De l'homosexualité
Bonjour ursula,
Peut-on parler d'homo-sexualité? Cela a-t-il un sens? La sexualité ne demande-t-elle pas, par définition sémantique même, accouplement des sexes opposés?
En fait dans cette histoire comme dans d'autres, à notre époque où l'on s'amuse à détruite tout ce qui est beau, sacré et symbolique, tout ce qui est profondément structurant dans nos identités, c'est la perte de sens du langage qui me trouble le plus.
Je n'arrive pas à accepter l'élargissement des mots sexualité, mariés, parents, à des situations qui n'en portent pas le sens fondateur - homo-sexualité, polygamie, etc... Je me sentirais infiniment plus à l'aise avec tout ça si l'on acceptait par tolérance d'inventer d'autres mots sans saborder les premiers qui sont tellement signifiants. Je crois que cela engendrerait beaucoup moins de violence, à terme. C'est un vrai débat puisque, me rétorquera-t-on, on a fini par accepter que des parents adoptifs soient appelés et reconnus comme "parents" alors que ça reste tabou, non-dit ou inapproprié dans un grand nombre de cultures.
Mais je suis de ceux qui pensent en effet que, par un curieux effet boomerang, plus les "homo-sexuels" chercheront à adopter les institutions structurantes de l'humain, de la famille, de l'union sexuée - plus la violence à leur égard risque d'être énorme autant que soudaine à un moment donné.
Un peu comme, à l'époque où l'on a fait des juifs des citoyens à part entière alors que pour beaucoup être citoyen signifiait encore être chrétien, ce qui a fini par engendrer une immense gêne, qui a finalement trouvé sa soupape exhutoire dans un antisémitisme de plus en plus débridé. Cette violence a fini par trouver son bouc-émissaire.
Qu'en pensez-vous? M'inquiète-je pour rien?
En Christ
Ex
Peut-on parler d'homo-sexualité? Cela a-t-il un sens? La sexualité ne demande-t-elle pas, par définition sémantique même, accouplement des sexes opposés?
En fait dans cette histoire comme dans d'autres, à notre époque où l'on s'amuse à détruite tout ce qui est beau, sacré et symbolique, tout ce qui est profondément structurant dans nos identités, c'est la perte de sens du langage qui me trouble le plus.
Je n'arrive pas à accepter l'élargissement des mots sexualité, mariés, parents, à des situations qui n'en portent pas le sens fondateur - homo-sexualité, polygamie, etc... Je me sentirais infiniment plus à l'aise avec tout ça si l'on acceptait par tolérance d'inventer d'autres mots sans saborder les premiers qui sont tellement signifiants. Je crois que cela engendrerait beaucoup moins de violence, à terme. C'est un vrai débat puisque, me rétorquera-t-on, on a fini par accepter que des parents adoptifs soient appelés et reconnus comme "parents" alors que ça reste tabou, non-dit ou inapproprié dans un grand nombre de cultures.
Mais je suis de ceux qui pensent en effet que, par un curieux effet boomerang, plus les "homo-sexuels" chercheront à adopter les institutions structurantes de l'humain, de la famille, de l'union sexuée - plus la violence à leur égard risque d'être énorme autant que soudaine à un moment donné.
Un peu comme, à l'époque où l'on a fait des juifs des citoyens à part entière alors que pour beaucoup être citoyen signifiait encore être chrétien, ce qui a fini par engendrer une immense gêne, qui a finalement trouvé sa soupape exhutoire dans un antisémitisme de plus en plus débridé. Cette violence a fini par trouver son bouc-émissaire.
Qu'en pensez-vous? M'inquiète-je pour rien?
En Christ
Ex
- Quiconque donc écoute les paroles que je viens de prononcer et les met en pratique ressemblera à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc -
Mt 7, 24
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ursulavonglott
- Ædilis

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j'ai précisé celà car pour moi il y a une différence entre un malade mental qui par définition présente des symptomes cliniques en contradiction avec une pratique intellectuelle et artistique construite, et une personne homosexuelle.Charles à plutôt bien expliqué ce qu'était l'homosexualité et le rapport à sa propre sexualité. Moi non plus je ne considère pas vraiment que l'homosexualité soit une maladie mentale, j'utilise plus le terme de "déviance" en vertu d'un aspect finalisant stérile de l'acte sexuel de deux individus identique (même sexe).
Et personne ne nie le fait qu'un homosexuel puisse être brillant, mais je ne saisis pas en quoi ce principe de sexualité serait en lien avec la création, l'art etc. C'est je le crois un cliché comme de dire que les noirs sont doués pour l'athlétisme naturellement.
Et pourtant en incluant l'hypothèse d'un mariage gay on induit ce phénomène comme hypothétiquement une norme ?
Hé bien, non, pas une norme. Une possibilité. Tout comme il est possible de ne pas se marier. Et avoir le droit au mariage, c'est admettre que comme les autres nous sommes égaux en droits. Ensuite, ce n'est parceque c'est possible que je vais courir à l'église!
effectivement, tous les homosexuels ont celà en commun de vouloir être égaux en droits. La vie est grandement facilité par cette formalité administrative, et je souligne. Il est bonnement plus simple actuellement de vivre à deux que tout seul, ne serait-ce que financièrement. D'ailleurs depuis le pacs, nombre d'hétérosexuels se pacsent pour en bénéficier....Vouloir rapprocher un pacs d'un mariage est une chose qui me parrait un peu ...enfin, je ne suis peut être pas représentative sur ce point!Je pense qu'il existe un groupe d'influence gay et lesbiens comme il existe un groupe d'influence franc-maçon, juif, beur, catholique etc. Ne pas le souligner et refuser de voir qu'il puissent exister ces lobbys c'est je pense faire preuve d'angélisme politique. Chacun individu pour arriver à ce qu'il désire lutte avec des individus qui lui ressemblent (l'union fait la force), mais ce groupe même s'il n'est pas du tout homogène, représente quand même bien un groupe de pression, sinon comment le pacse serait arrivé dans les débats publics ?
Ensuite, oui, vous avez certainement raison. N'importe quelle spécificité comme d'être motard ou de boire de la bière crée des regroupement plus ou moins influents. En revanche postuler que les homosexuels forment un groupe ramifié cohérent nourissant de noirs desseins, me parrait ahurissant!!! :blink:
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ursulavonglott
- Ædilis

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Peut-on parler d'homo-sexualité? Cela a-t-il un sens? La sexualité ne demande-t-elle pas, par définition sémantique même, accouplement des sexes opposés?
Caractère de ce qui est sexué, Ensemble des comportements relatifs à l'instinct sexuel et à sa satisfaction (liés ou non à la génitalité). (Définition du robert.) En ce qui me concerne je trouve votre exemple mal choisi même si je vois où vous voulez en venir. Sexualité ne signifie pas « sexe opposés » mais simplement que quelque part il y a « un sexe ». Sexualité ne signifie même pas « génitalité »…d’autres pratiques non génitales sont rattachable au terme de « sexualité »
je suis d'accord avec vous. (...j'hésite à mettre en lien un article écrit hier sur un autre forum, concernant justement ce problème...) Et celà ne m'amuse pas de détruire. L'anihilation a ses limites évidentes. Simultanément le français est concervateur...il semble qu'il préfère faire entrer de force la polysémie dans un mot plutôt que d'inover et d'en créer un autre... pensez-vous que d'appeller le mariage civil de deux homosexuels différement faciliterait l'acceptation de la chose? Peut-être bien, ça ne toucherait pas à quelque chose de si ancré dans la spiritualité et l'histoire. Le problème est que très certainement de nombreux homosexuels revendiquent cette part du mot aussi... ensuite, il faudrait peut être penser à arrêter quelque part la revendication... :roll:En fait dans cette histoire comme dans d'autres, à notre époque où l'on s'amuse à détruite tout ce qui est beau, sacré et symbolique, tout ce qui est profondément structurant dans nos identités, c'est la perte de sens du langage qui me trouble le plus.
