L'Opus Dei
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jean_droit
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Re: L'Opus Dei
Il s'agit d'un séminaire au Nord de l'Espagne ( Valladolid ? ) confié à l'Opus dei.
Le séminariste est un gabonais d'un diocèse du sud du Gabon.
Il va partir d'Espagne en fin de mois pour se faire ordonner le 8 août dans son diocèse d'origine.
Je crois qu'il y a d'autres séminaristes gabonais dans le même séminaire.
Le séminariste est un gabonais d'un diocèse du sud du Gabon.
Il va partir d'Espagne en fin de mois pour se faire ordonner le 8 août dans son diocèse d'origine.
Je crois qu'il y a d'autres séminaristes gabonais dans le même séminaire.
- Théophane
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Re: L'Opus Dei
Peut-être s'agit-il de l'Université de Navarre ?
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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Sofia
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Re: L'Opus Dei
Bonjour.
L’Opus Dei est réputée avoir pour objectif essentiel d’investir les lieux de pouvoir. Son influence réelle dans la société est très difficile à mesurer, les responsables que nous avons consultés affirmant ne pas disposer de statistiques sur le niveau socioprofessionnel des membres. Elle s’intéresse cependant beaucoup aux milieux intellectuels et à la formation de ses membres. Elle réclame un niveau universitaire pour devenir numéraire, et les prêtres de l’Opus Dei sont encouragés à passer leur doctorat. Elle gère par ailleurs nombre de résidences étudiantes, ouvertes à tous, mais où il est recommandé de présenter de bons résultats scolaires ou universitaires pour trouver une place. L'Opus Dei est parfois présentée, comme dans cet article, comme une organisation élitiste qui chercherait d'abord à "recruter" des étudiants prometteurs ou des gens bien placés dans l'échelle sociale. Cette réputation est-elle justifiée ?
Cordialement,
L’Opus Dei est réputée avoir pour objectif essentiel d’investir les lieux de pouvoir. Son influence réelle dans la société est très difficile à mesurer, les responsables que nous avons consultés affirmant ne pas disposer de statistiques sur le niveau socioprofessionnel des membres. Elle s’intéresse cependant beaucoup aux milieux intellectuels et à la formation de ses membres. Elle réclame un niveau universitaire pour devenir numéraire, et les prêtres de l’Opus Dei sont encouragés à passer leur doctorat. Elle gère par ailleurs nombre de résidences étudiantes, ouvertes à tous, mais où il est recommandé de présenter de bons résultats scolaires ou universitaires pour trouver une place. L'Opus Dei est parfois présentée, comme dans cet article, comme une organisation élitiste qui chercherait d'abord à "recruter" des étudiants prometteurs ou des gens bien placés dans l'échelle sociale. Cette réputation est-elle justifiée ?
Cordialement,
- Théophane
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Re: L'Opus Dei
Chère Sofia,
Tout d'abord, je tiens à apporter une précision. Le nom Opus Dei vient du latin et en français, il est employé au masculin.
Pour répondre sur le fond, je dirais tout simplement que pour faire partie de l'Opus Dei, il faut y être appelé par Dieu. Il s'agit avant tout d'une vocation à laquelle on choisit de répondre librement, et qui ne saurait être conditionnée par le niveau social ou culturel. Certaines personnes de l'Œuvre exercent une activité professionnelle qui n'est pas prestigieuse. Par exemple, l'un de mes amis qui est numéraire agrégé travaille dans une entreprise d'entretien des jardins. Mais ce qui compte pour nous, ce n'est pas le prestige d'un travail mais la façon dont on l'accomplit. Le travail bien fait, qu'il soit humble ou prestigieux, est le lieu de notre sanctification.
Il y a en revanche une chose que dit cet article sur laquelle je suis entièrement d'accord : l'Opus Dei s'intéresse beaucoup à la formation de ses membres. Cela est vrai dans la mesure où les personnes qui fréquentent l'Œuvre ou qui en sont membres sont encouragées à acquérir la meilleure formation possible. Au niveau professionnel, il leur est demandé de maîtriser parfaitement le domaine qui est le leur. Au niveau religieux, il est nécessaire de se former, tant sur le terrain doctrinal que spirituel et ascétique.
