26 juin : Saint Josémaria Escriva de Balaguer

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Théophane
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par Théophane »

ADORANTE a écrit :En effet, Théophane, je crois que Saint Josémaria m'aurait encouragée même si parfois cela m'est dur....
Il faut avoir confiance en son intercession tellement puissante. Il est vraiment un ami et un père pour nous !
Oui, d'ailleurs lorsque le 26 juin 1975 à Rome, Monseigneur Josémaria Escriva de Balaguer, fondateur de l'Opus Dei, rendait son âme à Dieu, dans le monde entier les journaux, la radio, la télévision se sont faits l'écho de sa personnalité et de son activité inlassable au service de l'Eglise et des âmes. Grâce à cela, l'opinion publique s'est intéressée davantage à ce prêtre et à l'Oeuvre fondée à Madrid le 2 octobre 1928, alors qu'il était âgé de 26 ans......
Il est mort en regardant avec beaucoup d'affection une représentation de la Sainte Vierge... :)
Dans les centres de l'Opus Dei, il y a un portrait de Sainte Marie dans chaque pièce. La coutume est de la regarder en entrant pour saluer notre Mère.
La personnalité de Saint Josémaria était riche, lui qui aimait passer inaperçu avait pour devise de sa vie : " me cacher et disparaître , pour ne faire briller que Jésus Seul".
On retrouve d'ailleurs ce trait chez tous les saints, par exemple chez ma sainte préférée, la bienheureuse Mère Teresa.
Je vous remercie d'échanger avec moi concernant ce Saint qui est un ami dans le Ciel pour moi aussi............
Pour moi c'est toujours un bonheur de parler de lui !
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Saint Josémaria

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Théophane :
Il faut avoir confiance en son intercession tellement puissante. Il est vraiment un ami et un père pour nous !


En effet, j'ai pu vérifier souvent son intercession..... je le sens d'ailleurs auprès de moi , à mes côtés et j'espère que ce n'est pas présomptueux de le dire ???

Théophane :

Il est mort en regardant avec beaucoup d'affection une représentation de la Sainte Vierge... :)


Si je me souviens Saint Josémaria avait un tableau de Notre Dame de Guadeloupe dans son bureau et c'est en regardant ce portrait qu' il a rejoint la Patrie Céleste ????



Theophane :

Pour moi c'est toujours un bonheur de parler de lui !


Pour moi aussi c'est un grand bonheur de parler de Saint Josémaria..... :)
Si je marche en pleine détresse, Tu me fais revivre (Ps 138.7)
Tu passes par une grande tribulation ? - Tu es en proie à des contractions ? Très lentement, comme en la savourant, dis cette prière vigoureuse et virile " Que la Juste, que l'aimable Volonté de Dieu soit faite, louée et éternellement exaltée par dessus toute chose - Amen - Amen" - Je t'assure que tu trouveras la paix - St Josémaria - Chemin 961
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par Théophane »

En effet, j'ai pu vérifier souvent son intercession..... je le sens d'ailleurs auprès de moi , à mes côtés et j'espère que ce n'est pas présomptueux de le dire ???
Mais non ! Il est toujours prêt à nous aider.
Si je me souviens Saint Josémaria avait un tableau de Notre Dame de Guadeloupe dans son bureau et c'est en regardant ce portrait qu' il a rejoint la Patrie Céleste ????
Oui, et quelques temps auparavant il se trouvait à Mexico où il avait pu prier à la basilique de Guadalupe en disant qu'il aimerait mourir ainsi, en regardant Notre-Dame.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par ADORANTE »

Aujourd'hui en l'honneur de la Saint Joseph travailleur et ouverture du mois de Marie,
voici quelques points de Chemin car Saint Josémaria avait pour patron Saint Joseph :

559 - Saint Joseph, Père du Christ, est aussi ton Père et ton Seigneur - Aie recours à lui.

560 - Notre Père et Seigneur Saint Joseph est maître de la vie intérieure - Place-toi sous son patronage et tu connaitras l'efficacité de son pouvoir.