La violence venant de qui?? Actuellement sans vouloir vous effrayer il n'y a plus qu'une très petite couche de la société qui ait la capacité de préserver la langue et de la comprendre. Le laxisme concernant toute chose devient majoritaire. En revanche la montée des violence dénote un besoin de repli identitaire, qui démontre bien le problème qu'il y a a vouloir démonter tous les symboles. C'est très dangereux, mais les raisons en sont certainement moins complexes que celles que vous énoncez....mettons peut-être plus inconscientes.Mais je suis de ceux qui pensent en effet que, par un curieux effet boomerang, plus les "homo-sexuels" chercheront à adopter les institutions structurantes de l'humain, de la famille, de l'union sexuée - plus la violence à leur égard risque d'être énorme autant que soudaine à un moment donné.
Bref, je pense que nous nous inquiétons bien pour quelque chose, même si j'ai du mal à percevoir en quoi l'homosexualité est liées à ce problème de fond... après tout, les homosexuels revendiquent, mais ils ne font pas exploser les ambassades, ni brûler les parlementaires...
Je ne suis pas sûr d'être d'accord avec la définition du Robert en la matière, je ne le suis pas sur d'autres termes ayant un lien avec le sacré et le religieux.ursulavonglott a écrit : Caractère de ce qui est sexué, Ensemble des comportements relatifs à l'instinct sexuel et à sa satisfaction (liés ou non à la génitalité). (Définition du robert.)
Mais même dans cette définition, on peut se demander ce qui est entendu par "...et à sa satisfaction"... est-ce seulement la jouissance? Ou est-ce la jouissance couplée avec la possibilité d'avoir engendré la vie?
Mouais... là encore, il existe d'autres mots et je trouve que l'on a mélangé les sens. Je n'ai pas l'impression de m'inscrire dans le même sens humain lorsque je fais l'amour avec ma femme aujourd'hui que lorsque je pratiquais l'onanisme de façon effrénée étant adolescent, ou même jeune adulte. Je n'y mets pas les mêmes mots. J'ai l'impression d'une sexualité accomplie et libérée dans le 1er cas, et je garde le souvenir d'une initiation au plaisir sexuel, insatisfaite, dans le second cas. Je n'y mets pas les mêmes mots, ni le même sens.ursulavonglott a écrit : En ce qui me concerne je trouve votre exemple mal choisi même si je vois où vous voulez en venir. Sexualité ne signifie pas « sexe opposés » mais simplement que quelque part il y a « un sexe ».
Peut-être mais uniquement, à mon sens, s'ils s'inscrivent dans le "cadre" de ce que j'appellais sexualité dans mon premier message sur le sujet. Des pratiques sexuelles qui, tout en procurant du plaisir sexuel, ne s'inscrivent pas dans la possiblité d'engendrer la vie, ne sont pour moi par le fait d'une sexualité accomplie et signifiante mais d'une déviation - infime ou importante.ursulavonglott a écrit : Sexualité ne signifie même pas « génitalité »…d’autres pratiques non génitales sont rattachable au terme de « sexualité »
Oui... il est des évolutions qui sont structurantes et d'autres qui sont affaiblissantes. Seule la sagesse permet de les reconnaître à l'avance. A refuser d'écouter les sages ont prend le risque de déstructurer totalement notre langage, donc de dégrader nos échanges, donc d'encourager une régression générale de la culture. Mais bon, ce point est bien plus vaste que la seule sexualité.ursulavonglott a écrit : Et celà ne m'amuse pas de détruire. L'anihilation a ses limites évidentes. Simultanément le français est concervateur...
La question est difficile en raison de la double confrontation religieux-laïque et hétérosexuel-homosexuel. Je me suis marié l'été dernier et ma femme et moi avons été d'accord sur ce point: la cérémonie civile (à notre étonnement) a signifié très peu, la cérémonie religieuse fut un moment immense dans nos coeurs. L'idéal selon moi serait donc préserver pour le terme de mariage son sens éternel, à savoir religieux - et d'inventer un autre mot pour toute union civile, qu'elle soit entre hétéro ou homo, et de la dé-sacraliser. Union civile, pacte civil, que sais-je. Les athées hétéros se mariant à la mairie n'en auraient cure puisque le signifiant religieux du mot mariage n'a par définition aucune importance pour eux, et les homos verraient leur union reconnue civilement - ce qui me semble équitable au vu de l'amour sincère qu'ils se portent mutuellement, je n'en doute pas.ursulavonglott a écrit : il semble qu'il préfère faire entrer de force la polysémie dans un mot plutôt que d'inover et d'en créer un autre... pensez-vous que d'appeller le mariage civil de deux homosexuels différement faciliterait l'acceptation de la chose?
Seulement la société civile athée et relativiste n'en restera pas là. Si les homos ont eu leur union, les polygames, les incestueux, peuvent l'avour aussi et je pense qu'ils finiront par l'avoir. Il n'y aura plus aucune raison morale à ce qu'ils ne l'aient pas. Alors étant donné que ce combat est déjà perdu et que notre pauvre société n'est depuis longtemps plus chrétienne, je crois qu'il est de notre devoir de tenter de préserver ce joli mot de mariage et de lui rendre tout son sens, son seul sens. Pour moi, une femme ne sera jamsi l'épouse d'une autre femme, ni un homme le mari d'un autre homme. C'est vide de sens, tout comme le fait qu'un homme ait plusieurs épouses ou une femme plusieurs maris.
Il faudrait surtout savoir si ces revendications sont légitimes d'un point du vue culturel, sémantique, signifiant et structurant. Je peux par exemple revendiquer mon appartenance à la citoyenneté des Etats-Unis d'Amérique sous le prétexte que je parle couramment la langue anglaise - je doute que l'on juge ma demande crédible pour autant.ursulavonglott a écrit : Le problème est que très certainement de nombreux homosexuels revendiquent cette part du mot aussi... ensuite, il faudrait peut être penser à arrêter quelque part la revendication... :roll:
Aucune idée. La violence collective a une fâcheuse tendance, parfois, à se lever brutalement et pour des raisons souvent cachées, et à frapper à l'aveuglette, pour des raisons ayant trait à celles qui ont engendré en premier lieu ce défoulement de violence.ursulavonglott a écrit : La violence venant de qui??
Je le sais et cela m'effraie. Ca ne peut être que source d'incompréhension et donc, encore une fois, de violence.ursulavonglott a écrit : Actuellement sans vouloir vous effrayer il n'y a plus qu'une très petite couche de la société qui ait la capacité de préserver la langue et de la comprendre.
Oui, entièrement d'accord. Sans sacré la communion entre les membres cesse, sans communion la société perd ses repères et perd la boule. Je suis convaincu de ceci, mais c'est un concept tellement abstrait qu'il est difficilement explicable aux masses.ursulavonglott a écrit : Le laxisme concernant toute chose devient majoritaire. En revanche la montée des violence dénote un besoin de repli identitaire, qui démontre bien le problème qu'il y a a vouloir démonter tous les symboles.
Oui, plus inconscientes. Mais ne vous leurrez pas, si vous avez lu René Girard vous savez que lorsque l'on écarte le sacré du coeur des sociétés, la violence naturelle des humains n'a plus d'exhutoire et frappe, cherchant un bouc émissaire. Chez les Chrétiens toute cette violence est contenue dans le Christ mort sur la Croix. Sorti de Lui, Dieu seul sait où et qui cette violence frappera - mais elle aura ses raisons cachées. Peut-être les immigrés, peut-être les Juifs, peut-êtres Catholiques, peut-être les Français indigènes, peut-être les homosexuels, peut-être les riches, peut-être les francophones... impossible à prévoir. Mais quelque-chose me dit que dans ces cas-là, tout "désordre" réel ou apparrent qui touche aux relations sexuelles devient exacerbée, excite les passions mauvaises. Je peux me tromper, mais...ursulavonglott a écrit : C'est très dangereux, mais les raisons en sont certainement moins complexes que celles que vous énoncez....mettons peut-être plus inconscientes.