L'Opus Dei conseille aux étudiants d'étudier beaucoup, et je ne vois pas trop en quoi cela pourrait être discutable. J'ose même affirmer que c'est en premier lieu grâce à l'Œuvre que j'ai décroché mon master avec mention. Sans cette formation et ces conseils, je n'aurais jamais autant travaillé.
Saint Josémaría lui-même insistait beaucoup sur cela : "Une heure d’étude, pour un apôtre moderne, c’est une heure de prière" (Chemin, n° 335) ; "À quoi sert un étudiant qui n'étudie pas ?" (Sillon, n° 618).
On ne saurait dire que l'Opus Dei est élitiste. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il encourage ceux qui s'approchent de lui à aspirer à ce qu'il y a de plus haut : la sainteté. Or, si l'on peut devenir saint dans l'accomplissement de tâches humbles et peu éclatantes humainement parlant, la sainteté est incompatible avec une vie de paresse et de médiocrité.
Bien à vous,
Théophane
Tout d'abord, je tiens à apporter une précision. Le nom Opus Dei vient du latin et en français, il est employé au masculin.
Pour répondre sur le fond, je dirais tout simplement que pour faire partie de l'Opus Dei, il faut y être appelé par Dieu. Il s'agit avant tout d'une vocation à laquelle on choisit de répondre librement, et qui ne saurait être conditionnée par le niveau social ou culturel. Certaines personnes de l'Œuvre exercent une activité professionnelle qui n'est pas prestigieuse. Par exemple, l'un de mes amis qui est numéraire agrégé travaille dans une entreprise d'entretien des jardins. Mais ce qui compte pour nous, ce n'est pas le prestige d'un travail mais la façon dont on l'accomplit. Le travail bien fait, qu'il soit humble ou prestigieux, est le lieu de notre sanctification.
Il y a en revanche une chose que dit cet article sur laquelle je suis entièrement d'accord : l'Opus Dei s'intéresse beaucoup à la formation de ses membres. Cela est vrai dans la mesure où les personnes qui fréquentent l'Œuvre ou qui en sont membres sont encouragées à acquérir la meilleure formation possible. Au niveau professionnel, il leur est demandé de maîtriser parfaitement le domaine qui est le leur. Au niveau religieux, il est nécessaire de se former, tant sur le terrain doctrinal que spirituel et ascétique.
L'Opus Dei conseille aux étudiants d'étudier beaucoup, et je ne vois pas trop en quoi cela pourrait être discutable. J'ose même affirmer que c'est en premier lieu grâce à l'Œuvre que j'ai décroché mon master avec mention. Sans cette formation et ces conseils, je n'aurais jamais autant travaillé.
Saint Josémaría lui-même insistait beaucoup sur cela : "Une heure d’étude, pour un apôtre moderne, c’est une heure de prière" (Chemin, n° 335) ; "À quoi sert un étudiant qui n'étudie pas ?" (Sillon, n° 618).
On ne saurait dire que l'Opus Dei est élitiste. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il encourage ceux qui s'approchent de lui à aspirer à ce qu'il y a de plus haut : la sainteté. Or, si l'on peut devenir saint dans l'accomplissement de tâches humbles et peu éclatantes humainement parlant, la sainteté est incompatible avec une vie de paresse et de médiocrité.
Bien à vous,
Théophane
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: L'Opus Dei
Bonjour Théophane,
et merci pour votre réponse. Pour répondre d'abord à la remarque sur la forme, je dis "elle" parce qu'Opus Dei se traduit par Oeuvre de Dieu. J'ignorais qu'il fallait employer le masculin. ;-)
Pour ce qui est de ceci : "Il s'agit avant tout d'une vocation à laquelle on choisit de répondre librement, et qui ne saurait être conditionnée par le niveau social ou culturel. Certaines personnes de l'Œuvre exercent une activité professionnelle qui n'est pas prestigieuse. Par exemple, l'un de mes amis qui est numéraire agrégé travaille dans une entreprise d'entretien des jardins.", je trouve ça très bien, mais j'ai envie de vous demander si c'est ce qui se passe en théorie, en pratique ou en théorie et en pratique. Votre ami est une exception ou le cas est très courant ? C'est bête, mais je serais curieuse de voir à quelles PCS appartiennent en majorité les membres de l'Opus Dei (d'ailleurs si ça peut se trouver... ne vous gênez pas pour m'en faire part !).
