LETTRE IX
1. Bien-aimés dans le Seigneur, si l’homme aime Dieu de tout son cœur, de toute sa pensée, de tout son esprit et de toute sa force, il acquerra la crainte de Dieu. Cette crainte engendre les larmes et les larmes sont source de force. Par le plein accomplissement de cela, l’âme porte des fruits en toutes choses.
Si Dieu voit ces beaux fruits dans l’âme, il l’agrée comme une odeur d’encens exquis, et il s’en réjouit avec les Anges chaque instant, en lui accordant aussi la joie.
Il l’a protège sur toutes les routes qu’elle emprunte pour parvenir au lieu du repos. Et le diable ne pourra rien contre elle. Il craint d’approcher si peu que ce soit cet homme, à cause de cette grande force.
Et maintenant, mes bien-aimés dans le Seigneur, vous que mon âme aime et dont elle connaît l’amour de Dieu, acquérez cette force afin que les démons vous craignent, que les labeurs que vous pratiquez vous soient légers et que vous preniez goût aux choses divines ; car la suavité de l’amour de Dieu est plus douce que le rayon de miel.
Beaucoup de moines et de vierges, dans les communautés, bien que n’ayant pas goûté la douceur de l’amour divin et n’ayant pas acquis la force divine, s’imaginaient l’avoir acquise sans qu’ils ne l’aient vraiment obtenue, car ils n’en faisaient pas fructifier le commerce. Et c’est pour cela que Dieu ne la leur a pas accordée. En effet, tous ceux qui en font commerce, l’acquièrent par le don de Dieu ; car Dieu ne fait pas acception des personnes, mais de génération en génération, il accorde cette force à ceux qui en accomplissent les œuvres.
Et maintenant, mes bien-aimés dans le Christ, je sais que vous aimez Dieu. Veillez cependant à ce que ce soit de tout votre cœur ; et mon cœur se réjouira de cela. Vous pourrez alors obtenir la force de Dieu, et passer le reste de votre vie dans la joie et l’allégresse. Et les œuvres du Seigneur vous seront légères, car c’est cette force donnée à l’homme, qui le conduira aux lieux de repos et le protégera jusqu’à ce qu’il ait traversé toutes les puissances de l’air, comme le dit le Psaume : « Heureux l’homme qui assouvit son désir contre eux ; de tels hommes ne seront pas alors confondus quand parleront leurs ennemis devant les portes.
Sachez encore, mes chers fils, que, tant qu’il y a la lumière et la force de Dieu, l’homme méprise les outrages et aussi les gens du monde : il hait tout ce qu’il y a dans ce monde et les satisfactions de la chair, il purifie son cœur de toutes les mauvaises pensées, il offre alors jeûne et larmes, nuit et jour, avec des prières pures, et notre Seigneur lui accorde cette force.
Aussi, mes chers fils bénis, appliquez-vous à obtenir cette force grâce à laquelle vous accomplirez toutes vos œuvres avec repos et facilité. Vous disposerez d’une grande assurance devant le Seigneur, et il exaucera toutes vos demandes.
Sachez que je souhaitais vous écrire plus longuement à cause de mon amour pour vous, mais je me suis limité à ces brèves paroles. Je prie le Seigneur Jésus-Christ qu’elles deviennent pour vous salut et joie. À lui reviennent, ainsi qu’à son Père et à son Esprit-Saint, louange et honneur de la part de tous les êtres doués de raison dans les siècles des siècles.
Amen.
Texte : Lettre IX de « Saint Antoine ascète selon l’Évangile » du Père Matta El-Maskîne,
Spiritualité Orientale n° 57, Abbaye Bellefontaine Éditions Monastiques
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Extrait de la lettre II de Saint Antoine le Grand
[...] Mais sachez bien ceci, frères très chers : Celui qui aura négligé son progrès spirituel et n'aura pas consacré toutes ses forces à cet ouvrage, celui-là doit bien savoir que l'Avènement du Seigneur sera pour lui le jour de sa condamnation. Le Seigneur est pour les uns une odeur qui de la mort conduit à la mort, pour les autres une odeur qui de la vie conduit à la vie (2 Co. 2, 16). S'il est là, c'est pour la ruine et la résurrection d'un grand nombre en Israël, et pour être un signe de contradiction (Lc. 2, 34).