Je ne crois pas non plus que l'homosexualité soit un problème de fond, pas du tout. Elle n'est pas en soi déstabilisatrice d'une société. Il faut la tolérer, l'accepter. Mais là où elle devient gênante, c'est par des revandications à la "normalité" qui viennent s'ajouter à l'ensemble des déstructurations, des troubles, du laxisme et de la désunion qui ne cessent d'accabler la société française en ce moment. Ces faiseurs de désorde, dont certains lobbies homosexuels font partie, remuent beaucoup de mauvaises choses et notre société, pour une raison que j'ignore, ne trouve plus la communion sacrée nécessaire pour les faire taire, fermement. Je crois que lorsqu'une poignée de fanatiques gays agressent le curé de ND de Paris, c'est autant un accumulateur de haine que lorsque des fanatiques musulmans attaquent une Eglise.ursulavonglott a écrit : Bref, je pense que nous nous inquiétons bien pour quelque chose, même si j'ai du mal à percevoir en quoi l'homosexualité est liées à ce problème de fond... après tout, les homosexuels revendiquent, mais ils ne font pas exploser les ambassades, ni brûler les parlementaires...
En Christ ma soeur,
Ex
Dernière modification par Exupère le lun. 06 mars 2006, 21:02, modifié 2 fois.
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Recadrage des débats
[align=justify][ Bonsoir. Je rappelle à tous et à chacun que le thème propre de ce fil est l'étude de la nature de l'homosexualité. Il existe déjà plusieurs discussions sur le thème de l'homosexualité, merci d'en respecter les problématiques :
Qu'est-ce que l'homosexualité ?
Ordination des prêtres homosexuels
À propos du pseudo-mariage « homosexuel »
Cordialement
Christophe ][/align]
Cordialement
Christophe ][/align]
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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Bonjour Ursula et bienvenue sur la Cité
Bien sûr, la méthode de culpabilisation fonctionne toujours bien ! C'est toujours la faute des proches si la personne homosexuelle se suicide ! C'est la faute des homophobes...ce n'est certainement pas le sentiment de dichotomie intérieure qui est en cause...ce sont les autres qui ne me comprennent pas.
Sur ce, j'espère ne pas vous blesser et j'espère que nous pourrons poursuivre le dialogue dans l'amour du Seigneur Jésus qui nous uni.
Fraternellement,
Hélène
Vous pouvez vous présenter ici : viewtopic.php?t=200&start=45ursulavonglott a écrit :Alors....bonjour, je ne sais pas si ce forum comporte quelque part une section présentation, donc j'entre directement au coeur du débat!
Qu'en est-il ? On n'a plus le droit de discuter ? C'est la police des idées qui ne veut pas que nous ayons une opinion et que nous l'exprimions ?Evidemment vous n'êtes pas sans savoir qu'à l'heure actuelle, compte tenu des lois en vigueur concernant l'homophobie, le sujet que vous abordez est extrêmement délicat.
Merci. C'est admirable et apprécié...Cependant, pour n'être pas d'accord avec l'immense majorité de ce qui est dit en ce lieu et pour être cependant persuadée que l'échange cordial est la meilleure solution pour comprendre et faire avancer le monde dans l'harmonie, je me prête au jeu d'une réponse.
Ce qui importe, avant d'exprimer vos idées, qu'elles soient confuses ou trop débordantes, est d'être sûre d'avoir bien lu et compris ce que nous disons...Je l'aimerais être la plus construite possible, mais compte tenu de l'immense variété des posts, et des remarques faites, je crains que fatalement elle ne déborde dans la logorrhée...
C'est vous qui vous définissez ainsi. Ma question serait : pourquoi nous en faire part ? Pour être sûre que nous sommes au clair ? Pour justifier qu'on peut être à la foi catholique et lesbienne ? Ou pour vous affimer dans le débat ? Cela ne change rien que vous vous présentez comme lesbienne dès le départ sauf de démontrer une certaine insécurité, alors on est tout de suite, d'un côté comme de l'autre, sur la défensive avec nos préjugés réciproques. À mon sens, vous n'êtes pas également lesbienne comme vous êtes catholique. Pour ma part, je vous considère avant tout comme une fille de Dieu, une soeur en humanité et une catholique. Que vous vous définissiez comme lesbienne dès le départ démontre que vous voulez justifier quelque chose qui vous échappe. Je ne vais pourtant pas éducolorer mon dialogue pour autant. Sachez que ce que j'avance, j'y crois de tout mon être.Avant de me lancer courageusement dans le débat, je souligne que je suis catholique et lesbienne.
Sachez qu'il existe de nombreuses associations d'homosexuel(le)s qui cherchent à concilier une vie religieuse avec le fait d'être gay. Je me rend compte en vous lisant que si l'un de vos proche était homosexuel, il n'aurait que la solution de s'arracher à sa famille pour éviter le suicide, et n'oserait probablement pas franchir le pas pour le dire.
Bien sûr, la méthode de culpabilisation fonctionne toujours bien ! C'est toujours la faute des proches si la personne homosexuelle se suicide ! C'est la faute des homophobes...ce n'est certainement pas le sentiment de dichotomie intérieure qui est en cause...ce sont les autres qui ne me comprennent pas.
Et la revendication du mariage ? Et l'adoption des enfants ? Qu'est-ce à dire ?cela deviendrait dramatique si on voulait mettre l'homosexualité comme un modèle de société. Ils veulent remettre en cause les créations de Dieu et ses lois de la natures .
Mais qui donc?? Je ne connais aucun homosexuel qui ait un jour demandé à qui que ce soit d'établir sa sexualité comme une norme :blink:
Il ne faut pas se leurrer...les lobbies existent et ils mettent beaucoup de pression sur les instances gouvernementales, juridiques, culturelles, etc. Juste à voir ce qui se passe à Hollywood : le film Brokeback Mountain (j'ignore s'il a rafflé tous les prix hier soir lors de la cérémonie des Oscar, je ne l'ai pas regardé) vient "normaliser" l'homosexualité dans la vie de monsieur et madame tout le monde...en y mettant en scène deux cowboys dont "l'amour interdit" dans une Amérique profonde donne au spectateur de se laisser charmer par leur désir brûlant et fait d'eux des héros incompris. On justifie en donnant le ton insidieusement et en montrant une caricature de la norme comme étant homophobe, fachiste voire nazie...Contrairement d'ailleurs aux hétérosexuels pour lesquels celà est tout à fait naturel... Je vous entend parler des "Lobby" gays comme s'ils formaient un groupement ramifié organisé et révolutionnaire. Je dois dire que c'est relativement étrange, dans la mesure ou un gay est une personne normale, fondue avec le reste d'une humanité hétéroclite, et qui souhaite simplement être traité en égal.
Bien sûr, cela ne vous empêche pas d'aimer les hommes...comme des amis. Mon ami homosexuel (qui a fuit à tout allure lorsque je me suis reconvertie) avait des tonnes d'amies de fille ! Et une mère...je ne vois pas l'argument dans cet énoncé.Je suis heureuse que cette abérant rapprochement ait été dénoncé, celà m'évite de le faire. Je n'exclus pas l'autre sexe, j'ai plein d'amis mâles, et j'ai également un père.