J'aimerais aussi avoir des précisions sur le principe de "sanctification par le travail". Naïvement, je pensais que le but était d'appliquer des "valeurs chrétiennes" dans le monde du travail (exemples candides : être un modèle de courtoisie et de respect pour ses collèges, ses clients, ses supérieurs ; ne pas écraser ses collègues ; sacrifier parfois ses intérêts etc.). Hors, au vu de ce que vous écrivez, il semble que l'un des objectifs est également d'être 'un crack' dans son boulot ?
Finalement, je trouve rigolo de me dire que quelqu'un comme le curé d'Ars n'aurait pas été accepté comme prêtre dans l'Opus Dei, vu son amour immodéré de l'étude.
Cordialement,
et merci pour votre réponse. Pour répondre d'abord à la remarque sur la forme, je dis "elle" parce qu'Opus Dei se traduit par Oeuvre de Dieu. J'ignorais qu'il fallait employer le masculin. ;-)
Pour ce qui est de ceci : "Il s'agit avant tout d'une vocation à laquelle on choisit de répondre librement, et qui ne saurait être conditionnée par le niveau social ou culturel. Certaines personnes de l'Œuvre exercent une activité professionnelle qui n'est pas prestigieuse. Par exemple, l'un de mes amis qui est numéraire agrégé travaille dans une entreprise d'entretien des jardins.", je trouve ça très bien, mais j'ai envie de vous demander si c'est ce qui se passe en théorie, en pratique ou en théorie et en pratique. Votre ami est une exception ou le cas est très courant ? C'est bête, mais je serais curieuse de voir à quelles PCS appartiennent en majorité les membres de l'Opus Dei (d'ailleurs si ça peut se trouver... ne vous gênez pas pour m'en faire part !).
J'aimerais aussi avoir des précisions sur le principe de "sanctification par le travail". Naïvement, je pensais que le but était d'appliquer des "valeurs chrétiennes" dans le monde du travail (exemples candides : être un modèle de courtoisie et de respect pour ses collèges, ses clients, ses supérieurs ; ne pas écraser ses collègues ; sacrifier parfois ses intérêts etc.). Hors, au vu de ce que vous écrivez, il semble que l'un des objectifs est également d'être 'un crack' dans son boulot ?
Heu, qui a dit que ça l'était ?L'Opus Dei conseille aux étudiants d'étudier beaucoup, et je ne vois pas trop en quoi cela pourrait être discutable.
Finalement, je trouve rigolo de me dire que quelqu'un comme le curé d'Ars n'aurait pas été accepté comme prêtre dans l'Opus Dei, vu son amour immodéré de l'étude.
Cordialement,
- Théophane
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Re: L'Opus Dei
Chère Sofia,
Néanmoins, je puis vous assurer qu'il en est ainsi en théorie comme en pratique. D'ordinaire, les membres de l'Opus Dei appartiennent plutôt à la classe moyenne. Mais, je me répète, la vocation est une histoire entre Dieu et la personne concernée, et aux yeux de Dieu, notre classe sociale n'a que peu d'importance. Je pourrais d'ailleurs encore citer notre cher fondateur : "L'Apôtre l'a indiqué, quand il nous écrivait que pour le Seigneur il n'y a pas d'acception de personnes ; et je n'ai pas hésité à traduire cela ainsi : il n'y a qu'une race, la race des enfants de Dieu !" (Sillon, n° 303).
Pour parler de la sanctification du travail, il faudrait écrire un livre, tellement c'est un thème passionnant.
Ce que l'Opus Dei enseigne est assez simple. Il dit que nous sommes tous appelés à la sainteté. L'Evangile déclare en effet : "soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait" (saint Mathieu 5, 48). Le Concile Vatican II a rappelé également que "si donc, dans l’Église, tous ne marchent pas par le même chemin, tous, cependant, sont appelés à la sainteté" (Constitution dogmatique Lumen gentium, § 32).
La spiritualité de l'Opus Dei concerne surtout la vie de tous les jours. Nous sommes appelés à la sainteté, mais comment devenir saints ? Nous n'aurons sans doute jamais l'occasion d'accomplir de grandes choses ! Alors, pour être saints, faisons tout avec amour, en soignant jusqu'au plus petit détail.
