La colère
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christiane
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La colère
Je me mets très rarement en colère, mais lorsque celle-ci arrive, je suis très mauvaise. Pourtant, je n'ai pas à l'exprimer avec dureté et sans discernement, même si je pense me soulager dans l'immédiat.
Mais il faut vivre sa colère pour ne pas couper tout élan en moi. Et puis, même Jésus s'est mis en colère au Temple !
Et je sais l'origine ultime de ma colère : une blessure, un besoin d'amour. Je vais alors apprendre à me laisser remplir par l'amour inconditionnel de Dieu dans un coeur à coeur avec Lui.
En communion avec vous,
Christiane
Mais il faut vivre sa colère pour ne pas couper tout élan en moi. Et puis, même Jésus s'est mis en colère au Temple !
Et je sais l'origine ultime de ma colère : une blessure, un besoin d'amour. Je vais alors apprendre à me laisser remplir par l'amour inconditionnel de Dieu dans un coeur à coeur avec Lui.
En communion avec vous,
Christiane
Re: La colère
Merci pour ce beau témoignage !
En passant, St-Thomas d'Aquin est plus précis : la colère provient du fait qu'il y a un obstacle, un mal entre le bien vers lequel j'aspire et moi-même. Par exemple, ma journée est finie, je me réjouis d'être enfin au calme, et paf, quelqu'un vient me déranger à ce moment-là. Le premier mouvement qui apparaît est la colère envers cette personne, puisque elle est un obstacle au bien que je voulais saisir.
Ce premier mouvement n'est ni bon ni mauvais, c'est une réaction de ma part contre un obstacle. Je n'en suis donc pas responsable. En revanche, le deuxième mouvement est à ma charge : vais-je laisser sortir cette colère ou me laisser ronger de l'intérieur. Vais-je haïr volontairement cette personne ? C'est là où se joue ma liberté.
Une parade est donc de "prendre note" de cette colère et de ne pas lui obéir tout de suite, en invoquant l'Esprit de Dieu pour nous donner la lumière du discernement et la force de faire le bon choix.
Cordialement,
Théophile
En passant, St-Thomas d'Aquin est plus précis : la colère provient du fait qu'il y a un obstacle, un mal entre le bien vers lequel j'aspire et moi-même. Par exemple, ma journée est finie, je me réjouis d'être enfin au calme, et paf, quelqu'un vient me déranger à ce moment-là. Le premier mouvement qui apparaît est la colère envers cette personne, puisque elle est un obstacle au bien que je voulais saisir.
Ce premier mouvement n'est ni bon ni mauvais, c'est une réaction de ma part contre un obstacle. Je n'en suis donc pas responsable. En revanche, le deuxième mouvement est à ma charge : vais-je laisser sortir cette colère ou me laisser ronger de l'intérieur. Vais-je haïr volontairement cette personne ? C'est là où se joue ma liberté.
Une parade est donc de "prendre note" de cette colère et de ne pas lui obéir tout de suite, en invoquant l'Esprit de Dieu pour nous donner la lumière du discernement et la force de faire le bon choix.
Cordialement,
Théophile
Re: La colère
Colère...?christiane a écrit :Et puis, même Jésus s'est mis en colère au Temple !
Oui, Jésus a sans doute voulu exprimer de la colère, mais il n'a pas "fait une colère".
Il n'est pas sorti de ses gonds.
Si on devait rapporter cela aujourd'hui, on parlerait plus d'une manifestation.
Il lui fallait marquer les esprits et faire entendre un message.
Pour se faire entendre, un homme seul face à une foule doit faire "du bruit".
Ce message est bien dans la ligne de tout le message christique : "Je défends la maison de mon père, et j'ai l'autorité pour le faire car je suis le messie".
Les juifs ont bien compris. Mieux que nous qui connaissons mal l'ancien testament.
Cordialement,
Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
O Jésus, pour Te suivre.