Ça n'est pas à ce niveau là que nous croyons que l'homosexualité est une déviance sexuelle. Vous le dites, rien d'anormal chez la personne, dans son fonctionnement au travail ou à l'école. C'est pas que c'est pas du bon monde. Mon ami donnerait sa chemise à un pauvre. Ce n'est pas le fait qu'il soit homosexuel qui fait qu'il serait un bon gars ou pas. Pas plus, pas moins qu'un hétérosexuel (je déteste ce terme inventé stupide) infidèle, voleur, coureur de jupons ou gourmand. Par ailleurs, devons-nous dire que la gourmandise n'est plus un péché ? Que le vol n'est plus un péché ? Que l'adultère n'est plus un péché ? C'est de se mentir que de se justifier en disant que ce n'est plus péché, tout comme l'est l'infidélité, la débauche, le mensonge ou je ne sais quoi. Ce n'est pas le fait d'être homosexuel qui est un péché. Cela n'a aucun poids moral tout comme la tentation n'est pas péché et n'a pas de poids moral. Là où on tombe dans le péché, c'est lorsque l'on consent et que l'on passe à l'acte.Je ne suis ni particulièrement laide, ni la plupart de mes amis, ni pauvre, ni inhibée, ni particulièrement déshinibée, je n'ai pas été traumatisée, ni violée, ni brimée, et je ne crois pas plus qu'un autre en mon insuffisance ni en mes supers pouvoirs. Je pense pouvoir me définir comme quelqu'un de relativement dans la moyenne, en fait.
Les parents ne sont pas plus coupables que tous les pécheurs du monde entier (moi la première). Nous sommes tous coupables devant Dieu sauf si nous nous laissons justifier par Jésus-Christ...en Lui seul nous devenons des justes. Si nous persistons à nous justifier seul, nous prenons la place de Dieu, c'est une autonomie mensongère et coupable, un rêve prométhéen d'être l'égal de Dieu. Les personnes homosexuelles ne sont pas coupables d'être comme elles sont. Ce qui les rend coupables est le refus de reconnaître qu'il y a une déconstruction de la Création en consentant à vivre une relation homosexuelle. C'est de centrer leur vie sur le seul aspect sexuel de leur être qui les rend coupables.Mais ma foi, si les parents sont coupables, je souhaite à tous les gens qui témoignent ici d'être des parents exemplaires.
Pas besoin de se flageller de culpabilité ni de tenter de racheter nos enfants devant le Christ...c'est Lui qui justifie, c'est Lui qui sauve, pas nous...il sauve nos enfants et nous.Sinon je crains fort qu'il ne faille vous flageller devant l'être suprême pour racheter les pêchés futurs de vos chers et tendres enfants...
Si les parents ont fait de leur mieux au meilleur de leurs connaissances, le péché de leurs enfants ne peut pas leur être imputé tout comme le péché de nos ancêtres ne peut pas nous être imputé. Jésus est très clair là dessus lorsqu'il guérit le paralytique: est-ce lui ou ses parents qui ont péché ?Je ne dis pas qu'ils seront fatalement gays, mais en revanche si celà arrive, quelle tragédie! Et quel poid sur les épaules des pères et mères!
Non mais ce sont ceux qui parlent plus fort qui font avancer leur cause. La majorité silencieuse ne fait pas de vague. J'aimerais bien lire des personnes homosexuelles dans les tribunes dire qu'elles sont contre le mariage gay.Curieusement, j'ai un père une mère, les deux ont été présents durant mon éducation... et la plupart des autres gays que je connais également...Concernant ensuite les "rvendications immatures", je crois qu'il est sage de réaliser que même parmi les gays, il y a des différences de points de vue, des gens pour et des gens contre le mariage, des gens pour et des gens contre le droit d'adoption. Comme partout en fait, il n'existe pas UN modèle standar du gay incapable de penser par lui-même et à la merci d'un quelco,que lobby tout puissant!
Ce n'est pas par pudeur, c'est par peur de perdre leur amitié. Si cela prend autant de temps et culpabilise, c'est peut-être que c'est leur Surmoi culpabilisateur qui crie au fond d'eux que quelque chose ne va pas...ha? les deux parents. Pauvres parents. Je pense qu'il est de notoriété à peu près commune qu'il est extrêmement difficile pour un homosexuel d'en parler à ses parents, qu'un homosexuel met des années à oser passer le pas, qu'il a extrêmemnt peur dans la plupart des cas de la réaction de ses parents et que par conséquent, il vit dans le secret le plus absolu souvent durant des années. S'il est une chose dont il est difficile de parler c'est bien de sa sexualité car elle relève de notre être intime et que donc, il ne va pas de soi de la partager. Par conséquent je pense que plus que les autres un homosexuel est d'une pudeur à toute épreuve à cet égard.
Je dis catastrophe parce que c'est non seulement une catastrophe spirituelle mais aussi, c'est une longue catastrophe naturelle...comme une agonie du genre humain. Qui procréera ? Bien sûr, vous allez me sortir les méthodes infâmes d'insémination artificielle...l'enfant est le fruit de l'amour de ses parents et non pas de deux cellules qui sont brassées dans un petit pot en laboratoire.pourquoi ai-je le sentiment que vous parlez de la fin du monde? A ma connaissance aucun homosexuel n'a jamais provoqué de guerre, lancé de bombe atomique, provoqué de catastrophe naturelle...Et puis comme l'homosexualité n'est pas un choix, il y a fort à parier que la proportion d'homosexuels retsera ce qu'elle est et a probablement toujours été, à ceci près que peut-être il existe un moyen de le vivre mieux.
Non, ça allait de soi. Je n'ai rien choisi. Je n'ai pas toujours été un ange, j'ai vécu, comme on dit, "dans le péché", mais, après avoir fait la rencontre de la Miséricorde, j'ai cru bon de me renseigner sur la morale sexuelle de l'Église et j'ai remis, avec la grâce de Dieu, "les choses" en place et depuis, j'en suis heureuse, unifiée et je sais au plus profond de moi-même que je suis dans le vrai, en accord avec mon être féminin sexuée tel que Dieu l'a voulu dès le commencement. J'ai accueilli ma féminité, mon être profondément de femme, de mère et d'épouse, ma sexualité, comme un don de Dieu et également comme une parole d'amour de Dieu pour celui qu'il a mis à mes côtés.vous avez donc choisi d'être hétérosexuel?
Jamais ! Figurez-vous, même dans ma vie de païenne, on m'a déjà fait la proposition...cela ne veut pas dire que je ne me suis pas posée de questions parce que cette personne, en me faisant cette proposition, me faisait douter de mon identité, de mon être profond...c'est ce que j'appelle une tentation.Ca alors! vous vous êtes donc posé sérieusement la question de savoir si vous alliez coucher avec une fille ou un garçon?
Comme je le dis plus haut. Je n'ai pas à me poser de question car il semble claire que j'accepte mon identité comme un don de Dieu, une parole d'amour...Il faudra que je me renseigne, mais concernant les hétérosexuels que je fréquente, il me semble qu'il s'était agit d'une chose allant de soi. Peut-être devriez-vous vous poser des questions? ;-)
Un musulman gay a intérêt à se cacher parce qu'il risque la décapitation...pour ce qui est du juif, j'en doute fort bien...allez lire le Lévitique ainsi que le récit de Sodome et Gomorre de la Genèse.Je rappelle qu'il existe des catholiques gays, des musulmans gays, des bouddhistes gays, des juifs gays...