Dès les premières pages de la Bible, nous lisons que Dieu place l'homme dans le jardin "pour qu'il le travaille et qu'il le garde" (Genèse 2, 15), et le livre de Job ajoute que "l'homme est né pour travailler" (Job 5, 7).
Vous serez sans doute d'accord avec moi si je vous dis que le travaille occupe la plus grande partie de la vie de l'homme. Or le travail n'est pas seulement le travail professionnel au sens étroit du terme, mais tout acte que nous accomplissons. Par exemple le travail d'une mère de famille.
Le fondateur de l'Opus Dei employait souvent cette phrase : "Sanctifier le travail, se sanctifier dans le travail, sanctifier par le travail". Cela signifie que le travail bien fait, accompli avec la plus grande perfection humaine, réalisé sous le regard de Dieu avec amour et offert à Dieu, contribue à sanctifier le monde. En effet, par le travail nous pouvons participer à l'amélioration du monde, et le rendre meilleur.
Dans l'Opus Dei, l'exemple à suivre est le Christ qui a passé la plus grande partie de Sa vie à accomplir un travail modeste dans la petite ville de Nazareth. De même, la Sainte Vierge faisait le même travail que toutes les mères de famille d'Israël. Saint Joseph aussi a mené une vie très parfaite !
Il y aurait encore beaucoup à dire tellement cet enseignement est riche. Pour résumer, on peut dire que tout travail humain bien fait, en union avec Dieu, est un moyen d'atteindre la sainteté. Ce qui compte ce n'est pas le prestige du travail que l'on fait, mais l'amour avec lequel on le réalise. Que l'on soit ministre ou balayeur, avocat ou femme au foyer, chirurgien ou boulanger, ce qui donne de la valeur au travail, c'est la volonté de le faire pour servir Dieu et son prochain.
Seuls les laïcs peuvent demander l'admission dans l'Œuvre. Parmi les numéraires, il est proposé à certains de devenir prêtres de la Prélature. Ils sont libres d'accepter ou de refuser.
Les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle, mais nous avons besoin des prêtres pour les sacrements. Il y a dans l'Opus Dei le nombre de prêtres nécessaire, ni plus ni moins. Dès le début, le fondateur souhaitait pour plusieurs raisons qu'ils aient un excellent niveau de formation.
Bien à vous,
Théophane
C'est exact. En fait, on dira "elle" quand on parle de l'Œuvre, qui est le nom familier donné à l'Opus Dei. Lorsqu'on utilise le nom latin, on choisira plutôt "il" parce que Opus est un nom neutre en latin.Sofia a écrit :Bonjour Théophane,
et merci pour votre réponse. Pour répondre d'abord à la remarque sur la forme, je dis "elle" parce qu'Opus Dei se traduit par Oeuvre de Dieu. J'ignorais qu'il fallait employer le masculin. ;-)
Je ne dispose pas d'informations précises sur les professions exercées par les membres de l'Opus Dei, et je doute fort que la Prélature elle-même tienne ce genre de statistiques. L'Opus Dei, comme le disait saint Josémaría, est une "organisation désorganisée : on y accorde la primauté à l'esprit sur l'organisation" (Entretiens, n° 63).Pour ce qui est de ceci : "Il s'agit avant tout d'une vocation à laquelle on choisit de répondre librement, et qui ne saurait être conditionnée par le niveau social ou culturel. Certaines personnes de l'Œuvre exercent une activité professionnelle qui n'est pas prestigieuse. Par exemple, l'un de mes amis qui est numéraire agrégé travaille dans une entreprise d'entretien des jardins.", je trouve ça très bien, mais j'ai envie de vous demander si c'est ce qui se passe en théorie, en pratique ou en théorie et en pratique. Votre ami est une exception ou le cas est très courant ? C'est bête, mais je serais curieuse de voir à quelles PCS appartiennent en majorité les membres de l'Opus Dei (d'ailleurs si ça peut se trouver... ne vous gênez pas pour m'en faire part !).