Je vous en supplie, bien-aimés, par le Nom de Jésus-Christ, ne négligez pas l'œuvre de votre salut. Que chacun d'entre vous déchire non pas son vêtement, mais son cœur (Joël, 2, 13). Que ce ne soit pas en vain que nous portions ce vêtement extérieur, nous préparant ainsi une condamnation. En vérité, le temps est proche où paraîtront au grand jour les œuvres de chacun.
Il faudrait revenir sur bien d'autres points de détail, mais il est écrit : Donne un peu au sage, et il en deviendra plus sage encore (Prov. 9, 9). Je vous salue tous dans le Seigneur, du plus petit au plus grand (Ac. 8, 10). Et que le Dieu de paix soit, frères très chers, votre gardien à tous. Amen.
Saint Antoine. Lettres. Introduction par dom André Louf, ocr. Traduction française par les moines du Mont des Cats, Collection Spiritualité orientale, nº 19, Abbaye de Bellefontaine, Bégrolles en Mauges, l976.
Source : spiritualité2000.com
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[...] Mais sachez bien ceci, frères très chers : Celui qui aura négligé son progrès spirituel et n'aura pas consacré toutes ses forces à cet ouvrage, celui-là doit bien savoir que l'Avènement du Seigneur sera pour lui le jour de sa condamnation. Le Seigneur est pour les uns une odeur qui de la mort conduit à la mort, pour les autres une odeur qui de la vie conduit à la vie (2 Co. 2, 16). S'il est là, c'est pour la ruine et la résurrection d'un grand nombre en Israël, et pour être un signe de contradiction (Lc. 2, 34).
Je vous en supplie, bien-aimés, par le Nom de Jésus-Christ, ne négligez pas l'œuvre de votre salut. Que chacun d'entre vous déchire non pas son vêtement, mais son cœur (Joël, 2, 13). Que ce ne soit pas en vain que nous portions ce vêtement extérieur, nous préparant ainsi une condamnation. En vérité, le temps est proche où paraîtront au grand jour les œuvres de chacun.
Il faudrait revenir sur bien d'autres points de détail, mais il est écrit : Donne un peu au sage, et il en deviendra plus sage encore (Prov. 9, 9). Je vous salue tous dans le Seigneur, du plus petit au plus grand (Ac. 8, 10). Et que le Dieu de paix soit, frères très chers, votre gardien à tous. Amen.
Saint Antoine. Lettres. Introduction par dom André Louf, ocr. Traduction française par les moines du Mont des Cats, Collection Spiritualité orientale, nº 19, Abbaye de Bellefontaine, Bégrolles en Mauges, l976.
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Menées grecques à la louange de Saint Antoine
Quand tu t’enfermas, plein de joie, dans un sépulcre, ô Père, pour l’amour du Christ, tu y souffris avec courage les assauts des démons ; tu repoussas, par la prière et l’amour, leurs tentations plus faibles qu’une fumée ; alors, les Anges applaudirent et crièrent : Gloire à Celui qui te fortifie, Antoine !
Tu parus, ô sage, comme un autre Elie, ayant sous toi des disciples célèbres, nouveaux Elisées ; céleste père, enlevé comme sur un char, tu leur laissas ton doute à l'esprit ; maintenant qu’ils sont ta gloire, tu te souviens, heureux Antoine, de tous ceux qui célèbrent avec amour ta vénérable solennité.
Honorons Antoine, Ange sur la terre, homme de Dieu dans le ciel, ornement du monde, la fleur des hommes vertueux, la gloire des Ascètes ; planté dans la maison du Seigneur, il a fleuri dans la justice ; et, comme un cèdre au désert, il a multiplié le troupeau des brebis spirituelles du Christ, dans la sainteté et la justice.
O homme illuminé des rayons de l’Esprit, quand le divin amour te consuma et fit envoler ton âme dans la région sublime et désirable de l’amour, tu méprisas la chair et le sang, et devenu étranger au monde, tu fus uni par une ascèse profonde et un doux repos à Celui qui te remplissait ; alors tu cherchais les vrais biens, et tu resplendissais comme une étoile pour illuminer nos âmes, ô Antoine !
Toi, qui as brisé les flèches et les traits des démons par l’amour du divin Esprit, et qui as dévoilé à tous leur malice et leurs embûches, tout éclatant d’enseignements divins, de divines illustrations, tu es devenu le très brillant flambeau des Moines, la première gloire du désert, le suprême médecin des âmes malades, l’archétype des vertus, ô Antoine, notre père !
