Je suis navré, mais vos propos sont très exactement du même ressort que ceux de "dragon du roy"."Généralisation caricaturale. La vie de cour sous l'Ancien Régime était également "fondée sur l'envie, le mensonge, la haine".
Ensuite, l'idéologie révolutionnaire était, au contraire, fondée sur la fraternité, l'instruction publique, l'amour entre les peuples et les citoyens."
Relisez ses phrases et ses affirmations. Là. Voilà. Maintenant vous savez ce que valent les vôtres et l'impression qu'elles nous font.
Effectivement, la vie de cour à cette époque était fondée sur l'envie, la jalousie, la bassesse, et les passions. Et vous ne trouverez aucun de mes propos qui glorifie la vie de cour à cette époque (ou alors, faites, citez-moi donc…)
Il est d'ailleurs très intéressant de noter que vous dites bien : "la vie de cour", et non "la monarchie" : c'est bien d'après vous la vie des courtisans qui est constitutivement fondée sur ses valeurs bien peu chrétienne, et qui était donc fort peu chrétienne. Oui. Nous sommes d'accord.
Mais vous voyez bien alors que cela n'entraîne de conséquences que pour le jugement concernant la vie de cour, et non la monarchie en elle-même. Le fait même que ce soit "la vie de cour" que vous citiez et non la monarchie, le roi, indiquent très clairement que vous n'avez en fait rien de concret de cet ordre là à reprocher au roi et à la monarchie en elle-même.
. Affirmer que l'idéologie révolutionnaire était fondée sur "la fraternité et l'amour entre les peuples et les citoyens" est une aberration monumentale.
*mais en pire : au moins il est allé se renseigner sur son sujet de débat favori, la monarchie, tandis que vous vous contentez de nous resservir à propos des rois et de la révolution ce que je pourrais entendre en allumant mon poste de télévision.
Vous dites bien, d'ailleurs, "l'idéologie révolutionnaire" : c'est une idéologie, donc un système arbitraire, abstrait, que l'on cherche à plaquer de force sur la réalité ; donc, par définition, il ne peut nullement mener à l'amour entre les personnes.
Cette idéologie se définit avant toute chose comme une opposition violente à des personnes définies par catégories (aristocrates, prêtres…) ; ce que l'on retrouvera dans l'idéologie communiste. Une idéologie fondée avant tout sur la négation, l'opposition, et ayant besoin d'ennemis pour survivre : nécessitant la lutte et le rejet dans sa constitution même ; donc tout opposée à l'amour entre les personnes.
(on ne peut de toute façon prétendre encourager à l'amour entre les personnes, quand on ne traite les gens que par catégories : "le peuple", "l'aristocratie", "le clergé", "l'Humanité", "les peuples")
Les partisans de cette idéologie se considérant comme la lumière et la vérité pour tous les peuples, considèrent de leur vocation et de leur devoir de porter cette vérité à travers le monde, même par la guerre,… ce qu'ils feront effectivement. Nul amour entre les peuples, donc.
(on note d'ailleurs au passage que c'est cette même idée qui préside au lancement de la colonisation : porter les lumières de la révolution aux peuples "inférieurs").
Vous confondez deux choses il me semble : ce qui fonde une idéologie, et les mots qu'elle emploie.
Cela n'est pas du tout la même chose : ce n'est pas parce qu'il y a "fraternité" d'écrit dans le texte que le discours encourage à la fraternité réelle ; de même que ça n'est pas parce qu'il y a écrit "démocratique" dans le nom d'un pays que son régime est effectivement démocratique.
C'est comme si vous me disiez que les discours et idées révolutionnaires étaient rationnels simplement parce qu'ils élèvent des temples à la "déesse Raison"…
Votre lecture partiale, idéologique, fausse et sentimentale de l'Histoire peut peut-être s'expliquer dans cet aveu :
Si c'est vraiment ce que vous pensez, alors nous n'avons rien à nous dire, et si c'est vraiment ce que vous pensez, alors aucune discussion recherchant la vérité n'est possible avec vous. Par là, vous justifiez également les révolutions communistes. Par là, vous niez même la valeur et l'intérêt de la vérité et de l'Histoire."La négation du passé s'imposait par la nécessité de passer à un nouvel ordre social".