Néanmoins, je puis vous assurer qu'il en est ainsi en théorie comme en pratique. D'ordinaire, les membres de l'Opus Dei appartiennent plutôt à la classe moyenne. Mais, je me répète, la vocation est une histoire entre Dieu et la personne concernée, et aux yeux de Dieu, notre classe sociale n'a que peu d'importance. Je pourrais d'ailleurs encore citer notre cher fondateur : "L'Apôtre l'a indiqué, quand il nous écrivait que pour le Seigneur il n'y a pas d'acception de personnes ; et je n'ai pas hésité à traduire cela ainsi : il n'y a qu'une race, la race des enfants de Dieu !" (Sillon, n° 303).
Sans doute je me suis mal exprimé. Dans l'esprit de l'Opus Dei, le travail professionnel et la vie ordinaire sont le lieu de notre rencontre avec le Seigneur.J'aimerais aussi avoir des précisions sur le principe de "sanctification par le travail". Naïvement, je pensais que le but était d'appliquer des "valeurs chrétiennes" dans le monde du travail (exemples candides : être un modèle de courtoisie et de respect pour ses collèges, ses clients, ses supérieurs ; ne pas écraser ses collègues ; sacrifier parfois ses intérêts etc.). Hors, au vu de ce que vous écrivez, il semble que l'un des objectifs est également d'être 'un crack' dans son boulot ?
Pour parler de la sanctification du travail, il faudrait écrire un livre, tellement c'est un thème passionnant.
Ce que l'Opus Dei enseigne est assez simple. Il dit que nous sommes tous appelés à la sainteté. L'Evangile déclare en effet : "soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait" (saint Mathieu 5, 48). Le Concile Vatican II a rappelé également que "si donc, dans l’Église, tous ne marchent pas par le même chemin, tous, cependant, sont appelés à la sainteté" (Constitution dogmatique Lumen gentium, § 32).
La spiritualité de l'Opus Dei concerne surtout la vie de tous les jours. Nous sommes appelés à la sainteté, mais comment devenir saints ? Nous n'aurons sans doute jamais l'occasion d'accomplir de grandes choses ! Alors, pour être saints, faisons tout avec amour, en soignant jusqu'au plus petit détail.
Dès les premières pages de la Bible, nous lisons que Dieu place l'homme dans le jardin "pour qu'il le travaille et qu'il le garde" (Genèse 2, 15), et le livre de Job ajoute que "l'homme est né pour travailler" (Job 5, 7).
Vous serez sans doute d'accord avec moi si je vous dis que le travaille occupe la plus grande partie de la vie de l'homme. Or le travail n'est pas seulement le travail professionnel au sens étroit du terme, mais tout acte que nous accomplissons. Par exemple le travail d'une mère de famille.
Le fondateur de l'Opus Dei employait souvent cette phrase : "Sanctifier le travail, se sanctifier dans le travail, sanctifier par le travail". Cela signifie que le travail bien fait, accompli avec la plus grande perfection humaine, réalisé sous le regard de Dieu avec amour et offert à Dieu, contribue à sanctifier le monde. En effet, par le travail nous pouvons participer à l'amélioration du monde, et le rendre meilleur.
Dans l'Opus Dei, l'exemple à suivre est le Christ qui a passé la plus grande partie de Sa vie à accomplir un travail modeste dans la petite ville de Nazareth. De même, la Sainte Vierge faisait le même travail que toutes les mères de famille d'Israël. Saint Joseph aussi a mené une vie très parfaite !
Il y aurait encore beaucoup à dire tellement cet enseignement est riche. Pour résumer, on peut dire que tout travail humain bien fait, en union avec Dieu, est un moyen d'atteindre la sainteté. Ce qui compte ce n'est pas le prestige du travail que l'on fait, mais l'amour avec lequel on le réalise. Que l'on soit ministre ou balayeur, avocat ou femme au foyer, chirurgien ou boulanger, ce qui donne de la valeur au travail, c'est la volonté de le faire pour servir Dieu et son prochain.
Saint Jean-Marie Vianney fait partie des cinq saints intercesseurs de l'Opus Dei, aux côtés de saint Nicolas de Bari, saint Pie X, saint Thomas More et sainte Catherine de Sienne.Heu, qui a dit que ça l'était ?L'Opus Dei conseille aux étudiants d'étudier beaucoup, et je ne vois pas trop en quoi cela pourrait être discutable.