561- Dans le livre de la vie, sainte Thérèse d'Avila dit de Saint Joseph : "si vous ne trouvez pas de maître qui enseigne l'oraison, prenez ce glorieux saint pour guide et vous ne vous égarerez pas en chemin" - Le conseil vient d'une âme expérimentée. Suis-le.
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par Théophane »

Saint Joseph est le modèle et l'exemple même de la vocation à l'Opus Dei : travailler au milieu du monde en contemplant Jésus et Marie. :)
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par pajaro »

Théophane, votre message frappe mon attention et m'attire vers la spiritualité de l'Opus Dei, c'est ça que je trouve de vraiment bien chez l'Opus Dei, une spiritualité que l'on peut trouver dans des exemples concrets, dans la vie de tous les jours. Par exemple, tout simplement cuisiner ou laver sa vaisselle est un moment comme un autre, mais qui est très différent si c'est un acte consacré à Dieu. C'est trouver la sainteté dans tous les petits actes de chaque jour et ça peut donc nous aider, par exemple dans le sacrement du mariage et sentir la présence divine dans l'union matrimoniale, ou bien dans la réparation de quelque objet quotidien. Puis aussi, la dévotion de Saint José Marie à Notre-Dame de Guadalupe me touche énormément car je suis très dévot de Sainte Marie de Guadalupe, patronne des foyers chrétiens, et Sait José Maria mettait l'accent sur le pardon entre les époux, sur le fait de ne pas se disputer devant les enfants. L'Opus Dei pour moi à la spiritualité la plus admirable et la plus convenable pour des époux catholiques voyant dans le mariage une vocation religieuse.
A quien Dios quiere hacer muy santo, lo hace muy devoto de la Virgen María.
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Re: Les crises de la foi

Message non lu par ADORANTE »

Bonjour pajaro, je suis tout-à-fait d'accord avec vous, cette spiritualité de l'Opus Dei m'attire beaucoup aussi...........
Si je marche en pleine détresse, Tu me fais revivre (Ps 138.7)
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26 juin : Saint Josémaría Escrivá

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Saint Josémaría Escrivá
Fondateur de l’Opus Dei

Ô Dieu, par la médiation de Marie, tu as concédé d’innombrables grâces à saint Josémaria, prêtre, en le choisissant comme instrument très fidèle pour fonder l’Opus Dei, chemin de sanctification dans le travail professionnel et l’accomplissement des devoirs ordinaires du chrétien: fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t’aimer et de servir, avec joie et simplicité, l’Église, le Souverain Pontife et les âmes, éclairant les chemins de la terre avec la lumière de la foi et de l’amour. Accorde-moi, par l’intercession de saint Josémaria, la faveur que je te demande : ... Amen

Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.
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Re: 26 juin : Saint Josémaría Escrivá

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Il me semble que la phrase citée en "signature" ne doit en aucun cas être prise comme un axiome de vie, un absolu : bien des saints se se sont vus contraints de rompre radicalement...avec leur milieu : Dieu "décoiffe" aussi bien souvent et nous conduit, comme saint Pierre là où ne pensions guère aller...
Je suis très attaché à "l'espace" et à la Liberté qu'on trouve en Dieu et je crois que pour certains êtres, l'arrachement, la rupture voire le "déroutement" sont les grandes grâces que Deu a permis pour leur sainteté...Je songe à Charles de Foucault, Thérèse de Lisieux et bien d'autres saints, connus ou anonymes...
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"

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Re: 26 juin : Saint Josémaría Escrivá

Message non lu par Théophane »

Pendant des années le fondateur de l’Opus Dei avait demandé à Dieu une mort qui lui permettrait de travailler jusqu’à la fin « sans gêner personne ». Mis à part les malaises qu’il eut pendant ses voyages en Amérique latine, il jouissait d’une bonne santé et il se montrait aussi dynamique que toujours.