Professant sur la terre la vie ascétique, tu as émoussé, ô Antoine, tous les traits des passions dans le torrent de tes larmes ; échelle divine et vénérable qui nous élèves jusqu’aux cieux, tu guéris les infirmités des passions de ceux qui, avec foi, crient vers toi : Etoile dorée de l’Orient, réjouis-toi, lampe et pasteur des Moines ; réjouis-toi, homme digne de louanges, disciple du désert, colonne inébranlable de l’Église ; réjouis-toi, chef illustre et libérateur des âmes errantes ; réjouis-toi, ô notre gloire, brillant honneur de l’univers !
Tu es devenu comme une colonne éclatante et appuyée sur les vertus, comme une nuée qui porte l’ombre, toi qui as été préposé à ceux qui, habitant le désert, contemplent Dieu dans les cieux. Tu as divisé la mer des passions par le bois de la croix ; tu as rendu facile la voie difficile et ardue qui mène au ciel, et découvert, ô très heureux, l’éternel héritage ; toi qui assistes au trône du Christ avec les purs esprits, supplie-le d’accorder à nos âmes une grande miséricorde.
Laissant là les agitations de la vie, portant ta croix sur les épaules, tu t’es confié tout entier au Seigneur, devenu étranger à la chair et au monde, tu as été, ô Père, le familier de l’Esprit-Saint ; c’est pourquoi, réveillant le zèle dans les peuples, tu as fait déserter les villes, transféré la cité dans la solitude. Antoine, toi qui portes Dieu, prie le Christ Dieu d’accorder la rémission des péchés à ceux qui célèbrent avec amour ta sainte mémoire.
Nous nous unissons à l’Église entière, ô illustre Antoine, pour vous offrir l’hommage de notre vénération, et pour exalter les dons que l’Emmanuel vous a départis. Que votre vie a été sublime, et vos œuvres fécondes ! Vous êtes véritablement le Père d’un grand peuple, et l’un des plus puissants auxiliaires de l’Église de Dieu. Priez donc pour l’Ordre Monastique, et obtenez qu’il renaisse et se régénère dans la société chrétienne. Priez aussi pour chacun des membres de la grande famille de l’Église. Souvent, votre intercession a été utile à nos corps, en éteignant les ardeurs mortelles qui les consumaient ; daignez continuer d’exercer ce pouvoir bienfaisant. Mais guérissez surtout nos âmes, trop souvent consumées de flammes plus dangereuses encore. Veillez sur nous dans les tentations que l’ennemi ne cesse de nous susciter ; rendez-nous vigilants contre ses attaques, prudents pour prévenir les occasions funestes, fermes dans le combat, humbles dans la victoire. L’ange des ténèbres vous apparaissait sous des formes sensibles ; pour nous, trop souvent, il déguise ses coups ; que nous ne soyons pas victimes de ses illusions Que la crainte des jugements de Dieu, que la pensée de l’éternité dominent notre vie tout entière ; que la prière soit notre fréquent recours, et la pénitence notre rempart. Enfin et surtout, selon votre conseil, ô Pasteur des âmes, que l’amour de Jésus nous remplisse de plus en plus, de Jésus qui a daigné naître ici-bas pour nous sauver et pour nous mériter les grâces par lesquelles nous triomphons de Jésus qui a daigné souffrir la tentation, afin de nous apprendre comment on y résiste.
Source : introibo.fr
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Quand tu t’enfermas, plein de joie, dans un sépulcre, ô Père, pour l’amour du Christ, tu y souffris avec courage les assauts des démons ; tu repoussas, par la prière et l’amour, leurs tentations plus faibles qu’une fumée ; alors, les Anges applaudirent et crièrent : Gloire à Celui qui te fortifie, Antoine !
Tu parus, ô sage, comme un autre Elie, ayant sous toi des disciples célèbres, nouveaux Elisées ; céleste père, enlevé comme sur un char, tu leur laissas ton doute à l'esprit ; maintenant qu’ils sont ta gloire, tu te souviens, heureux Antoine, de tous ceux qui célèbrent avec amour ta vénérable solennité.