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gerardh
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Re: La colère
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Bonjour,
Rappelons-nous Ephésiens 4, 26 : mettez-vous en colère et ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation
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Bonjour,
Rappelons-nous Ephésiens 4, 26 : mettez-vous en colère et ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation
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Bip1
- Barbarus

Re: La colère
Bonjour Christiane
la colère est un phénomène complexe . En gros c'est une réaction à une agression . La colère est le résultat d'une préparation à se défendre ; elle met en oeuvre le psychisme et le physique en modifiant considérablement la composition hormonale du sang . Là , il y a un problème ! Ces hormones doivent impérativement être métabolisées ( brûlées) ; Il est bien connu que contenir sa colère entraine à plus ou moins long terme des troubles physiques concernant essentiellement l'appareil digestif .
Il est donc normal , voire même hygiénique , d'exprimer sa colère .
Là encore , il y a la gestion de la colère . Si un message nous met dans cet état , il n'y a aucune gravité à dire n'importe quoi ; Si , par contre , on n'est pas seul , on ne peut plus se permettre de se laisser aller .
L'idéal , c'est de positiver cette colère , en trouvant des réponses adaptées . En gros , on a le choix entre deux directions : mettre de l'huile sur le feu et aboutir à un conflit incontrôlable ; ou bien , tout en exprimant cette colère , dire des choses vraies , utiles , qui touchent sans vexer . C'est un art qui demande un vrai travail personnel , le but étant , bien entendu , de retrouver la sérénité initiale .
Voici , chère Christiane , un bon conseil : laisser vous remplir par l'amour inconditionnel de Dieu dans un coeur à coeur avec Lui.
Hé oui ! Ce sont vos propres paroles .
la colère est un phénomène complexe . En gros c'est une réaction à une agression . La colère est le résultat d'une préparation à se défendre ; elle met en oeuvre le psychisme et le physique en modifiant considérablement la composition hormonale du sang . Là , il y a un problème ! Ces hormones doivent impérativement être métabolisées ( brûlées) ; Il est bien connu que contenir sa colère entraine à plus ou moins long terme des troubles physiques concernant essentiellement l'appareil digestif .
Il est donc normal , voire même hygiénique , d'exprimer sa colère .
Là encore , il y a la gestion de la colère . Si un message nous met dans cet état , il n'y a aucune gravité à dire n'importe quoi ; Si , par contre , on n'est pas seul , on ne peut plus se permettre de se laisser aller .
L'idéal , c'est de positiver cette colère , en trouvant des réponses adaptées . En gros , on a le choix entre deux directions : mettre de l'huile sur le feu et aboutir à un conflit incontrôlable ; ou bien , tout en exprimant cette colère , dire des choses vraies , utiles , qui touchent sans vexer . C'est un art qui demande un vrai travail personnel , le but étant , bien entendu , de retrouver la sérénité initiale .
Voici , chère Christiane , un bon conseil : laisser vous remplir par l'amour inconditionnel de Dieu dans un coeur à coeur avec Lui.
Hé oui ! Ce sont vos propres paroles .
- Eriluc
- Pater civitatis

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Re: La colère
Bonjour,gerardh a écrit :Rappelons-nous Ephésiens 4, 26 : mettez-vous en colère et ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation
"Ephésiens 4, 27 : il ne faut pas donner prise au diable."
Voici la fin de la phrase qui permet de comprendre l'injonction.
La colère est une émotion comme la peur ou la tristesse, ce qui de son seul fait ne peut être un pêché, transgression de la loi de Dieu. Si nous agissons sous le coup de la colère en nous laissant aveugler par cette émotion c'est là que nous nous exposons à agir celon notre propre loi suivant les attirances du tentateur.
Accepter sa colère sans y succomber est don de notre amour propre pour l'Amour de Notre Créateur.