Il ne travaillait pas simplement à l’achèvement du sanctuaire de Torreciudad, mais aussi à une autre de ses folies : Cavabianca, un ensemble d’édifices qui devaient héberger le Collège Romain de la Sainte Croix, dont les élèves n’arrivaient plus à tenir dans le siège central de l’Œuvre, qui les avait hébergés depuis le début.

Au printemps 1975 – le 28 mars –, le fondateur fêta ses noces d’or sacerdotales, sans solennité, dans la plus stricte intimité. Comme c’était Vendredi Saint, et qu’on ne peut célébrer de messe ce jour-là, il ne renouvela pas le Sacrifice de l’autel. Pressentait-il que sa fin s’approchait ? Il confia autour de lui en plusieurs occasions : « ici, je ne fais que gêner ».

Dès que l’été arrivait, l’abbé del Portillo, chaque fois qu’il le pouvait, essayait de faire en sorte que le fondateur n’ait pas à supporter la chaleur écrasante de Rome et se repose un peu en un lieu plus agréable. Ce qui n’impliquait d’ailleurs pas pour lui qu’il cessât de travailler. Alors qu’on était presque à la fin du mois de juin, Mgr Escrivá se décida à abandonner Rome pour un certain temps et, comme à l’accoutumée, il voulut dire au revoir aux membres de l’Œuvre qui poursuivaient des études à Rome. Il avait prévu de rendre visiter le 26 au matin à ses filles, à Castelgandolfo – siège du Collège Romain de Sainte Marie –, et le 26 après-midi à ses fils du Collège Romain de la Sainte Croix.

Cette matinée-là, alors qu’il était en train de parler avec ses filles, dans la chaleureuse sympathie qui lui était habituelle, il se senti mal, au point de devoir écourter sa visite. Après s’être un peu reposé, il repartit pour Rome, accompagné, comme d’habitude, par les abbés Alvaro del Portillo et Javier Echevarría.

Dans une longue lettre qu’il écrivit quelques jours plus tard à tous les membres de l’Œuvre, l’abbé del Portillo explique ce qui arriva :

« En entrant dans la maison de Bruno Buozzi (nom de la rue où se trouve le siège central de l’Œuvre), quelques minutes avant midi, notre Père a salué le Seigneur, dans son oratoire, par une génuflexion lente, pleine de dévotion, tout en faisant, comme à l’accoutumée, un acte d’amour. Ensuite nous sommes montés à la pièce où il travaillait habituellement. Vous savez tous que c’était mon bureau.

En entrant il eut certainement un regard pour une image de la Vierge de Guadalupe qui se trouvait dans cette pièce.

Quelques secondes après avoir pénétré dans cette pièce, il s’est écrié : « Javi ! ».

Javier (l’abbé Echevarría) était resté derrière pour fermer la porte de l’ascenseur, et le Père répéta avec plus de force : « Javi ! ». Puis, d’une voix plus faible : « je ne me sens pas bien ». Aussitôt le Père s’écroula par terre. Joe Soria (prêtre, docteur en médecine) et moi-même, nous trouvions également dans la pièce. Nous avons mis en œuvre tous les moyens spirituels et médicaux possibles pour le ranimer. Je lui ai donné l’absolution et l’Onction des malades alors qu’il respirait encore. Il y a eu une heure et demie de lutte, d’espoirs : oxygène, piqûres, massages cardiaques. Pendant ce temps j’ai répété plusieurs fois l’absolution. Nous ne pouvions pas croire que le moment de cette très grande douleur était arrivé.

Nous n’arrivions pas à admettre qu’il était mort. Pour nous il s’est agi manifestement d’une mort soudaine. Pour le Père, sans aucune doute, il s’est agi de quelque chose – j’ose le dire – qui a mûri plus dans son âme que dans son corps, parce qu’il faisait de plus en plus souvent, chaque jour, l’offrande de sa vie pour l’Église. »

La chapelle ardente fut installée dans l’oratoire de Notre-Dame-de-la-Paix, au siège central de l’Opus Dei. On revêtit le corps d’une aube et d’une chasuble de fête, par-dessus la soutane. Puis l’abbé del Portillo célébra la première des cinquante et une messes qui furent dites jusqu’au moment de la sépulture.