Ce qui implique que vous adhérez aux écrits ci-hauts mentionnés ainsi qu'aux écrits de saint Paul concernant l'homosexualité...sans compter la morale sexuelle de l'Église ? Car beaucoup se disent catholique mais refusent de vivre comme un catholique. Être catholique implique que nous adhérons à toute la Parole de Dieu ainsi qu'au Magistère et à la Tradition de l'Église... êtes-vous certaines ? Ëtre catholique n'est pas une croyance dans une idéologie meilleure qu'une autre. Être catholique, être chrétien, c'est être d'autres christs, c'est être des oints et annoncer ce que la Parole annonce.et que je suis moi même de confession catholique.
Sur ce, j'espère ne pas vous blesser et j'espère que nous pourrons poursuivre le dialogue dans l'amour du Seigneur Jésus qui nous uni.
Fraternellement,
Hélène
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
Bonsoir à tous et bienvenue à toi Ursula !
Chère Hélène,
Mais je suis entièrement d'accord pour admettre avec toi que le discours culpabilisant n'est pas sérieux ( et est même malhonnête - car il prétend faire une loi général sur des réactions particulières. D'ailleurs, Ursula, mon ami n'a pas eu besoin de se suicider après m'avoir fait sa "révélation" (
) alors qu'il savait pertinament quelle était mon opinion sur le sujet (c'est à dire celle que vous avez pu lire jusque là dans la bouche de Charles et Hélène, infiniment mieux expliquée que si je l'avais fait moi-même). Vous oubliez seulement de mentionner qu'avec le discours moral (qui ne doit pas être retranché), il y a la charité de l'accueil des personnes, et cela fait une grande différence, par exemple, entre nous et les musulmans...
Exemple :
[align=center]
[/align]
En Christ,
Eremos
Chère Hélène,
Pourrais-tu préciser à quoi tu fais allusion en parlant de thérapie ? J'ai vaguement entendu parler de cela mais on m'a dit que c'était douteux et que certains en sont ressortis détruits. Mais mes sources ne sont absolument pas fiables et sérieuses, il peut donc s'agir d'image d'épinale ou de rumeurs pour mieux faire passer l'Eglise pour une pseudo-secte adpete du lavage de cerveau...! :roll:Hélène a écrit :C’est pourquoi l’Église croit qu’avec une bonne thérapie psycho-spirituelle, les personnes de bonne volonté peuvent s’en sortir et retrouver une vie sexuelle normale sinon de vivre chastement en unissant leur souffrance à celle du Christ pour faire advenir son Règne.
Cela dit, je crois qu'il faut éviter l'écueil inverse et reconnaître que parfois les parents ont une réaction déplorable et rejette non pas l'homosexualité de leur enfant, mais l'enfant lui-même. Je ne pense pas que cela soit caricatural car je connais suffisament la famille de cet ami qu'il m'avait été donné de mentionner une fois ici. Je ne serais pas étonné que le rejet soit brutal de la part de la quasi totalité de sa famille s'il lui prennait l'idée de déclarer tout haut sa bisexualité...Hélène a écrit :Ursula a écrit :Sachez qu'il existe de nombreuses associations d'homosexuel(le)s qui cherchent à concilier une vie religieuse avec le fait d'être gay. Je me rend compte en vous lisant que si l'un de vos proche était homosexuel, il n'aurait que la solution de s'arracher à sa famille pour éviter le suicide, et n'oserait probablement pas franchir le pas pour le dire.
Bien sûr, la méthode de culpabilisation fonctionne toujours bien ! C'est toujours la faute des proches si la personne homosexuelle se suicide ! C'est la faute des homophobes...ce n'est certainement pas le sentiment de dichotomie intérieure qui est en cause...ce sont les autres qui ne me comprennent pas.
Mais je suis entièrement d'accord pour admettre avec toi que le discours culpabilisant n'est pas sérieux ( et est même malhonnête - car il prétend faire une loi général sur des réactions particulières. D'ailleurs, Ursula, mon ami n'a pas eu besoin de se suicider après m'avoir fait sa "révélation" (
Exemple :
[align=center]
[/align]En Christ,
NISI Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam.
(Liber Psalmorum, 126)
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La meilleure thérapie est toujours celle que le Christ nous donne lui-même dans les Sacrements, spécialement l'Eucharistie et le Pardon, et sa Parole qui guérie les meurtrissures et les blessures, qui unifie en Lui tout notre être. L'aide psychologique doit venir de quelqu'un qui a une vision chrétienne de la sexualité. Parce qu'on peut aller voir un psy athée qui nous dira d'écouter nos instincts ! Beaucoup de personnes homosexuelles qui persévèrent ce sur chemin de renoncement sont heureux d'être libre, malgré les possibles chutes et rechutes. Elles gardent espoir que le Christ les relève et s'associe à leur souffrance comme à toute souffrance ou tout combat à mener. Je vous invite à lire ce témoignage très touchant d'un certain Bruno ici : http://www.final-age.net/forums/ftopic1141-0-asc-0.htmlEremos a écrit :Pourrais-tu préciser à quoi tu fais allusion en parlant de thérapie ? J'ai vaguement entendu parler de cela mais on m'a dit que c'était douteux et que certains en sont ressortis détruits. Mais mes sources ne sont absolument pas fiables et sérieuses, il peut donc s'agir d'image d'épinale ou de rumeurs pour mieux faire passer l'Eglise pour une pseudo-secte adpete du lavage de cerveau...! :roll:Hélène a écrit :C’est pourquoi l’Église croit qu’avec une bonne thérapie psycho-spirituelle, les personnes de bonne volonté peuvent s’en sortir et retrouver une vie sexuelle normale sinon de vivre chastement en unissant leur souffrance à celle du Christ pour faire advenir son Règne.
Concrètement, je sais qu'il y a des mouvements chrétiens, oecuméniques, qui aident les personnes et les familles touchées par l'homosexualité, comme le Ministère "Exodus", le mouvement "Torrents de vie" aussi chrétien oecuménique. Le plus sûr est ce mouvement "Devenir un en Christ", fondé par Marie-Françoise et Michel Jamet (catholiques pratiquants), un couple marié, dont lui est homosexuel avoué mais abstinent et toujours sur un chemin exigeant mais possible de guérison intérieure. Vous pouvez consulter leur site : http://devenirunenchris.nexenservices.c ... tation.htm
Je sais aussi qu'il existe à Paris (mais je dois retrouver les informations) un père Jésuite qui offre un accompagnement psycho-spirituel pour les personnes homosexuelles et j'entends dire que les résultats sont très encourageants et positifs.
Fraternellement,
Hélène
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
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ursulavonglott
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- Inscription : lun. 06 mars 2006, 12:20
Tout d’abord, bonjour à vous tous,
Ensuite merci Christophe de rappeler les autres débats en ligne, je les ais parcourus rapidement, mais ils mordent sur de nombreuse problématiques parallèles, et pour tout, dire ils sont un peu long pour que j’y revienne en détail, d’autant que bien souvent il y a toujours une personne qui souligne et dénonce ce que personnellement j’aurais dénoncé aussi. D’ailleurs ça fait plaisir.
« SEXE n.m est une réfection (v.1265), d’après le latin, de ses (fin XIIe s.) forme évoluée, les deux étant empruntées au latin sexus, aussi employé en parlant des plantes. Ce mot d’origine discutée a été rapproché de secare « couper diviser » ( scier, section), le sexus étant le partage d’une espèce en mâles et en femelles. […] Sexe qui semble rare avant le XVIe siècle, désigne abstraitement (v.1180) l’ensemble des caractères qui distinguent l’homme et la femme. […] Le sens moderne de « parties sexuelles » n’est usuel que depuis la fin du XIXe siècle […] Tous les dérivés et composés du sexe n’apparaissent qu’au XIX e siècle. L’utilisation du mot hétérosexuel s’est répandue dès l’apparition du terme homosexuel. »
Nous y sommes donc, et vous aviez raison. Je note à contrario, que l’homosexualité existait déjà dans la civilisation latine évidemment. Comment était-elle nommée ? Il semble que sa pratique allait tellement de soi que peut être il n’était pas vital de lui accoler un terme spécifique ? A moins que l’on ne considère que la relation disciple – maître comportait cela comme allant de soi ? Sans doute face à une montée de violence et d'incompréhension faut il en faire appelle à la langue comme d'un rempart pour nommer la chose, et la violence qu'on cherche à dénoncer!
hoo, alors on a de la chance, l’humanité agonise depuis la nuit des temps, il y a fort à parier que ça durera encore un petit peu ! Tout va bien !