Fraternellement
Eric
"Être détaché de tout - première condition pour n'être indifférent à rien." [Gustave Thibon]
- Fée Violine
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Re: La colère
Tiens revoilà Éric, ça faisait longtemps ! Bonne année ! 
- Petit Matthieu
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Re: La colère
Idem, content de vous revoir Eriluc !
Ca me fait penser à une anecdote qui nous vient du Japon. Des personnes avaient conçu des "salles de sacage" où le client pouvait tout détruire dans cette salle. Le marché de la colère en quelque sorte. Sacrés japonais.
Ca me fait penser à une anecdote qui nous vient du Japon. Des personnes avaient conçu des "salles de sacage" où le client pouvait tout détruire dans cette salle. Le marché de la colère en quelque sorte. Sacrés japonais.
"Ce n’est que pour ton amour, pour ton amour seul, que les pauvres te pardonneront le pain que tu leur donnes."
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
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etienne lorant
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Re: La colère
Je ne suis pas d'accord. La colère est infiniment dangereuse selon moi. Mieux vaut se faire marcher trois fois sur les pieds sans réagir autrement que par un sourire, surtout si en acceptant ces vexations, on maintient que l'autre a tort. Prenez garde aux personnes qui nourrissent leur colère, un petit peu plus chaque jour, comme si la colère permettrait de mieux vivre, d'être en meilleure forme, de se faire respecter.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: La colère
Vous avez raison, Etienne.
En fait, vous dites la même chose que Eriluc, qui l'a dit de façon plus... scientifique (?).
La colère est un sentiment. En tant que tel, le nier ne sert qu'à le forcer à ré-apparaître plus loin avec plus de force.
Mais reconnaître un sentiment ne signifie en aucun cas qu'il faille y céder.
Et Eriluc a mis en garde, comme vous-même contre ce passage a l'acte qui nous livre au main du Grappin.
Cordialement,
Griffon.
En fait, vous dites la même chose que Eriluc, qui l'a dit de façon plus... scientifique (?).
La colère est un sentiment. En tant que tel, le nier ne sert qu'à le forcer à ré-apparaître plus loin avec plus de force.
Mais reconnaître un sentiment ne signifie en aucun cas qu'il faille y céder.
Et Eriluc a mis en garde, comme vous-même contre ce passage a l'acte qui nous livre au main du Grappin.
Cordialement,
Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
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Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
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- Eriluc
- Pater civitatis

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- Inscription : dim. 08 févr. 2009, 16:17
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Re: La colère
Bien le bonjour Fée Violine et meilleurs vœux à vous et toute votre UtopixFée Violine a écrit :Tiens revoilà Éric, ça faisait longtemps ! Bonne année !
J'ai du mal à trouver le temps de contribuer aux forum en général et tente de suivre de mon mieux les réseaux pour garder le contact virtuel avec l'Église vivante.
A ce propos et pour revenir au sujet de ce fil : j'ai souvent des bouffées d'émotion de colère qui me submerge à la lecture de certains médias, dit Catholiques, où je ne trouve qu'amertume, haine et vindicte. Afin de ne pas succomber à l'aveuglement de la colère et de pas admonester ces trop bien pensant blogueurs et ces autoproclamés recteurs de pensées, ... je m'astreint à ne pas réagir, polémiquer et prend le parti de promouvoir les écrits positifs et les apports charitables des apôtres réels et des bons pères de notre Sainte Église.
Pour gérer nos colères ayons bien à l'esprit notre complexité humaine. La voie du juste est de combattre sans violence et de subir sans lâcheté. De l'Amour seul né la force de transcender nos colères et d'en faire des œuvres Humaines.
Fraternellement
Eric
"Être détaché de tout - première condition pour n'être indifférent à rien." [Gustave Thibon]
- philémon.siclone
- Tribunus plebis

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Re: La colère
Permettez-moi d'ajouter mon petit témoignage.
