La situation politico-sociale de la Chine
Re: La chasteté au programme en Chine.
Dans ce cas, comment justifier cette campagne ? Comment dans l'idéologie sans âme du communiste, peut-il y avoir une place pour de telles considérations ?
†
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Re: La chasteté au programme en Chine.
Qu'il n'y ait pas de place pour de telles considérations dans le communisme, c'est peut-être vrai, quoique ça mériterait d'être démontré. Mais rappelez-vous que ce sont toujours des hommes qui sont au pouvoir, pas des idéologies.
- Anne
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Re: La chasteté au programme en Chine.
Et pour les pays voisins...Skylior a écrit :c'est pour réguler les naissances en effet.
C'est un souci majeur que de savoir si il y aura assez de place dans le futur en chine, 1 milliard de personne qui décideraient de faire disont 4 enfant chacun, ca deviendrait vite catastrophique pour eux.
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
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- Fée Violine
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Re: La chasteté au programme en Chine.
La parole du Seigneur, c'est quand même pas seulement la chasteté !Skylior a écrit :Cependant réjouissons nous que la parole du seigneur soit distribuée a tant de gens.
Re: La chasteté au programme en Chine.
Le maoïsme est un curieux mélange entre stalinisme et confucianisme. La famille est une valeur centrale dans le confucianisme. Le régime communiste a aussi lutté contre la prostitution dans un pays où celle-ci est pourtant bien mieux tolérée que dans les pays chrétiens.Harfang a écrit :Dans ce cas, comment justifier cette campagne ? Comment dans l'idéologie sans âme du communiste, peut-il y avoir une place pour de telles considérations ?
Tout ne peut pas être blanc ou noir. Des pays officiellement chrétiens et de population majoritairement chrétienne ont souvent connus des idées et des comportements parfois opposés à la morale chrétienne.
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etienne lorant
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La situation politico-sociale de la Chine
Chine : la fin du dogme de l'enfant unique
Les experts chargés d'appliquer cette politique mise en place en 1979 préconisent sa suppression afin de conjurer le déclin démographique et de répondre à un défi économique.
Cet article étant réservé aux abonnés du Figaro, je n'en ai lu que l'en-tête. Mais c'est une bonne nouvelle lorsque l'on songe aux souffrances du peuple chinois au sein même de la famille...
Les experts chargés d'appliquer cette politique mise en place en 1979 préconisent sa suppression afin de conjurer le déclin démographique et de répondre à un défi économique.
Cet article étant réservé aux abonnés du Figaro, je n'en ai lu que l'en-tête. Mais c'est une bonne nouvelle lorsque l'on songe aux souffrances du peuple chinois au sein même de la famille...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Chine : fin de l'obligation de l'enfant unique
Peut-être le 1er pas de la Chine vers plus d'humanisme ? (on est en droit de rêver non ?
)
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jean_droit
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Chine : Cancer du sein et avortement en Asie
Voici un article lu sur le forum de Jeanne Smits qui me semble intéressant :
http://www.riposte-catholique.fr/ripost ... hB8M9tXv7c
http://www.riposte-catholique.fr/ripost ... hB8M9tXv7c
Avortement-cancer du sein : en Asie, une future pandémie qu’on ne veut pas voir
Je vous propose ici ma traduction d’un article du Dr Joël Brind, professeur de biologie et d’endocrinologie au Baruch College de la City University de New York. Il est également co-fondateur et membre du Bureau du Breast Cancer Prevention Institute. Il a participé à des études sur le lien entre avortement et cancer du sein depuis 1992. Texte original et notes ici. – J.S.
Certaines maladies épidémiques sont causées par des bactéries, les plus petits des êtres vivants. D’autres sont causées par des virus : des morceaux d’ADN ou d’ARN « voyous » : ils ne sont pas vivants, mais constituent néanmoins des séquences d’informations destructrices et infectieuses. Nous connaissons tous, bien sûr, aujourd’hui, les virus informatiques qui agissent de la même façon.
Le cancer du sein, à l’inverse, fait partie de ces maladies « épidémiques » qu’on estime ne pas être infectieuses. Mais les séquences infectieuses d’informations destructrices sont bien des virus, et elles n’ont pas besoin d’ordinateurs pour servir de porteurs. La mauvaise information peut circuler moyennant n’importe quel type de langage.
Supposez que l’on introduise la cigarette au sein d’une population qui n’aurait jamais fumé, accompagnée de cette instruction : « Fumer des cigarettes ne nuit pas à votre santé. » Cette phrase, qui véhicule une information fausse et destructrice, finirait bien avec le temps – tout comme un virus moléculaire – par provoquer une épidémie de cancers du poumon, non ?