Ensuite merci Christophe de rappeler les autres débats en ligne, je les ais parcourus rapidement, mais ils mordent sur de nombreuse problématiques parallèles, et pour tout, dire ils sont un peu long pour que j’y revienne en détail, d’autant que bien souvent il y a toujours une personne qui souligne et dénonce ce que personnellement j’aurais dénoncé aussi. D’ailleurs ça fait plaisir.
Je suis évidement d’accord avec vous, et de quelque bord qu’ils soient je n’accepte pas ce genre d’actes fanatiques. Cela dit, il me semble qu’ils ne sont pas légions…Celui-ci est particulièrement imbécile et inacceptable, et j’enrage qu’on puisse commettre de tels actes.Je crois que lorsqu'une poignée de fanatiques gays agressent le curé de ND de Paris, c'est autant un accumulateur de haine que lorsque des fanatiques musulmans attaquent une Eglise.
…oui, Charles, mais nous n’allons pas entrer dans ce débat qui consiste à se demander de quelle manière fabriquer les définitions, et constater que bien peu sont opérationnelles…Bon mettons que j’aille chercher conseil auprès d’un maître à penser, zou : Alain Rey avec son dictionnaire historique :Ce n'est pas une définition. "Caractère de ce qui est sexué"... ne définit pas la sexualité. "Ensemble des comportements relatifs à l'instinct sexuel et à sa satisfaction"... non plus. Si l'on prétend définir la "sexualité" par "l'instinct sexuel", on ne dit strictement rien de la sexualité, on ne fait que se répéter.
Définitions produites sur le même modèle : "Nutrition : ensemble des comportements relatifs à l'instinct nutritif et à sa satisfaction", "Rire : ensemble des comportements relatifs à l'envie de rire et à sa satisfaction"....
« SEXE n.m est une réfection (v.1265), d’après le latin, de ses (fin XIIe s.) forme évoluée, les deux étant empruntées au latin sexus, aussi employé en parlant des plantes. Ce mot d’origine discutée a été rapproché de secare « couper diviser » ( scier, section), le sexus étant le partage d’une espèce en mâles et en femelles. […] Sexe qui semble rare avant le XVIe siècle, désigne abstraitement (v.1180) l’ensemble des caractères qui distinguent l’homme et la femme. […] Le sens moderne de « parties sexuelles » n’est usuel que depuis la fin du XIXe siècle […] Tous les dérivés et composés du sexe n’apparaissent qu’au XIX e siècle. L’utilisation du mot hétérosexuel s’est répandue dès l’apparition du terme homosexuel. »
Nous y sommes donc, et vous aviez raison. Je note à contrario, que l’homosexualité existait déjà dans la civilisation latine évidemment. Comment était-elle nommée ? Il semble que sa pratique allait tellement de soi que peut être il n’était pas vital de lui accoler un terme spécifique ? A moins que l’on ne considère que la relation disciple – maître comportait cela comme allant de soi ? Sans doute face à une montée de violence et d'incompréhension faut il en faire appelle à la langue comme d'un rempart pour nommer la chose, et la violence qu'on cherche à dénoncer!
hé bien est-ce que je cesse d’être marquée par l’altérité si je ne m’accouple pas au sexe opposé ? Je reste une femme que je sache ?Sexualité signifie qu'il y a des sexes opposés. L'étymologie est la même que celle de section, sécante, sécateur et dont le sens est couper. Etre sexué, c'est être séparé, différent, marqué d'une altérité.
Oui. Merci. Vous savez une lesbienne n’est pas stérile. Et je dirais, même si une fois de plus je ne suis certainement pas représentative non plus de ce point de vue que personnellement, je n’accorde à personne le droit de nier mon droit biologique à la procréation, que par conséquent je risque fort de procréer par les voies naturelles. C’est mon amour et mon désir qui en revanche qui vont vers une personne du même sexe. Je suis navrée je n’y peux rien.Cette différence est génitale, contrairement à ce que vous dites. La sexualité est un mode de reproduction, de génération d'être vivants.
Oui, sidérant vous dites ? Vous vous sidérez tout seul, par contre vous me sidérez également. Question : pratiquez vous le sexe uniquement lorsque votre moitié est en période d’ovulation ? Non, parce que ce doit être relativement contraignant, un sacerdoce en fait. Les personnes stériles doivent elle être catégoriquement abstinentes ? Reniez-vous le droit de l’être humain à accéder au plaisir ? Il me semblait qu’il était un peu dépassé d’aller racheter l’attirance pour un bout de chocolat par la pratique du silice…cette union se fait chez l'homme par insémination, les organes sexuels mâle et femelle étant relatifs l'un à l'autre (c'est sidérant d'avoir à rappeler ce genre de choses). Les pratiques rattachables à la sexualité se rapportent toutes à la génitalité, c'est-à-dire à la différence et l'union des sexes dans la finalité de reproduction.
Encore ce charmant rapprochement ? Vous faites violence à ce type de sexualité en parlant ainsi. Le pédophile est violent puisqu’il s’inscrit dans le cadre du viol. Le zoophile aussi. En revanche, l’onaniste et l’homosexuel se portent bien. Dieu nous a offert notre corps. Il est le seul bien que nous possédions. Pourquoi faudrait-il renoncer à lui apporter ce dont il a besoin pour vivre ?Un(e) homosexuel(le), un(e) onaniste, un(e) zoophile, un(e) pédophile sont dans un état de violence faite à leur sexuation, par l'exclusion où il sont de la sexualité.
Vous mélangez les problèmes. Vous savez les couples stériles aussi veulent adopter. Ils sont hétérosexuels, ils devraient donc être entièrement satisfaits. Je ne suis pas certaine que l’on puisse lier une pratique sexuelle épanouie et le désir moral d’avoir un enfant. D’une part, combien de femmes et d’hommes assouvis donc, puisque hétérosexuels renoncent à procréer, se débarrassent de leur procréation…etc, l’avortement existe, il est légal, mais c’est un autre débat. Pourtant ils ont une sexualité à laquelle sans doute ils ne renonceraient pour rien au monde. Biologiquement, tout être sexué est tout de même programmé pour se servir de son sexe. Sinon dieu n’aurait pas créé les hormones. Ensuite si Dieu décide tout et que le but de l'être humain c'est de procréer pourquoi il empêche les personnes stériles de le faire? Et pourquoi n’empêcherait-ils pas plutôt tous les homosexuels de procréer ?Je veux dire que la violence de l'appétit sexuel, qui conduit à des accouplements opportunistes avec ce qui peut remplacer l'autre sexe, n'est pas appaisée par le simple plaisir. On le voit avec la revendication du "mariage homosexuel" et de l'homoparentalité qui est comme un symptôme, comme un aveu que derrière le mythe de l'homosexualité choisie et épanouissante, l'appétit sexuel et le désir restent profondément inassouvis et se cherchent une voie vers le seul assouvissement définitif qui corresponde à la vie sexuelle, à la procréation.
ha, la bien sur, si on croit en les vertus des expérimentations de la seconde guerre visant à rétablir les homosexuels dans le droit chemin….là je ne peux plus lutter. Nous arrivons à quelque chose d’absurde.Je serais très curieux de voir l'évolution du discours militant homosexuel une fois le mariage homo et l'homoparentalité acceptés et légalisés. Quand leur vie sera complètement similaire à celle des familles normales... et qu'il se rendront compte que la seule chose qui reste avant d'être comme tout le monde, et pour laquelle la loi ne peut rien, c'est finalement d'avoir un conjoint de l'autre sexe. Peut-être militeront-ils pour que la loi garantisse à chacun un conjoint tel conjoint....