Beaucoup de gens allèrent pleurer et prier devant le cadavre : de hauts dignitaires ecclésiastiques, d’humbles travailleurs, des membres de l’Œuvre, son frère Santiago. Un cardinal de la Curie romaine fit ce commentaire : « Comme il va faire du bien à l’Église du haut du ciel ! »

Le lendemain, dans les cinq continents, les 62.000 membres de l’Opus Dei tentèrent d’atténuer leur douleur en répétant dans leur prière les mots Omnia in bonum (tout est pour le bien) que le fondateur avait répétés si souvent pendant sa vie. Le jour suivant, dans l’après-midi, on plaça le corps du Père dans un cercueil en acajou, qui fut scellé après les funérailles solennelles, célébrées par l’abbé del Portillo. Le cercueil fut descendu dans la crypte et placé dans un caveau que l’on couvrit d’une plaque de marbre. Sur celle-ci sont inscrites, avec des lettres en relief, les dates de sa naissance et de sa mort, ainsi qu’une biographie qui tient en deux mots : LE PÈRE.

Extrait du livre Des pas sur la neige de Dennis M. Helming
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Re: 26 juin : Saint Josémaría Escrivá

Message non lu par Théophane »

Cher Coeurderoy,

La citation de ma signature est la suivante : Dieu ne t’arrache pas à ton milieu. Il ne te fait pas non plus quitter le monde ou ton état, ni renoncer à tes nobles ambitions, ou à ton travail professionnel. Bien au contraire, c’est là qu’Il veut que tu deviennes saint ! (Saint Josémaría Escrivá, Forge, n° 362).

Je suis d'accord avec ce que vous dites, mais il faut toutefois tempérer cette affirmation.
Il est tout à fait vrai que certains saints ont été appelés à une forme particulière de don de soi à Dieu et aux autres. Par exemple saint François d'Assise, sainte Thérèse de Lisieux ou, plus proche de nous, la bienheureuse Teresa de Calcutta.
Néanmoins, l'Église est majoritairement composée de laïcs, et parmi les laïcs, la plupart sont appelés à la vocation du mariage. Cet appel à un don radical ne saurait donc concerner tous les chrétiens, loin s'en faut.
Le message de saint Josémaría s'adresse à tous, mais il est vrai que la spiritualité de l'Opus Dei est avant tout laïque et séculière. Elle s'adresse en premier lieu aux chrétiens courants, qui n'ont pas été appelés au sacerdoce ou à la vie religieuse mais qui ont aussi reçu la vocation à la sainteté et à l'apostolat que le Christ adresse à tous les baptisés.
Par conséquent, je suis d'accord pour reconnaître avec vous que cette citation du fondateur de l'Opus Dei ne doit pas être prise comme une règle absolue, mais qu'elle s'adresse à la plus grande partie des chrétiens. Pour ma part, je me trouve aussi dans cette situation. Je suis étudiant et j'envisage une carrière professionnelle (et, pourquoi pas, politique), mais ma première aspiration est la sainteté et l'intimité avec Dieu. J'espère y parvenir en menant une vie ordinaire.

Bien à vous,

Théophane
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Re: 26 juin : Saint Josémaría Escrivá

Message non lu par coeurderoy »

Bonjour Théophane, et merci de moduler :
je me suis permis ce petit commentaire en songeant à ceux qui appartiennent "à l'Eglise des frontières", je m'explique (en relisant des notes prises lors d'une mini-conférence du Père Philippe Lécrivain, Jésuite, auteur d' une manière de vivre, les religieux aujourd'hui)


"l'épiscopat français a du mal à se situer vis-à-vis des religieux. Pour lui, il n'y a d'Eglise que ce qui dépend de lui. Or l'évêque n'est pas responsable de toute mission."