Honorons Antoine, Ange sur la terre, homme de Dieu dans le ciel, ornement du monde, la fleur des hommes vertueux, la gloire des Ascètes ; planté dans la maison du Seigneur, il a fleuri dans la justice ; et, comme un cèdre au désert, il a multiplié le troupeau des brebis spirituelles du Christ, dans la sainteté et la justice.
O homme illuminé des rayons de l’Esprit, quand le divin amour te consuma et fit envoler ton âme dans la région sublime et désirable de l’amour, tu méprisas la chair et le sang, et devenu étranger au monde, tu fus uni par une ascèse profonde et un doux repos à Celui qui te remplissait ; alors tu cherchais les vrais biens, et tu resplendissais comme une étoile pour illuminer nos âmes, ô Antoine !
Toi, qui as brisé les flèches et les traits des démons par l’amour du divin Esprit, et qui as dévoilé à tous leur malice et leurs embûches, tout éclatant d’enseignements divins, de divines illustrations, tu es devenu le très brillant flambeau des Moines, la première gloire du désert, le suprême médecin des âmes malades, l’archétype des vertus, ô Antoine, notre père !
Professant sur la terre la vie ascétique, tu as émoussé, ô Antoine, tous les traits des passions dans le torrent de tes larmes ; échelle divine et vénérable qui nous élèves jusqu’aux cieux, tu guéris les infirmités des passions de ceux qui, avec foi, crient vers toi : Etoile dorée de l’Orient, réjouis-toi, lampe et pasteur des Moines ; réjouis-toi, homme digne de louanges, disciple du désert, colonne inébranlable de l’Église ; réjouis-toi, chef illustre et libérateur des âmes errantes ; réjouis-toi, ô notre gloire, brillant honneur de l’univers !
Tu es devenu comme une colonne éclatante et appuyée sur les vertus, comme une nuée qui porte l’ombre, toi qui as été préposé à ceux qui, habitant le désert, contemplent Dieu dans les cieux. Tu as divisé la mer des passions par le bois de la croix ; tu as rendu facile la voie difficile et ardue qui mène au ciel, et découvert, ô très heureux, l’éternel héritage ; toi qui assistes au trône du Christ avec les purs esprits, supplie-le d’accorder à nos âmes une grande miséricorde.
Laissant là les agitations de la vie, portant ta croix sur les épaules, tu t’es confié tout entier au Seigneur, devenu étranger à la chair et au monde, tu as été, ô Père, le familier de l’Esprit-Saint ; c’est pourquoi, réveillant le zèle dans les peuples, tu as fait déserter les villes, transféré la cité dans la solitude. Antoine, toi qui portes Dieu, prie le Christ Dieu d’accorder la rémission des péchés à ceux qui célèbrent avec amour ta sainte mémoire.
Nous nous unissons à l’Église entière, ô illustre Antoine, pour vous offrir l’hommage de notre vénération, et pour exalter les dons que l’Emmanuel vous a départis. Que votre vie a été sublime, et vos œuvres fécondes ! Vous êtes véritablement le Père d’un grand peuple, et l’un des plus puissants auxiliaires de l’Église de Dieu. Priez donc pour l’Ordre Monastique, et obtenez qu’il renaisse et se régénère dans la société chrétienne. Priez aussi pour chacun des membres de la grande famille de l’Église. Souvent, votre intercession a été utile à nos corps, en éteignant les ardeurs mortelles qui les consumaient ; daignez continuer d’exercer ce pouvoir bienfaisant. Mais guérissez surtout nos âmes, trop souvent consumées de flammes plus dangereuses encore. Veillez sur nous dans les tentations que l’ennemi ne cesse de nous susciter ; rendez-nous vigilants contre ses attaques, prudents pour prévenir les occasions funestes, fermes dans le combat, humbles dans la victoire. L’ange des ténèbres vous apparaissait sous des formes sensibles ; pour nous, trop souvent, il déguise ses coups ; que nous ne soyons pas victimes de ses illusions Que la crainte des jugements de Dieu, que la pensée de l’éternité dominent notre vie tout entière ; que la prière soit notre fréquent recours, et la pénitence notre rempart. Enfin et surtout, selon votre conseil, ô Pasteur des âmes, que l’amour de Jésus nous remplisse de plus en plus, de Jésus qui a daigné naître ici-bas pour nous sauver et pour nous mériter les grâces par lesquelles nous triomphons de Jésus qui a daigné souffrir la tentation, afin de nous apprendre comment on y résiste.