Si j’étais restée sur mes préjugés madame, je ne serais pas venue poster chez vous. Je n’en ai pas plus besoin pour m’affirmer dans le débat comme vous voyez, je suis une grande fille, et j’ai des idées personnelles. Ne trouvez-vous pas cela réducteur de me réduire à cela ? Pour parer à la réplique que je vois pointer, non madame, je ne le fais pas moi-même, et cela est loin d’être la caractéristique majeure de mon existence. Je ne cherche pas à justifier quoi que ce soit, je ne suis pas sur la défensive, je parle. Mais il semble que ce soit un mode de communication qui vous échappe, puisque de vôtre côté visiblement, vous êtes sur la défensive avec vos préjugés personnels. le dire permet à chacun de poser des questions et de se renseigner. c'est tout.C'est vous qui vous définissez ainsi. Ma question serait : pourquoi nous en faire part ? Pour être sûre que nous sommes au clair ? Pour justifier qu'on peut être à la foi catholique et lesbienne ? Ou pour vous affirmer dans le débat ? Cela ne change rien que vous vous présentez comme lesbienne dès le départ sauf de démontrer une certaine insécurité, alors on est tout de suite, d'un côté comme de l'autre, sur la défensive avec nos préjugés réciproques. Que vous vous définissiez comme lesbienne dès le départ démontre que vous voulez justifier quelque chose qui vous échappe.
Non, je n’ai pas dit cela, mais cela y participe. Pour n’importe qui sur la planète être rejeté par ses proches et perdre ses racines est un facteur déstructurant. D’ailleurs, combien de personnes hétérosexuelles avec des parents racistes voient se jouer exactement la même scène avec exactement les mêmes débouchés ?Bien sûr, la méthode de culpabilisation fonctionne toujours bien ! C'est toujours la faute des proches si la personne homosexuelle se suicide ! C'est la faute des homophobes...ce n'est certainement pas le sentiment de dichotomie intérieure qui est en cause...ce sont les autres qui ne me comprennent pas.
Je serais tentée de dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu…ha ? la norme ? nazie ? fasciste ? Je n’ai pas vu ce film. Je ne suis donc pas en mesure de poursuivre ce débat. Cependant si présenter un homosexuel dans un film c’est vouloir l’instituer en norme, alors donc présenter un hétérosexuel fasciste c’est aussi montrer la norme. Votre raisonnement ne tient pas. Et puis s’il est si tragique de voir se monter des lobby (mettons que j’admette leur existence…) gays, à contrario il existe des lobby catholiques tout aussi puissant sur les même plans, alors bon. Même vous savez…, il doit y avoir des catholiques chez les gays et des gays chez les catholiques.Il ne faut pas se leurrer...les lobbies existent et ils mettent beaucoup de pression sur les instances gouvernementales, juridiques, culturelles, etc. Juste à voir ce qui se passe à Hollywood : le film Brokeback Mountain (j'ignore s'il a rafflé tous les prix hier soir lors de la cérémonie des Oscar, je ne l'ai pas regardé) vient "normaliser" l'homosexualité dans la vie de monsieur et madame tout le monde...en y mettant en scène deux cowboys dont "l'amour interdit" dans une Amérique profonde donne au spectateur de se laisser charmer par leur désir brûlant et fait d'eux des héros incompris. On justifie en donnant le ton insidieusement et en montrant une caricature de la norme comme étant homophobe, fachiste voire nazie...
Je n’en sais rien. Du moins, je préfère un homme homosexuel droit qu’un hétérosexuel empli de tous les autres vices. Il ne faudrait pas non plus oublier que les textes religieux ont été écrit en un temps où ce qu’ils disent se justifiait, de façon économique, géographique, historique, morale, culturelle...etc. Si la gourmandise est certainement un excès en un lieu et un temps où il n’y à rien à manger, et ou elle met en péril la vie du voisin, elle l’est peut-être moins lorsque tout est à profusion. Combien d’épisodes bibliques où en cas de force majeure un commandement est trahi ? Il faut savoir être sage et être sage c’est être mesuré en toute chose. Pas respecter aveuglément le commandement qui dit qu’on doit lapider les femmes….Par ailleurs, devons-nous dire que la gourmandise n'est plus un péché ? Que le vol n'est plus un péché ? Que l'adultère n'est plus un péché ? C'est de se mentir que de se justifier en disant que ce n'est plus péché, tout comme l'est l'infidélité, la débauche, le mensonge ou je ne sais quoi. Ce n'est pas le fait d'être homosexuel qui est un péché. Cela n'a aucun poids moral tout comme la tentation n'est pas péché et n'a pas de poids moral. Là où on tombe dans le péché, c'est lorsque l'on consent et que l'on passe à l'acte.
C’est vous qui faites ça. Moi je ne déconstruit rien, je ne suis pas stérile, je vais en profiter, et comme dit plus haut, à part dans un débat tel que celui-ci ma sexualité n’influence en rien mon quotidien. (sauf lorsqu’il s’agit bien sûr d’éviter de se faire insulter)Les personnes homosexuelles ne sont pas coupables d'être comme elles sont. Ce qui les rend coupables est le refus de reconnaître qu'il y a une déconstruction de la Création en consentant à vivre une relation homosexuelle. C'est de centrer leur vie sur le seul aspect sexuel de leur être qui les rend coupables.
ha? les deux parents. Pauvres parents. Je pense qu'il est de notoriété à peu près commune qu'il est extrêmement difficile pour un homosexuel d'en parler à ses parents, qu'un homosexuel met des années à oser passer le pas, qu'il a extrêmemnt peur dans la plupart des cas de la réaction de ses parents et que par conséquent, il vit dans le secret le plus absolu souvent durant des années. S'il est une chose dont il est difficile de parler c'est bien de sa sexualité car elle relève de notre être intime et que donc, il ne va pas de soi de la partager. Par conséquent je pense que plus que les autres un homosexuel est d'une pudeur à toute épreuve à cet égard.
Vous savez, pour certains parents dès que leur enfant s’affirme en tant qu’être sexué quelque chose ne va pas. Pour entrer dans la bonne catégorie, j’aurais dû ramener à mon père un homme, français, blond, grand, sportif, du même âge voire légèrement plus vieux, et surtout ingénieur. Ca réduit tout de même drôlement la marge de manœuvre. Tout autre cas de figure eut dû faire hurler mon surmoi culpabilisateur. Je pense que beaucoup de gens ont beaucoup de surmoi vraiment en crise à ce moment là.Ce n'est pas par pudeur, c'est par peur de perdre leur amitié. Si cela prend autant de temps et culpabilise, c'est peut-être que c'est leur Surmoi culpabilisateur qui crie au fond d'eux que quelque chose ne va pas...
Je dis catastrophe parce que c'est non seulement une catastrophe spirituelle mais aussi, c'est une longue catastrophe naturelle...comme une agonie du genre humain.
hoo, alors on a de la chance, l’humanité agonise depuis la nuit des temps, il y a fort à parier que ça durera encore un petit peu ! Tout va bien !