Finalement, je trouve rigolo de me dire que quelqu'un comme le curé d'Ars n'aurait pas été accepté comme prêtre dans l'Opus Dei, vu son amour immodéré de l'étude.
Cordialement,
Seuls les laïcs peuvent demander l'admission dans l'Œuvre. Parmi les numéraires, il est proposé à certains de devenir prêtres de la Prélature. Ils sont libres d'accepter ou de refuser.
Les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle, mais nous avons besoin des prêtres pour les sacrements. Il y a dans l'Opus Dei le nombre de prêtres nécessaire, ni plus ni moins. Dès le début, le fondateur souhaitait pour plusieurs raisons qu'ils aient un excellent niveau de formation.
Bien à vous,
Théophane
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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- Laurent L.
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Re: L'Opus Dei
Vous répondez à côté, il me semble, cher Théophane !Théophane a écrit : Saint Jean-Marie Vianney fait partie des cinq saints intercesseurs de l'Opus Dei, aux côtés de saint Nicolas de Bari, saint Pie X, saint Thomas More et sainte Catherine de Sienne.
Seuls les laïcs peuvent demander l'admission dans l'Œuvre. Parmi les numéraires, il est proposé à certains de devenir prêtres de la Prélature. Ils sont libres d'accepter ou de refuser.
Les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle, mais nous avons besoin des prêtres pour les sacrements. Il y a dans l'Opus Dei le nombre de prêtres nécessaire, ni plus ni moins. Dès le début, le fondateur souhaitait pour plusieurs raisons qu'ils aient un excellent niveau de formation.
A Sofia, je répondrais plutôt que Saint Paul compare l'Eglise à un Corps (le Corps mystique du Christ), corps unique mais formé de plusieurs membres, ayant chacun leurs spécificités ; de même, les dons sont variés et répartis dans l'Eglise. Il en est de même au sein du clergé : certains sont plus destinés à l'apostolat, d'autres à la contemplation, à la théologie, etc. (Même si certains cumulent : Saint Thomas d'Aquin était à la fois philosophe, théologien et mystique) Dès lors, la vocation s'orientera en conséquence vers telle ou telle communauté / ordre prodiguant une formation, un mode de vie adaptés.
Il est bon que des théologiens soient des encyclopédies vivantes, que des exégètes lisent couramment l'hébreu, l'araméen, le grec et le latin, il est bon aussi que certains prêtres soient des curés hors pair (qui prennent soin - "cura" en latin - des âmes), comme ce fut le cas de Saint Jean-Marie Vianney, qui avaient des grâces extraordinaires, notamment en confession.
Epître de Saint Paul aux Romains - XII 3-8 a écrit :3 En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.
4 Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction,
5 ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres;
6 et nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée: soit de prophétie, selon la mesure de notre foi,
7 soit de ministère, pour nous contenir dans le ministère; celui-ci a reçu le don d'enseigner: qu'il enseigne;
8 celui-là, le don d'exhorter: qu'il exhorte; un autre distribue: qu'il s'en acquitte avec simplicité; un autre préside: qu'il le fasse avec zèle; un autre exerce les oeuvres de miséricorde: qu'il s'y livre avec joie.
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Sofia
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Re: L'Opus Dei
Laurent, c'est bien ce que je voulais dire. Merci pour les explications. 
Mais je ne vois pas bien pourquoi les prêtres de l'Opus Dei devraient tous - même si c'est loin d'être une tare, entendons-nous - avoir un niveau de formation excellent (doctorat). Pourquoi ne pas faire en sorte d'avoir plusieurs profils ? Après tout, si "les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle" (cf Théophane), c'est plutôt à eux que devrait s'adresser cette exigence, non ?
Bien à vous,
Mais je ne vois pas bien pourquoi les prêtres de l'Opus Dei devraient tous - même si c'est loin d'être une tare, entendons-nous - avoir un niveau de formation excellent (doctorat). Pourquoi ne pas faire en sorte d'avoir plusieurs profils ? Après tout, si "les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle" (cf Théophane), c'est plutôt à eux que devrait s'adresser cette exigence, non ?
Bien à vous,
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jean_droit
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Re: L'Opus Dei
Elitisme et Opus Dei
C'est un reproche fréquemment ressassé que du dire que l'Opus Dei est élitiste.
