Remarques personnelles :
1- Cela fait bien longtemps que je ne peux encadrer madame Bachelot.
Je trouve que c'est une bien minable responsable de la Santé.
Son ton mielleux m'exaspère.
Les exemples sont de plus en plus nombreux.
Mais c'est aussi une idéologue pure et dure.
Favoriser l'avortement, au delà des problèmes éthiques, c'est vouloir transformer la France en mouroir un de ces jours. Regardez ce qui se passe en Russie.
Et maintenant elle nous ressert les "cabinets de drogue" comme du temps de l'empire chinois. C'est cela le progrès.
Comme sa réforme des hôpitaux où il s'agit encore de détruire.
Etc ... Etc ...
2- L'autre aspect est l'attitude des évêques.
A part monseigneur Aillet et ceux qui sont derrière lui ( on les connait, faut-il en redire la liste ? ) les autres évêques français se taisent, plus ou moins bien sûr. Comme dit monseigneur Vingt Trois ils "discutent" avec les autorités. Blabla .... blabla. Et pendant ce temps le gouvernement continue sa politique. Blabla ... Blabla ...
Mais qui ne dit rien consent.
Seraient-ils des "pro-avortement" ? Bien sûr que non mais on pourrait leur poser franchement la question ou leur faire parvenir une copie de Humanae Vitae et attendre, s'ils le veulent, une réaction franche de leur part.
A quoi sert le CEF ?
Ces renoncements, cet enfouissement, comme on dit actuellement, sont au coeur de la crise de l'Eglise de France.
Contentons nous, pour l'instant, d'applaudir le courage de monseigneur Aillet.
De perépiscopus :
http://www.perepiscopus.org/article-avo ... 79386.html
Avortement : Mgr Aillet répond à Mme Bachelot
L'évêque de Bayonne écrit dans un communiqué :
"Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a multiplié ces dernières semaines les déclarations abruptes et intempestives qui manifestent clairement de sa part la volonté de promouvoir en France l’avortement, que le Concile Vatican II a dénoncé comme « un crime abominable ».
Mme Bachelot, qui est à l’origine du relèvement en mars 2010 du forfait de l’IVG au profit des médecins qui pratiquent l’avortement, entend faire de l’accès des femmes à l’avortement l’une de ses principales priorités.
Elle ose affirmer que l’avortement n’est pas un mal nécessaire et n’hésite pas à présenter « l’offre de soins » en matière d’IVG, c’est-à-dire le nombre d’avortements pratiqués, comme un critère essentiel d’évaluation des Agences régionales de santé.
Cette politique est d’autant plus surprenante que le nombre d’avortements est particulièrement important en France (où le taux d’IVG est, par exemple, deux fois plus élevé qu’en Allemagne) ; elle est d’autant plus incompréhensible que les femmes françaises sont 86% à considérer que « l’IVG laisse des traces psychologiques difficiles à vivre » comme elles sont 83% à penser que la société devrait « davantage les aider à éviter le recours à l’IVG » (sondage IFOP-Alliance pour les Droits de la Vie du 4 mars 2010)…
Par ailleurs, Mme Bachelot qui se targue d’avoir interdit, au nom de la protection de la jeunesse, la vente d’alcool et de cigarettes aux mineurs, vient de se prononcer en faveur de la mise en place expérimentale, en France, de salles d’injection (pudiquement appelés « centres de consommation supervisés ») pour accueillir les toxicomanes et leur permettre de se droguer « proprement » !
Nombreux sont donc nos concitoyens, et plus particulièrement les professionnels de la santé, qui s’inquiètent des orientations, des dérives et des incohérences actuelles de la politique de la santé publique en France. Les mots « santé » et « soins » auraient-ils désormais un nouveau sens ?
Dans ces conditions, sans doute est-il plus nécessaire que jamais que les chrétiens et les hommes conscients de leurs responsabilités puissent s’engager sur le terrain de la vie sociale, politique, associative et culturelle pour promouvoir une « culture de la vie » respectueuse de la vie et de la dignité de tous."


