Vos articulations vont vous maudire !AdoramusTe a écrit :Voici ce que j'ai glané sur le net.Chartreuse67 a écrit :Merci pour toutes ces réponses, elles m'aident bien.
Pour répondre à AdoramusTe, oui j'ai un missel mais il n'est marqué nulle part à quel moment s'agenouiller ou non. Et c'est vrai que régulièrement, je me perd dans ce missel mais je trouve mes marques petit à petit.
A la messe lue (et messe basse), c'est à dire, non chantée :
À l'entrée du prêtre : on se lève.
Prières au bas de l'autel : à genoux.
Gloria in excelsis Deo : debout.
Collecte (ou oraisons) : debout (sauf messes en violet : à genoux).
Épître (ou lectures) : assis. Graduel, trait, alleluia , séquence : assis.
Évangile : debout.
Credo : debout (on s'agenouille à incarnatus est).
Offertoire : assis (après l'antienne).
Préface : debout (dès le Dominus vobiscum).
Canon de la Messe: à genoux (dès la fin du Sanctus).
Pater : debout (jusqu'à l'Agnus Dei).
Agnus Dei : à genoux (jusqu'au dernier évangile).
Dernier Évangile : debout. Sortie du prêtre : on se lève.
A la messe chantée, je me permets d'ajouter le modifications (qu'on me corrige si je me trompe) :
Introït : debout
Agnus Dei: debout jusqu'à "Domine non sum dignus"
Ayant une foi qui n'a pas grandie dans la liturgie, c'est encore un monde que je connais peu et que je pratique encore trop peu. Je pense qu'avec l'âge je changerai.
Mais je suis d'accord avec coeurderoy quand il parle du "syndrome" du petit garçon sage et parfait.
J'ai aussi un petit exemple que vous avez peut-être vécu : par exemple j'ai reçu une éducation qui a fait de moi quelqu'un de très poli. Quand je vais dans un milieu, voire un pays (andalousie par exemple) où la politesse est oubliée, où le respect des règles secondaires, je me mets à devenir encore plus poli, et à attendre que le feu soit vert pour passer (à pied je précise) quand bien même il n'y a pas grand monde dans la rue.
Au contraire, quand je vais en Allemagne, par exemple, ou dans un milieu très strict concernant les codes de bienséances, me voilà volontairement relâché, en réaction. Je traverse au rouge, je suis en retard, je ris fort...
Alors est-ce que j'agis en réaction à mon milieu, comme pour équilibrer ? Ou pour me faire remarquer ? Je n'en sais rien. Mais dans l'ambiance actuelle de relâchement liturgique assez spectaculaire, il est sans doute tentant, pour celui qui aime à faire vivre sa foi dans les cérémonies, de vouloir être irréprochable et suivre au pied de la lettre le cérémonial. En réaction.