C'était le matin de la chandeleur. Je me lève de bon matin, fais mes exercices (ça m'arrive de temps en temps, quoique normalement j'avais résolu d'en faire chaque jour). Avant de partir travailler, il me restait une demi-heure pour déjeuner, c'est-à-dire un temps plutôt confortable. Or, il me restait de la pâte à crèpes... héhéhé...
J'ai donc entrepris de me faire des crèpes. L'idée me vient d'accompagner ce mêt de quelques carrés de chocolat.
Là, tout allait bien : j'avais fait mes exercices, pris un temps d'oraison, tout était en ordre, j'étais prêt pour aller au boulot la tête légère et sans souci, le soir j'avais prévu d'aller chanter à la messe.
Alors, j'ouvre mon placard pour saisir cette tablette de chocolat... Or, cette tablette tenait en équilibre entre des sachets de sucre vanillé, et un flacon d'extrait de vanille. Que pensez-vous qu'il advint ? Rompant cet équilibre, tout cela s'est mit à cheoir sur mon plan de travail. Le flacon de vanille, notamment, en tombant sur l'assiette, où j'avais laissé ma première crèpe pliée et entamée (j'en avais un morceau dans la bouche), à rebondi sur le sol, cassant au passage cette assiette
, la renversant elle-même par terre, avec ce qu'elle contenait : crèpe, spatule. Une fois à terre, le flacon est parti se mettre derrière un meuble, où il s'est malicieusement ouvert pour laisser répandre partout une grande flaque d'extrait de vanille.
Il était 7h15, je devais partir à 7h30. Pendant ce temps, une crèpe était en cours de formation dans une poële sur feu vif.
Sur le moment, j'ai senti qu'un éclair intérieur allait me traverser de part en part. Puis je me suis dit : attends, c'est trop gros, ce cirque. C'est tellement gros que je ne vais pas y laisser prise. Caaaaalme, caaaaaalme. J'ai respiré un bon coup et lentement sans réagir.
Et je peux vous dire qu'à aucun moment je n'ai ressenti la moindre colère, contrairement à ce qui m'arrive généralement dans des situations analogues, mais peut-être pas aussi excessives.
J'ai donc, en prenant mon temps, et en me persuadant d'être dans une grande joie, éteint le feu, épongé la flaque avec du saupalin, ramassé et jeté les débris d'assiette et la crèpe entamée qui gisait au sol, tout rangé, et ensuite, comme si de rien n'était, j'ai continué tranquillement à me faire des crèpes en les dégustant avec des carrés de chocolat. Simplement, je suis parti à 7h45 au lieu de 7h30.
Et voilà, le prochaine fois, Satan n'a qu'à bien se tenir
car il est évident que c'était un coup bien à lui pour me foutre dans un état lamentable. Je commence à le connaître...
C'était le matin de la chandeleur. Je me lève de bon matin, fais mes exercices (ça m'arrive de temps en temps, quoique normalement j'avais résolu d'en faire chaque jour). Avant de partir travailler, il me restait une demi-heure pour déjeuner, c'est-à-dire un temps plutôt confortable. Or, il me restait de la pâte à crèpes... héhéhé...
J'ai donc entrepris de me faire des crèpes. L'idée me vient d'accompagner ce mêt de quelques carrés de chocolat.
Là, tout allait bien : j'avais fait mes exercices, pris un temps d'oraison, tout était en ordre, j'étais prêt pour aller au boulot la tête légère et sans souci, le soir j'avais prévu d'aller chanter à la messe.
Alors, j'ouvre mon placard pour saisir cette tablette de chocolat... Or, cette tablette tenait en équilibre entre des sachets de sucre vanillé, et un flacon d'extrait de vanille. Que pensez-vous qu'il advint ? Rompant cet équilibre, tout cela s'est mit à cheoir sur mon plan de travail. Le flacon de vanille, notamment, en tombant sur l'assiette, où j'avais laissé ma première crèpe pliée et entamée (j'en avais un morceau dans la bouche), à rebondi sur le sol, cassant au passage cette assiette
Il était 7h15, je devais partir à 7h30. Pendant ce temps, une crèpe était en cours de formation dans une poële sur feu vif.