Source : introibo.fr
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Re: 17 janvier Saint Antoine le Grand
Saint Antoine est mentionné dans mon "Prions en Église" comme le premier des moines... est-ce historiquement possible d'affirmer cela ?
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: 17 janvier Saint Antoine le Grand
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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/44 ... Grand.html
PRIERE
" Ô homme illuminé des rayons de l'Esprit, quand le divin amour te consuma et fit envoler ton âme dans la région sublime et désirable de l'amour, tu méprisas la chair et le sang, et devenu étranger au monde, tu fus uni par une ascèse profonde et un doux repos à Celui qui te remplissait; alors tu cherchais les vrais biens, et tu resplendissais comme une étoile pour illuminer nos âmes, Ô Antoine !
Toi, qui as brisé les flèches et les traits des démons par l'amour du divin Esprit, et qui as dévoilé à tous leur malice et leurs embûches , tout éclatant d'enseignements divins, de divines illustrations, tu es devenu le très brillant flambeau des Moines, la première gloire du désert, le suprême médecin des âmes malades, l'archétype des vertus, Ô Antoine, notre père !
Professant sur la terre la vie ascétique, tu as émoussé, ô Antoine, tous les traits des passions dans le torrent de tes larmes ; échelle divine et vénérable qui nous élèves jusqu'aux cieux, tu guéris les infirmités des passions de ceux qui, avec foi, crient vers toi : Etoile dorée de l'Orient, réjouis-toi, lampe et pasteur des Moines ; réjouis-toi, homme digne de louanges, disciple du désert, colonne inébranlable de l'Eglise; réjouis-toi, chef illustre et libérateur des âmes errantes ; réjouis-toi, Ô notre gloire, brillant honneur de l'univers !
Tu es devenu comme une colonne éclatante et appuyée sur les vertus, comme une nuée qui porte l'ombre, toi qui as été préposé à ceux qui, habitant le désert, contemplent Dieu dans les cieux. Tu as divisé la mer des passions par le bois de la croix ; tu as rendu facile la voie difficile et ardue qui mène au ciel, et découvert, ô très heureux, l'éternel héritage ; toi qui assistes au trône du Christ avec les purs esprits, supplie-le d'accorder à nos âmes une grande miséricorde.
Confié tout entier au Seigneur , devenu étranger à la chair et au monde, tu as été, Ô Père, le familier de l'Esprit-Saint ; c'est pourquoi, réveillant le zèle dans les peuples, tu as fait déserter les villes, transféré la cité dans la solitude. Antoine, toi qui portes Dieu, prie le Christ Dieu d'accorder la rémission des péchés à ceux qui célèbrent avec amour ta sainte mémoire.
Nous nous unissons à l'Eglise entière, Ô illustre Antoine, pour vous offrir l'hommage de notre vénération, et pour exalter les dons que l'Emmanuel vous a départis. Que votre vie a été sublime, et vos œuvres fécondes ! Vous êtes véritablement le Père d'un grand peuple, et l'un des plus puissants auxiliaires de l'Eglise de Dieu. Priez donc pour l'Ordre Monastique, et obtenez qu'il renaisse et se régénère dans la société chrétienne. Priez aussi pour chacun des membres de la grande famille de l'Eglise. Souvent, votre intercession a été utile à nos corps, en éteignant les ardeurs mortelles qui les consumaient; daignez continuer d'exercer ce pouvoir bienfaisant. Mais guérissez surtout nos âmes, trop souvent consumées de flammes plus dangereuses encore. Veillez sur nous dans les tentations que l'ennemi ne cesse de nous susciter ; rendez-nous vigilants contre ses attaques, prudents pour prévenir les occasions funestes, fermes dans le combat, humbles dans la victoire. L'ange des ténèbres vous apparaissait sous des formes sensibles ; pour nous, trop souvent, il déguise ses coups ; que nous ne soyons pas victimes de ses illusions Que la crainte des jugements de Dieu, que la pensée de l'éternité dominent notre vie tout entière ; que la prière soit notre fréquent recours, et la pénitence notre rempart. Enfin et surtout, selon votre conseil, ô Pasteur des âmes, que l'amour de Jésus nous remplisse de plus en plus, de Jésus qui a daigné naître ici-bas pour nous sauver et pour nous mériter les grâces par lesquelles nous triomphons de Jésus qui a daigné souffrir la tentation, afin de nous apprendre comment on y résiste."