"L'Eglise, à partir des deux évènements fondateurs que sont la Sainte-Cène et le Lavement des pieds distingue deux chemins : "le chemin épiscopal" et "le chemin monastique".

Dans la manière épiscopale, le Repas partagé conduit au service des pauvres (lavement des pieds).
C'est la logique pastorale : l'évêque du lieu assure des communautés de rassemblement (paroisses, communautés)


Dans le chemin monastique, on part au contraire du pied lavé pour arriver à l'Eucharistie partagée (option préférentielle pour les pauvres : Sacrement du Pauvre). Ces communautés associatives ont une autre vertu : aller au devant de ceux qui ne sont pas chrétiens. La fonction "d'Eglise aux frontières", est spécialement marquée par les oeuvres de Miséricorde (Cf Mathieu 25), structures qui ont charpenté les oeuvres de l'Eglise.

Au XIX ème s. on a eu tendance à réduire ces oeuvres à l'Education et au service des malades. Ces oeuvres de miséricorde doivent être aujourd'hui repensées pour être oeuvres de libération : remettre des hommes debout.

A cette "manière monastique" et mission "d'Eglise aux frontières" appartiennent les communautés monastiques anciennes, les religieux, clercs réguliers, communautés congréganistes, sociétés de prêtres, de frères (sociétés apostoliques), communautés de chrétiens pratiquant tel ou tel type d'apostolat (aumônerie des prisons, catéchèse, etc...)"

Me sentant très proche de ce "chemin monastique" celui où l'Eglise fait le plus preuve d'inventivité et de hardiesse (à mon goût), je tenais juste à rappeler qu'une âme qui n'est pas à l'aise dans son milieu, sa paroisse, peut aussi être appelée à "quitter le monde ou renoncer à de nobles ambitions" si le Maître l'appelle à la Moisson sur des terres plus inconnues que celles de sa paroisse ou de son milieu professionnel...
Cordialement !
Dernière modification par coeurderoy le sam. 26 juin 2010, 23:35, modifié 1 fois.
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Re: 26 juin : Saint Josémaría Escrivá

Message non lu par Théophane »

Me sentant très proche de ce "chemin monastique" celui où l'Eglise fait le plus preuve d'inventivité et de hardiesse (à mon goût), je tenais juste à rappeler qu'une âme qui n'est pas à l'aise dans son milieu, sa paroisse, peut aussi être appelée à "quitter le monde ou renoncer à de nobles ambitions" si le Maître l'appelle à la Moisson sur des terres plus inconnues que celles de sa paroisse ou de son milieu professionnel...
Bien sûr qu'il y a des personnes appelés à cela, et je trouve que c'est très beau, mais elles sont minoritaires. Nous autres, les laïcs, nous avons aussi besoin d'une spiritualité adaptée à notre condition. Les ordres religieux ont inventé les tiers-ordres, qui permettent à des personnes se trouvant au milieu du monde de partager une spiritualité donnée. C'est bien sûr un trésor pour l'Église. Mais il s'agit néanmoins d'une spiritualité religieuse adaptée aux laïcs. Dans l'Opus Dei, dès le début, l'esprit était totalement laïc et séculier.

À l'époque où Dieu fit voir l'Opus Dei à saint Josémaría, l'idée qui dominait était que la sainteté était réservée aux religieux et aux prêtres. C'est une ineptie, parce que l'Evangile lui-même proclame cet appel universel à la plénitude de la vie chrétienne. Encore aujourd'hui, et malgré les enseignements du Concile Vatican II qui ont repris ceux de saint Josémaría, il y a des personnes qui pensent que la vocation des laïcs est une vocation de seconde zone, ce qui est bie sûr faux.
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Prière à Josémaria Escriva, Fondateur de l'Opus Dei

Message non lu par PriereUniverselle »