Sur le moment, j'ai senti qu'un éclair intérieur allait me traverser de part en part. Puis je me suis dit : attends, c'est trop gros, ce cirque. C'est tellement gros que je ne vais pas y laisser prise. Caaaaalme, caaaaaalme. J'ai respiré un bon coup et lentement sans réagir.
Et je peux vous dire qu'à aucun moment je n'ai ressenti la moindre colère, contrairement à ce qui m'arrive généralement dans des situations analogues, mais peut-être pas aussi excessives.
J'ai donc, en prenant mon temps, et en me persuadant d'être dans une grande joie, éteint le feu, épongé la flaque avec du saupalin, ramassé et jeté les débris d'assiette et la crèpe entamée qui gisait au sol, tout rangé, et ensuite, comme si de rien n'était, j'ai continué tranquillement à me faire des crèpes en les dégustant avec des carrés de chocolat. Simplement, je suis parti à 7h45 au lieu de 7h30.
Et voilà, le prochaine fois, Satan n'a qu'à bien se tenir
Anima nostra sicut passer erepta est de laqueo venantium
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
-
Bip1
- Barbarus

Re: La colère
Bonjour Philémon siclone
Votre anecdote m'a beaucoup intéressé , pas tellement sur le plan gastronomique mais pour d'autres raisons ...
Vous incriminez quelque diable dans cette affaire ; je veux bien , mais qui avait rangé l'extrait de vanille , les sachets de sucre et la tablette de chocolat ?
Si ce rangement avait été fait par une tierce personne , auriez-vous eu la même réaction ?
De toutes les façons , vous avez fait le bon geste , vous avez respiré profondément et , de la sorte , comme je le disais plus haut , vous avez " brûlé " ces hormones néfastes .
( Je me relis et je me marre tout seul , en pensant à cette scène ! Ne m'en veuillez pas , c'est sans méchanceté .)
Je vous souhaite beaucoup de réussite dans vos prochaines expériences culinaires .
Votre anecdote m'a beaucoup intéressé , pas tellement sur le plan gastronomique mais pour d'autres raisons ...
Vous incriminez quelque diable dans cette affaire ; je veux bien , mais qui avait rangé l'extrait de vanille , les sachets de sucre et la tablette de chocolat ?
Si ce rangement avait été fait par une tierce personne , auriez-vous eu la même réaction ?
De toutes les façons , vous avez fait le bon geste , vous avez respiré profondément et , de la sorte , comme je le disais plus haut , vous avez " brûlé " ces hormones néfastes .
( Je me relis et je me marre tout seul , en pensant à cette scène ! Ne m'en veuillez pas , c'est sans méchanceté .)
Je vous souhaite beaucoup de réussite dans vos prochaines expériences culinaires .
- philémon.siclone
- Tribunus plebis

- Messages : 1808
- Inscription : lun. 13 juil. 2009, 0:58
- Localisation : Ciel-sur-Mer
Re: La colère
En effet, c'est bien moi qui ai rangé les objets dans un équilibre tel que tout cela finisse par se produire. Comme c'est bien moi, également, qui le soir même fis tomber quelques gouttes de cire sur mon pantalon, pendant la Chandeleur. Mais vous ne croyez pas que le diable est pour quelque chose ? Même si j'y ai collaboré avec ma maladresse chronique.
Cette nouvelle mésaventure me fournit d'ailleurs l'occasion d'expérimenter la méthode du fer à repasser et du sopalin : et je peux confirmer que ça marche, et que ça marche même très bien (à mon plus grand étonnement).
Cette nouvelle mésaventure me fournit d'ailleurs l'occasion d'expérimenter la méthode du fer à repasser et du sopalin : et je peux confirmer que ça marche, et que ça marche même très bien (à mon plus grand étonnement).