Source : hodiemecum.hautefort.com
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/44 ... Grand.html
PRIERE
" Ô homme illuminé des rayons de l'Esprit, quand le divin amour te consuma et fit envoler ton âme dans la région sublime et désirable de l'amour, tu méprisas la chair et le sang, et devenu étranger au monde, tu fus uni par une ascèse profonde et un doux repos à Celui qui te remplissait; alors tu cherchais les vrais biens, et tu resplendissais comme une étoile pour illuminer nos âmes, Ô Antoine !
Toi, qui as brisé les flèches et les traits des démons par l'amour du divin Esprit, et qui as dévoilé à tous leur malice et leurs embûches , tout éclatant d'enseignements divins, de divines illustrations, tu es devenu le très brillant flambeau des Moines, la première gloire du désert, le suprême médecin des âmes malades, l'archétype des vertus, Ô Antoine, notre père !
Professant sur la terre la vie ascétique, tu as émoussé, ô Antoine, tous les traits des passions dans le torrent de tes larmes ; échelle divine et vénérable qui nous élèves jusqu'aux cieux, tu guéris les infirmités des passions de ceux qui, avec foi, crient vers toi : Etoile dorée de l'Orient, réjouis-toi, lampe et pasteur des Moines ; réjouis-toi, homme digne de louanges, disciple du désert, colonne inébranlable de l'Eglise; réjouis-toi, chef illustre et libérateur des âmes errantes ; réjouis-toi, Ô notre gloire, brillant honneur de l'univers !
Tu es devenu comme une colonne éclatante et appuyée sur les vertus, comme une nuée qui porte l'ombre, toi qui as été préposé à ceux qui, habitant le désert, contemplent Dieu dans les cieux. Tu as divisé la mer des passions par le bois de la croix ; tu as rendu facile la voie difficile et ardue qui mène au ciel, et découvert, ô très heureux, l'éternel héritage ; toi qui assistes au trône du Christ avec les purs esprits, supplie-le d'accorder à nos âmes une grande miséricorde.
Confié tout entier au Seigneur , devenu étranger à la chair et au monde, tu as été, Ô Père, le familier de l'Esprit-Saint ; c'est pourquoi, réveillant le zèle dans les peuples, tu as fait déserter les villes, transféré la cité dans la solitude. Antoine, toi qui portes Dieu, prie le Christ Dieu d'accorder la rémission des péchés à ceux qui célèbrent avec amour ta sainte mémoire.
Nous nous unissons à l'Eglise entière, Ô illustre Antoine, pour vous offrir l'hommage de notre vénération, et pour exalter les dons que l'Emmanuel vous a départis. Que votre vie a été sublime, et vos œuvres fécondes ! Vous êtes véritablement le Père d'un grand peuple, et l'un des plus puissants auxiliaires de l'Eglise de Dieu. Priez donc pour l'Ordre Monastique, et obtenez qu'il renaisse et se régénère dans la société chrétienne. Priez aussi pour chacun des membres de la grande famille de l'Eglise. Souvent, votre intercession a été utile à nos corps, en éteignant les ardeurs mortelles qui les consumaient; daignez continuer d'exercer ce pouvoir bienfaisant. Mais guérissez surtout nos âmes, trop souvent consumées de flammes plus dangereuses encore. Veillez sur nous dans les tentations que l'ennemi ne cesse de nous susciter ; rendez-nous vigilants contre ses attaques, prudents pour prévenir les occasions funestes, fermes dans le combat, humbles dans la victoire. L'ange des ténèbres vous apparaissait sous des formes sensibles ; pour nous, trop souvent, il déguise ses coups ; que nous ne soyons pas victimes de ses illusions Que la crainte des jugements de Dieu, que la pensée de l'éternité dominent notre vie tout entière ; que la prière soit notre fréquent recours, et la pénitence notre rempart. Enfin et surtout, selon votre conseil, ô Pasteur des âmes, que l'amour de Jésus nous remplisse de plus en plus, de Jésus qui a daigné naître ici-bas pour nous sauver et pour nous mériter les grâces par lesquelles nous triomphons de Jésus qui a daigné souffrir la tentation, afin de nous apprendre comment on y résiste."
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