Voici un autre exemple : « L’avortement n’augmente pas le risque de cancer du sein. » Cette lignée-là du virus de l’« avortement sûr et sans danger » peut-être remontée au moins jusqu’en 1982, à Oxford en Angleterre, et désormais elle s’est répandue dans le monde entier.
La très mauvaise nouvelle, c’est qu’elle s’apprête à prendre la vie de millions de femmes dans les nations les plus peuplées. Je vais vous expliquer pourquoi.
Le lien entre l’avortement et le cancer du sein (ABC – abortion breast cancer) a deux facettes.
D’abord, il est universellement admis que le fait d’avoir un enfant fait décroître le risque de développer un cancer du sein, parce que la maturation des cellules du sein en cellules galactogènes les rend moins susceptibles de devenir cancéreuses.
Deuxièmement, la grossesse fait croître de manière impressionnante le nombre de cellules mammaires qui peuvent devenir cancéreuses. Une naissance vivante laisse à ces cellules « progénitrices » le temps de se différencier pour devenir des cellules plus mûres, plus résistantes au cancer.
Et ainsi, l’avortement provoque l’apparition de davantage d’endroits dans les seins où le cancer peut commencer à se développer qu’avant le début de la grossesse.
Une très récente étude a l’honneur déplaisant de rendre compte du plus fort lien ABC jamais observé : les femmes bangladaises ayant subi un avortement y apparaissent comme présentant un risque de cancer du sein multiplié par 20 !
Pourquoi ce risque relatif est-il si élevé ? Cela vient du fait que presque toutes les femmes bangladaises se marient et ont leur premier enfant avant l’âge de 21 ans, et qu’en outre elles allaitent leurs enfants. Par conséquent, le cancer du sein était pour ainsi dire inconnu au Bangladesh jusqu’à une époque récente.
Même les estimations les plus prudentes aboutissent à des chiffres profondément inquiétants pour les nations du monde les plus peuplées. Si l’avortement double le risque pour une femme de développer un cancer du sein au cours de sa vie, de 2 % à 4 %, voilà qui ajoute un risque de 2 % pour l’ensemble des vies. La Chine et l’Inde comptent à elles seules un milliard de femmes. 2 % d’un milliard font 20 millions ! Sachant que le taux de mortalité atteint 50 % – il est bien plus élevé en Asie qu’aux Etats-Unis – on arrive à 10 millions de femmes mourant d’un cancer du sein parce qu’elles ont choisi l’avortement !
De tels chiffres sont assez effarants pour que les meilleurs chercheurs de Harvard y prêtent attention. Il y a cinq ans, dans le journal pilote du National Cancer Institute, ils reconnaissaient : « La Chine est au bord d’une épidémie de cancer du sein. » Evidemment ils ne mentionnent pas du tout l’avortement. Ils regrettent plutôt que « certains facteurs de risque liés au développement économique sont pour une large part inévitables » et appellent à une « prise en compte urgente de cette maladie dans la planification des infrastructures de santé futures ». Ce qui signifie principalement : il faut prévoir mammographies et centres de traitement, et non pas bloquer le « virus » (qui consiste à nier le lien entre l’avortement volontaire et un risque accru de cancer du sein) qui répand le mythe de l’avortement « sûr et sans danger ».
Que ce virus continue de se propager, voilà ce que confirme une étude niant le lien « ABC » publiée en avril dernier au Danemark. Christina Braüner et ses collègues ont résumé le résultat de leur étude ainsi : « Notre étude n’a pas apporté de preuve d’une association entre l’avortement induit et le risque de cancer du sein. »
Cela n’a rien d’étonnant puisque l’étude était construite de manière à la rendre incapable de montrer si cette assertion est vraie ou non. En l’espèce, ils ont étudié le cas d’un groupe de femmes danoises en bonne santé jusqu’à l’âge de 50 ans et ont limité la recherche à l’histoire médicale de celles-ci sur les douze ans suivant le moment où elles ont rejoint l’étude.
De ce fait, même une femme ayant eu un avortement, correspondant à la moyenne de la population danoise, aurait dû survivre en bonne santé pendant 3 décennies avant de pouvoir ne serait-ce qu’être choisie pour participer à l’étude. Ayant ainsi exclu les plus vulnérables au sein de la population, les chercheurs ont en outre limité l’étude aux seules femmes ayant eu au moins un enfant, éliminant ainsi les femmes les plus exposées au risque – puisque le fait de ne pas avoir d’enfant est un important facteur de risque pour le cancer du sein.
On se demande quand le monde se réveillera enfin pour s’apercevoir de la pandémie de cancers du sein qui commence à se développer sous nos yeux. Le pouvoir des « virus » du déni continue de nous fasciner.
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