Autant que je sache c'est vrai et tant mieux.
Tout dépend de ce que l'on veut mettre dans le mot élitiste.
Car être une "élite" me semble un sacré compliment.
On peut être une "élite" par ses qualités personnelles ou par sa formation. Ce qui ne veut pas obligatoirement dire par son origine sociale.
On peut être une "élite" en essayant de communiquer le meilleur aux meilleurs. Ce qui ne veut pas dire que l'on néglige l'ensemble des populations.
L'Eglise a absolument besoin de telles communautés qui se consacrent, en partie, à une mission éducatrice au sens large.
Dans le temps c'était la tâche dévolue, entre autres, aux jésuites mais ils me semblent, actuellement, quelque peu manquer à l'appel ou avoir dévié par rapport aux objectifs initiaux de leur ordre.
Les jésuites ont, pendant des siècles, formé les élites de la France.
Si nous n'avons pas de communautés pouvant les remplacer nous serons de plus en plus écartés de la vie intellectuelle.
J'ai l'impression que c'est cette même nécessité de présence intellectuelle au monde qui a amené le cardinal Lustiger à concevoir le Collège des Bernardins.
C'est un reproche fréquemment ressassé que du dire que l'Opus Dei est élitiste.
Autant que je sache c'est vrai et tant mieux.
Tout dépend de ce que l'on veut mettre dans le mot élitiste.
Car être une "élite" me semble un sacré compliment.
On peut être une "élite" par ses qualités personnelles ou par sa formation. Ce qui ne veut pas obligatoirement dire par son origine sociale.
On peut être une "élite" en essayant de communiquer le meilleur aux meilleurs. Ce qui ne veut pas dire que l'on néglige l'ensemble des populations.
L'Eglise a absolument besoin de telles communautés qui se consacrent, en partie, à une mission éducatrice au sens large.
Dans le temps c'était la tâche dévolue, entre autres, aux jésuites mais ils me semblent, actuellement, quelque peu manquer à l'appel ou avoir dévié par rapport aux objectifs initiaux de leur ordre.
Les jésuites ont, pendant des siècles, formé les élites de la France.
Si nous n'avons pas de communautés pouvant les remplacer nous serons de plus en plus écartés de la vie intellectuelle.
J'ai l'impression que c'est cette même nécessité de présence intellectuelle au monde qui a amené le cardinal Lustiger à concevoir le Collège des Bernardins.
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Re: L'Opus Dei
Saint Josémaría donnait à cela plusieurs raisons. Je n'ai malheureusement pas le livre sous la main où ces raisons sont énumérées, mais dès que je peux je vous les recopierai.Sofia a écrit :Mais je ne vois pas bien pourquoi les prêtres de l'Opus Dei devraient tous - même si c'est loin d'être une tare, entendons-nous - avoir un niveau de formation excellent (doctorat).
Si vous voulez la référence, il s'agit de l'ouvrage Entretien sur le fondateur de l'Opus Dei de Mgr Álvaro del Portillo.
Les laïcs de l'Œuvre font aussi des études et ont le niveau requis pour s'occuper de la formation et de la direction des autres membres. Les prêtres doivent avoir eux aussi un excellent niveau. Le fondateur de l'Opus Dei le voulait ainsi. Il y a parmi eux des hommes ayant exercé des professions diverses avant d'être appelés au sacerdoce.Pourquoi ne pas faire en sorte d'avoir plusieurs profils ? Après tout, si "les laïcs peuvent s'occuper de la formation et de la direction spirituelle" (cf Théophane), c'est plutôt à eux que devrait s'adresser cette exigence, non ?
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: L'Opus Dei
Je recopie le passage du livré que j'ai cité ci-dessus et qui explique les raisons pour lesquelles saint Josémaria exigeait que les prêtres de l'Opus Dei aient la meilleure formation doctrinale possible.
La deuxième. Si nos prêtres n'ont pas une profonde formation théologique, ils ne me sont d'aucune utilité pour l'apostolat spécifique de l'Opus Dei.
La troisième. Les membres de l'Opus Dei attachent la plus grande importance à leurs études universitaires : permettre qu'ils ne mènent pas à bien, avec le même sérieux, leurs études ecclésiastiques, équivaudrait à détruire leur bon esprit.