Prière de Demande - Saint Josémaria Escriva - Fondateur de l’Opus Dei

Ô Dieu, qui, par Marie, as concédé à saint
Josémaria, prêtre, d’innombrables grâces,
en le choisissant comme instrument très fidèle
pour fonder l’Opus Dei, chemin de sanctification
dans le travail professionnel et dans l’accomplissement
des devoirs ordinaires du chrétien,
fais que je sache, moi aussi, convertir
tous les instants et toutes les circonstances de ma vie
en occasions de t’aimer, et de servir, avec joie
et simplicité, l’Église, le Souverain Pontife
et les âmes, éclairant les chemins de la terre
avec la lumière de la foi et de l’amour.
Accorde-moi, par l’intercession de saint
Josémaria, la faveur que je te demande : ....
Amen.

Suivi d'un Notre Père.
d'un Je vous salue Marie,
et d'un Gloire au Père......
ami de la Miséricorde
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Contact :

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Message non lu par ami de la Miséricorde »

L'Eucharistie, Mystère de Foi et d' amour (89)
de Saint José-Maria Escriva

Nous écoutons maintenant la Parole de l'Ecriture, l'Epître et l'Evangile, lumières du Paraclet, qui parle en langage humain pour que notre intelligence comprenne et contemple, pour que notre volonté se fortifie et que l'action s'accomplisse. Parce que nous sommes un seul peuple qui confesse une seule foi, un Credo; un peuple rassemblé dans l'unité du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ensuite, l'offrande: le pain et le vin des hommes. C'est peu, mais la prière l'accompagne: reçois-nous en ta présence, Seigneur, avec un esprit d'humilité et le coeur contrit; et que le sacrifice que nous t'offrons aujourd'hui, Seigneur, arrive en ta présence de telle sorte qu'il te soit agréable. Le souvenir de notre misère nous envahit de nouveau, ainsi que le désir que tout ce qui va au Seigneur soit propre et purifie: je laverai mes mains, j'aime le décor de ta maison.

Il y a un instant, avant le lavabo, nous avons invoque le Saint-Esprit, et nous lui avons demandé de

bénir le sacrifice offert à son Saint Nom. La purification une fois achevée, nous nous adressons à la Trinité — suscipe, Sancta Trinitas — pour qu'Elle accueille ce que nous présentons en mémoire de la vie, de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension du Christ, en l'honneur de Marie, toujours Vierge, en l'honneur de tous les saints.

Que le sacrifice serve au salut de tous — Orate, fratres, supplie le prêtre — car mon sacrifice est le vôtre, celui de toute l'Eglise. Priez, mes frères, même si vous n'êtes qu'un petit nombre; même s'il n'y a qu'un seul chrétien qui soit présent, et même si le célébrant est seul: parce que toute Messe est l'holocauste universel, le rachat de toutes les tribus, de toutes les langues, de tous les peuples et de toutes les nations.

Tous les chrétiens, par la communion des saints, reçoivent les grâces de chaque Messe, qu'elle soit célébree devant des milliers de personnes ou seulement devant un enfant de choeur distrait. Dans tous les cas, la terre et le ciel s'unissent pour entonner avec les anges du Seigneur: Sanctus, Sanctus, Sanctus... J'applaudis et je m'unis à la louange des anges: cela ne m'est pas difficile, parce que je me sais entouré d'eux quand je célèbre la Sainte Messe. Ils sont en train d'adorer la Trinité. De même que je sais aussi que la Très Sainte Vierge intervient, en quelque sorte, en raison de son union intime avec la Très Sainte Trinite, et parce qu'elle est mère du Christ, de sa Chair et de son Sang: mère de Jésus-Christ, Dieu parfait et Homme parfait. Jésus-Christ, conçu dans le sein de Sainte Marie sans l'intervention d'un homme, par la seule vertu du Saint-Esprit, possède le Sang même de sa mère et c'est ce Sang qui est offert en sacrifice rédempteur au Calvaire et à la Sainte Messe.

Source : escrivaworks.org

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
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