Je ne serais pas surpris que cet acte soit commis par des mahométans .
Vous remarquerez que cela n'a pas été évoqué au journal télévisé , par contre , si cela avait été une mosquée , ça aurait fait la une .
Encore une information de plus qui essayent d'etre dissimulé .
A mon avis , comme par hasard , la police ne trouvera rien , pour respecter l'islamiquement correct.
[align=justify][ Thomas, les accusations que vous portez sont très graves. Il s'agit d'un incendie, ce qui est fort navrant, mais rien dans cet article ne fait allusion à un quelconque acte de terrorisme, seulement la possible intrusion de quelques squatters (jeunes sans abri). Savez-vous au moins où se trouve Ploërmel ? Au sud de la Bretagne Thomas. Je doute que la campagne bretonne soit le foyer d'islamistes brûlant des écoles. | HB ][/align]
MORBIHAN
samedi 4 mars 2006
Ploërmel veut voir renaître son Sacré-Coeur
L'établissement scolaire qui accueille 680 élèves est fermé jusqu'à jeudi
Plus de 5 000 livres étaient entreposés dans les bâtiments en attendant d'être transférés à la médiathèque. Tous les ouvrages sont partis en fumée.
Toute la partie historique du Sacré-Coeur n'est que ruines. Seuls les murs sont intacts. Un vrai désastre pour la municipalité, propriétaire, qui compte sur les aides de l'État et de la Région. Le couvent fondé au XVIIe siècle était remarquable pour son unité architecturale.
De l'imposante toiture du Sacré-Coeur à Ploërmel, il ne reste plus que des poutres carbonisées. Le terrible incendie qui a ravagé l'édifice, dans la nuit de mercredi à jeudi, a fortement ému les Ploërmelais. Le Sacré-Coeur est pour beaucoup un lieu de souvenirs. « Tout ce que je vois là, c'est triste. C'était si agnifique », témoignait Eugène, 80 ans.
Le coup est dur aussi pour la municipalité qui avait racheté aux soeurs de Kermaria le bâtiment en 1996 pour un million d'euros. En décembre dernier, le cloître était mis en vente. Trois promoteurs immobiliers étaient intéressés, ainsi qu'une congrégation religieuse. L'incendie remet tout en cause. Dans l'immédiat, la priorité est de sauvegarder ce qui reste. Première étape : la destruction des parties risquant de s'effondrer. « C'est triste, commente Paul Anselin, le maire de Ploërmel. Tout ce qui peut être sauvé le sera. La priorité, c'est la chapelle. Il faut préserver le retable en pierre ». Les murs du cloître n'ont pas bougé et seront conservés. Mais les cellules moniales sont perdues et ne pourront pas être refaites à l'identique. L'inquiétude pèse concernant les murs de la chapelle, dont une partie est en tuffeau. « Nous n'avons aucune idée du montant du préjudice. Mais déjà, le ministère de la Culture, la Région et le Département m'ont assuré qu'il y aurait des aides financières. Car l'émotion a été très forte ici », précise l'élu. Des expertises vont avoir lieu. Reste que ce sera une rentrée d'argent en moins dans les finances locales. Le bâtiment devait être vendu pour 640 000 €.
Un corps dans les décombres ?
Du côté du collège qui jouxte le cloître, l'émotion est très vive également. Toute une aile a été détruite, soit six classes. Hier matin, une commission de sécurité a fait le tour. Le collège sera fermé jusqu'à jeudi inclus, au moins. Des classes mobiles vont être installées. Les lieux vont être sécurisés. « La mobilisation s'est faite rapidement », témoigne la principale du collège, Brigitte Le Bidan, qui compte sur la compréhension des parents face à un tel sinistre.
« Je suis amère », ajoute la responsable qui ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec une intrusion inattendue, la première semaine des vacances scolaires. « Nous étions huit ou neuf à travailler ici. L'un d'entre nous a vu deux personnes au bout du couloir ». Les intrus avaient pénétré dans le collège en détruisant une cloison séparant le cloître du collège. Un squat a été découvert. Concours de circonstances ou pas ? Les gendarmes cherchaient, hier, sur le site à détecter le moindre indice. La présence d'un cadavre ne serait pas exclue par les enquêteurs. Les déblais importants ne permettent pas d'étayer cette hypothèse. La brigade de recherches de gendarmerie de Ploërmel a lancé un appel à témoin (contact : 02 97 74 39 00).
Nathalie JAY.