La quatrième. De nombreuses personnes ont une grande affection à notre égard : il faut qu'elles voient à quel point est poussée la préparation des prêtres de l'Œuvre.
La cinquième. Il ne manque pas non plus de gens qui nous regardent avec moins d'affection : il est raisonnable qu'eux aussi se rendent compte du sérieux et de la solidité de notre travail.
La première. Un jour ou l'autre je mourrai et il faudra que je rende compte de tout cela à Dieu.
Mgr Álvaro del Portillo, Entretien sur le fondateur de l'Opus Dei, chapitre 6
La deuxième. Si nos prêtres n'ont pas une profonde formation théologique, ils ne me sont d'aucune utilité pour l'apostolat spécifique de l'Opus Dei.
La troisième. Les membres de l'Opus Dei attachent la plus grande importance à leurs études universitaires : permettre qu'ils ne mènent pas à bien, avec le même sérieux, leurs études ecclésiastiques, équivaudrait à détruire leur bon esprit.
La quatrième. De nombreuses personnes ont une grande affection à notre égard : il faut qu'elles voient à quel point est poussée la préparation des prêtres de l'Œuvre.
La cinquième. Il ne manque pas non plus de gens qui nous regardent avec moins d'affection : il est raisonnable qu'eux aussi se rendent compte du sérieux et de la solidité de notre travail.
La première. Un jour ou l'autre je mourrai et il faudra que je rende compte de tout cela à Dieu.
Mgr Álvaro del Portillo, Entretien sur le fondateur de l'Opus Dei, chapitre 6
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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jean_droit
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Re: L'Opus Dei
Voilà de très bonnes citations.
Elles expliquent bien la volonté d'élitisme - dans le bon sens du terme - de l'Opus Dei.
Puisse son apostolat se répandre en France.
Elles expliquent bien la volonté d'élitisme - dans le bon sens du terme - de l'Opus Dei.
Puisse son apostolat se répandre en France.
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Re: L'Opus Dei
Le seul élitisme auquel tend l'Opus Dei n'est autre que l'élitisme de l'Evangile, c'est-à-dire la plénitude de la vie chrétienne, ou en plus simple la sainteté. On comprend donc qu'il est nécessaire que nos prêtres et nos directeurs laïcs soient bien formés.jean_droit a écrit :Voilà de très bonnes citations.
Elles expliquent bien la volonté d'élitisme - dans le bon sens du terme - de l'Opus Dei.
Depuis que je connais l'Œuvre, je m'aperçois de plus en plus que tout est fait pour nous conduire à la sainteté, jusqu'aux plus petits détails.
Prions pour cela, parce que comme le disait notre saint fondateur et comme le rappelle l'actuel Prélat dans sa dernière lettre adressée à ses filles et ses fils, l’arme de l’Opus Dei n’est pas le travail : c’est la prière. C’est pourquoi, nous convertissons le travail en prière et nous avons une âme contemplative.Puisse son apostolat se répandre en France.
Je prie tous les jours, notamment en offrant mon chapelet, pour l'apostolat de l'Opus Dei en France et plus particulièrement à Toulouse. Je serai très reconnaissant envers celles et ceux qui feront de même.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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jean_droit
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Re: L'Opus Dei
Je viens de voir sur le Site Fides et Ratio des vidéos de Saint José Maria :
http://fides-et-ratio.over-blog.fr/arti ... 05365.html
et
http://fides-et-ratio.over-blog.fr/arti ... 61654.html
S'ils ont été déjà cités, excusez moi.
http://fides-et-ratio.over-blog.fr/arti ... 05365.html
et
http://fides-et-ratio.over-blog.fr/arti ... 61654.html
S'ils ont été déjà cités, excusez moi.
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Re: L'Opus Dei
J'aime beaucoup voir les vidéos de saint Josémaría.
Je suis né douze ans après sa mort mais j'ai la chance de connaître des personnes qui l'ont rencontré. Le prêtre auquel je me confesse a vécu à Rome auprès de lui et le connaissait bien.
Je suis né douze ans après sa mort mais j'ai la chance de connaître des personnes qui l'ont rencontré. Le prêtre auquel je me confesse a vécu à Rome auprès de lui et le connaissait bien.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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