J’aime vous l’entendre dire. Ce n’est pas un choix, c’est un fait. Heureusement que vous êtes tombée sur la bonne église. Imaginez que vous soyez née en un autre lieu, peut-être pratiqueriez-vous une autre religion et seriez-vous épanouie dans un autre type de pensée. Tout n’est qu’une question de territoire, quelques kilomètres, quelques années, une frontière…ou même tenez, un autre prêcheur ?Non, ça allait de soi. Je n'ai rien choisi. Je n'ai pas toujours été un ange, j'ai vécu, comme on dit, "dans le péché", mais, après avoir fait la rencontre de la Miséricorde, j'ai cru bon de me renseigner sur la morale sexuelle de l'Église et j'ai remis, avec la grâce de Dieu, "les choses" en place et depuis
-
matthieu2000
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- Inscription : sam. 04 mars 2006, 18:04
Un peu de bon sens
Je ne comprends pas comment vous pouvez soutenir que l’homosexualité n’est pas un déterminant biologique et donc valider l’idée que c’est un pêché. Avez-vous si peut de respect pour notre seigneur qui les a crée comme ça.
- Christophe
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- Inscription : mer. 28 avr. 2004, 0:04
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L'homosexualité n'est pas biologiquement déterminée.
[align=justify]Bonsoir Matthieu
Comme peu d'homosexuels procréent, comment l'homosexualité se transmet-elle de génération en génération ? Est-elle contagieuse ? Doit-on vacciner nos enfants ?
La pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie, la gérontophilie et toutes les autres perversions de la sexualité sont-ils également biologiquement déterminés ?
Quant à savoir si l'homosexualité est un péché, je crois que cela devrait faire l'objet d'un autre débat, dans le forum de théologie morale.
Que Dieu bénisse les chercheurs de vérité !
Christophe[/align]
Si l'homosexualité est biologiquement déterminée, où sont les gènes, les hormones de l'homosexualité ? Pourra-t-on la guerrir par une thérapie génique ou un traitement chimico-pharmaceutique ? Existe-t-il un dépistage ?matthieu2000 a écrit :Je ne comprends pas comment vous pouvez soutenir que l’homosexualité n’est pas un déterminant biologique et donc valider l’idée que c’est un pêché. Avez-vous si peut de respect pour notre seigneur qui les a crée comme ça.
Comme peu d'homosexuels procréent, comment l'homosexualité se transmet-elle de génération en génération ? Est-elle contagieuse ? Doit-on vacciner nos enfants ?
La pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie, la gérontophilie et toutes les autres perversions de la sexualité sont-ils également biologiquement déterminés ?
Quant à savoir si l'homosexualité est un péché, je crois que cela devrait faire l'objet d'un autre débat, dans le forum de théologie morale.
Que Dieu bénisse les chercheurs de vérité !
Christophe[/align]
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
Re: L'homosexualité n'est pas biologiquement déterminée.
Bonsoir Matthieu,matthieu2000 a écrit :Rassurez moi, vous êtes en train d'ironiser?
Je crois que Christophe n'a fait que vous énumérer les conséquences logiques qu'implique votre demande de voir reconnu l'homosexualité comme déterminé biologiquement. Si vous tenez à soutenir ce point de vue (à ma connaissance archaïque, mais peut-être fais-je erreur) il faudra vous attendre à devoir affronter toutes ces question qui en découle.
En Christ,
Eremos
NISI Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam.
(Liber Psalmorum, 126)
(Liber Psalmorum, 126)
Bonjour alphaomega
Votre théorie ne tient pas un instant.
La toute-puissance de Dieu ne signifie pas le tout exercice effectif de sa puissance. Ce n'est pas parce que Dieu peut tout qu'il fait tout.
Voyez la sortie d'Egypte des Hébreux : Dieu dit à Israël de quitter l'Egypte et lui ouvre la voie, mais il ne donne pas les détails pratiques du déménagement d'un peuple entier. C'est aux hommes, Aaron en tête, de s'organiser pour réaliser ce que Dieu leur ouvre comme possibilité.
De plus, comment expliquer cette mouvance ou ce flou, quel en sont les mécanismes, la signification, les tenants et aboutissants ?
_____________________
N.B. Votre message a été déplacé ici comme message initial d'un sujet nommé "La place des homosexuels dans l'Eglise".
Comment ne voyez-vous pas que créer les hommes n'implique pas de créer leurs modes de vie ? Direz-vous que parce que Dieu a créé les hommes, il a aussi créé leurs conflits, défaillances, aberrations, refus ? Leurs systèmes économiques, leurs abus, leurs fantaisies, leurs échecs ? L'esclavage, la polygamie, le traffic d'organes, le système scolaire français ou anglo-saxon, le football, la Star Academy et Koh Lanta ?alphaomega a écrit :Voila donc ma théorie , Dieu étant tout puissant, omniprésent , omnipotent, .... il ne fait donc pas d'erreur , et pourtant , Il ma creer et il a créer tous les homosexuels de la terre , il est donc evident que l'homosexualité est une création de Dieu lui meme , ou sinon quelque chose lui a échappé? impossible Diei est tout puissant , etant donc une création de Dieu mon homosexualité en est une aussi .
Votre théorie ne tient pas un instant.
La toute-puissance de Dieu ne signifie pas le tout exercice effectif de sa puissance. Ce n'est pas parce que Dieu peut tout qu'il fait tout.
Voyez la sortie d'Egypte des Hébreux : Dieu dit à Israël de quitter l'Egypte et lui ouvre la voie, mais il ne donne pas les détails pratiques du déménagement d'un peuple entier. C'est aux hommes, Aaron en tête, de s'organiser pour réaliser ce que Dieu leur ouvre comme possibilité.
Il serait très judicieux que vous nous expliquiez ce "plus ou moins exclusive"... en effet, il y a des personnes qui éprouvent une attirance sexuelle pour une personne de même sexe, ponctuellement sans passage à l'acte, ponctuellement avec passage à l'acte, habituellement sans passage à l'acte, habituellement avec passage à l'acte, simultanément avec une attirance pour une personne de l'autre sexe ponctuellement, habituellement, avec ou sans passage à l'acte... parmi toutes ses possibilités, plusieurs sont effectivement de l'ordre de l'attirance sexuelle, mais ne suffisent pas à qualifier une personne d'homosexuelle.alphaomega a écrit :Maintenant venons en aux définitions un homosexuel est une personne qui éprouve une attirance sexuelle plus ou moiins exclusive pour els individus de son sexe
De plus, comment expliquer cette mouvance ou ce flou, quel en sont les mécanismes, la signification, les tenants et aboutissants ?
Avez-vous vraiment lu les messages qui précèdent ?alphaomega a écrit :un pédophile est une personne qui resent des attirence sexuelle pour les enfants
et enfin un zoophile est une pêrsonne qui revèle de l'amour pour les animaux , inutile de préciser que lorsque vous faites lamalgame entre pédophilie zoophilie et homosexualité vous vous trompez sur toute la ligne .
_____________________
N.B. Votre message a été déplacé ici comme message initial d'un sujet nommé "La place des homosexuels dans l'Eglise".
- Christophe
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- Inscription : mer. 28 avr. 2004, 0:04
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Identité sexuelle Vs. Orientation sexuelle
[align=justify]Salut Charles !
Bien à toi
Christophe[/align]
Je crois que l'utilisation de l'expression "identité sexuelle" pour désigner l'orientation sexuelle des personnes n'est pas appropriée : dans l'espèce humaine, il n'y a que deux identités sexuelles : mâle et femelle. C'est une identité biologique et psychique sur laquelle très peu de personnes ont des doutes. Dans ce "très peu de personnes" j'inclue les transexuels et les hermaphrodites. Mais les personnes qui se disent homosexuelles n'ont en général pas d'interrogation sur leur identité sexuelle : elles savent qu'elles sont homme ou femme.Charles a écrit :Discussion* lue sur un forum fréquenté par des homosexuels : une personne s'interroge sur son "identité sexuelle".
Bien à toi
Christophe[/align]
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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