Anima nostra sicut passer erepta est de laqueo venantium
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
-
papillon
- Barbarus

Re: La colère
Ah oui, j'ai une petite aventure de ce genre à raconter, qui date de quelques jours à peine.philémon.siclone a écrit : Et voilà, le prochaine fois, Satan n'a qu'à bien se tenircar il est évident que c'était un coup bien à lui pour me foutre dans un état lamentable. Je commence à le connaître...
C'était samedi. J'ai travaillé jusqu'à 17h, j'ai pris un repas rapide puis, en soirée, je m'installe à l'ordi pour répondre à Griffon sur un autre fil.
Je travaille à ce moment sur un autre ordi que celui que j'ai présentement, et dont je n'aime pas me servir pour écrire sur le forum, car au bout de quelques lignes, le texte "sort" du cadre. Alors je ne vois pas ce que j'écris, et en plus à chaque touche que je frappe, le texte "sautille". C'est étourdissant, et je dois m'arrêter régulièrement pour vérifier avec la souris ce que je viens d'écrire. Travail fastidieux.
Je commence par citer le texte de Griffon au complet, puis j'intercale mes commentaires en décortiquant son texte.
Je suis un peu fatiguée, je met du temps à terminer ce petit travail.
Lorsque je m'apprête à l'envoyer, on me signale que je ne suis pas connectée. Pourtant je suis absolument sûre de m'être connectée. Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive. Je ne sais pas comment cela se produit, mais parfois ma connexion "décroche".
Bon, je l'enverrai en mettant des astérisques à mon pseudo. Puis je clique "Aperçu". Horreur et incrédulité : ce qui s'affiche est le texte de Griffon, comme je l'avais cité au début, et tous mes commentaires intercalés ont disparu!!!
Que s'est-il passé? Je n'arrive pas à y croire, je dois tout recommencer
Qu'à cela ne tienne, j'en ai vu d'autre!
Je me connecte, et je recommence. On ne m'aura pas, foi de papillon!
Je met encore un bon moment à faire ce travail, mon ordi "sautillant" me portant de plus en plus sur les nerfs.
Enfin, j'ai terminé
Je vérifie que ma connexion a tenu bon puis, soulagée, j'appuie sur "Aperçu". Un message en rouge s'affiche: on ne peut faire plus de 3 citations par message. J'en ai quatre...
Bon, c'est pas la fin du monde, je n'ai qu'à supprimer la dernière citation et mon commentaire qui l'accompagne et je les enverrai sur un autre post. Alors je supprime et je clique encore "Aperçu" . Mais...impossible d'aller plus loin, le programme n'enregistre pas ma modification et on me répète sans cesse que je ne peux faire plus de 3 citations.
Ça s'peut pas, ne me dites pas que je devrai encore tout recommencer, c'est pas possible, ça. Il se fait très tard, et je travaille le lendemain...
C'est là que j'aperçois un petit rectangle auquel je n'avais jamais prêté attention : "Sauvegarder"
Je me suis jetée sur ce bouton comme la misère sur le pauvre monde. Dieu merci, je suis sauvée!
Et bien non, il y a bien eu je crois une sauvegarde, mais où est-elle cette sauvegarde?. Je l'ai cherchée partout fébrilement, comme un chat veut retrouver une souris, sans succès.
A ce propos, si quelqu'un aperçoit un texte en train de se balader quelque part sur le système informatique, prière de le mettre aux arrêts et de le supprimer avant qu'il ne décide d'atterrir sur un fil qui n'a pas rapport.
Là je pense avec irritation à Christophe (mes excuses Christophe
(J'en ai demandé pardon au Seigneur)
Mais je ne suis pas morte au combat. J'ai tout recommencé de nouveau, en deux envois, et je suis allée au lit à 3h, exténuée, le corps endolori par la tension, en me disant étrangement qu'on pouvait aussi trouver l'enfer sur un forum catholique...
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