17 albums sélectionnés, le jury de la bande dessinée chrétienne d’Angoulême réuni à Paris le lundi 5 décembre 2011, sous la présidence du père Michel Boullet, a choisi, après 3 tours de scrutin, de primer : Un Os dans Evolution aux éditions du JUBILE et Le Hasard n'écrit pas de Messages aux éditions SPFC.
Le jury a apprécié le lien entre la foi et la raison. Brunor a ce talent de présenter des choses complexes en les rendant accessibles. Le message religieux est au cœur de toutes les évolutions, de toute la recherche scientifique. Les croyants y trouvent des lumières profondes pour leur foi.
Croire et être soucieux de la raison est un message de Benoit XVI.
Cet album appartient à cet art séquentiel propre à la bande dessinée : la continuité des images, et le dessin sont nécessaires à la compréhension de l’histoire.
Le prix sera remis le jeudi 26 janvier 2012 à 15h à l'Eglise Saint Martial.
Et merci à Coeurderoy qui a donné sur un autre fil le lien vers ce festival!Fondateur du fameux Fanzine PLG avec deux autres étudiants, Brunor a été journaliste, puis responsable des pages Bd de Tintin-Reporter. Refusant les idées préconçues, il démarre une série originale qui aborde avec humour des questions exigeantes comme l'historicité des évangiles (www, Jésus qui ?) les relations entre philosophies et sciences (L’Univers imprévisible) les origines de la pensée chrétienne (La Question interdite). Autant d'enquêtes porteuses d'indices vérifiables pour nourrir la pensée du lecteur et lui permettre de tirer ses propres conclusions sur chaque affaire.
Une nouvelle série Les indices pensables compte déjà deux titres
Le Mystère du soleil froid et Un Os dans évolution, qui le conduisent rencontrer des jeunes (et adultes) lors de conférences sur le thème « des raisons de croire ».
Dans ce même esprit, il a scénarisé pour la collection A ciel ouvert plusieurs biographies : Bernadette, Jehanne, Martin, et Monsieur Vincent dessiné par Didier Millotte.
http://www.brunor.fr



C'est beaucoup moins évident pour moi: j'aime bien France musique et France culture, toujours très riche. Et tout çà sans quitter l'ordinateur !Fée Violine a écrit : (car je n'écoute que RCF, évidemment).

Dans les diverses BD de Brunor que j'ai pu lire (outre ces albums, plusieurs de ses vies de saints ont paru en feuilleton dans "Famille chrétienne"), je n'ai jamais rien vu qui soit contraire à la foi. Mais en cherchant sur le forum, j'ai trouvé ça:Cgs a écrit :J'ai lu quelque part sur ce forum (je ne sais plus où) que le contenu des oeuvres de Brunor n'était parfois pas orthodoxe au regard de la foi catholique, et comportait peut-être des erreurs. Qu'en est-il réellement ?
(Raistlin).Bref, encore une fois, il vaut mieux faire confiance à l'Eglise, c'est toujours plus sage. Quant à la BD La Question interdite de Brunor, je n'en ai pas entendu que du bien. Il semble nier la Trinité à un moment. Donc méfiez-vous. (J'ai personnellement rencontré Brunor et je peux témoigner de son amour du Christ, mais aussi de son manque d'orthodoxie et de rigueur sur certains points.)
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