L'individualisme privilégie les droits, les intérêts et la valeur des individus, c'est exact. Mais cela n'implique pas une négation de la dimension interpersonnelle. Tant que celle-ci ne se montre pas coercitive pour l'individu, elle est la bienvenueDA95 a écrit :Vous associez l’individualisme et dimension interpersonnelle, j’avoue encore ne pas comprendre votre raisonnement.
L'individualisme est une conception politique, sociale et morale qui tend à privilégier les droits, les intérêts et la valeur des individus par rapport à ceux du groupe. Il prône l'autonomie individuelle face aux diverses institutions sociales et politiques (la famille, le clan, la corporation, la caste...) qui exercent sur lui certaines règles. (Définition de wiki).
Donc si l'autre est individualiste, la règle et la contrainte qu'il nous imposera sera l'individualisme :>Le conjoint exerce sur nous certaines règles dans la relation interpersonnelle c’est inhérent à la relation car la relation est accueil de l’autre, et l’autre comme il est différent de nous, nous impose des contraintes et des règles.
Pourquoi chercher forcément des motivations égoïstes à l'individualisme ? Ça me semble tout aussi inapproprié que de chercher des motivations doloristes au Christianisme comme le ferait un Onfray... Faut-il que je m'amuse aussi à ce jeu là ?En conséquence je vois mal le lien que l’on peut faire entre l’individualisme et dimension interpersonnelle, qui en fin de compte s’oppose. Alors vous me direz ou vous l’avez déjà dit que l'individualiste considère l'intérêt des individus et non le sien uniquement. Je vous répondrez que « l’homme est un loup pour l’homme » (Hobbes) mais qu’il à quand même besoin des autres pour vivre, donc l’individualiste se soucis de l’autre que dans la mesure où il en trouve un intérêt.
C'est vous qui le dites, mais j'ai quand même plusieurs fois exprimé l'idée que le plaisir n'est pas l'unique aspect de la chose. Pourquoi alors ne tenez-vous compte que de lui ? Je suis désolé, mais si je veux bien assumer mes propos, je ne veux pas assumer ceux que l'on me prêteDans le cas de notre sujet votre intérêt est très clair : justifier votre plaisir « individuel » (pour vous faire plaisir). Je comprends tout à fait que cela ne vous pose pas de problème. Votre recherche ne me pose pas de problème, mais elle est centrée sur vous-même. C’est votre choix de vie.
Bon, je suis à peu près d'accord avec vos propos, mais je ne vois pas le lien logique avec la suite :L’amour de l’autre, suppose que je prenne la décision de me donner. Oui cela peut faire peur car qui dit don de soit dit aussi que je m’expose à l’autre. De plus l’autre de part le fait qu’il est autre m’impose des réglès nous l’avons dit. L’amour suppose la confiance. Et pour qu’il est ait confiance il faut que la relation soit fondé sur la vérité. Si la vérité fonde notre relation alors celle-ci ne peut être qu’une relation qui nous implique totalement sans rien garder pour soi.
Mais on peut ne pas s'opposer à la conception en général, mais décider que ce n'est pas le moment, là, maintenant, tout de suite, de faire un enfant. Ce qui est exactement la même attitude que celle de ceux qui utilisent la méthode Billings, à la différence près qu'ils préfèrent alors s'abstenir de rapport sexuel. Mais au moment où ils auront ce rapport sexuel, ils le feront parce qu'ils se diront : "ah, là c'est le bon moment, si on fait ça maintenant, on ne risque pas de grossesse". Parce que sinon, l'attitude correcte ne serait-elle pas de s'abstenir de rapports sexuels aussi pendant les périodes infécondes ? On ne peut pas dire qu'un rapport sexuel en période inféconde suivant la méthode Billings soit un acte ouvert à la procréation, puisque si la femme n'avait pas été pendant cette période inféconde, ce rapport sexuel n'aurait pas eu lieu. Cet acte, clairement, ne vise pas la procréation.Alors pour revenir à la contraception et ou la recherche de plaisir dans l’union libre. Comme vous l’a écrit SofijkaEt le don de soi est total car tout est donné à l’autre, je ne garde rien pour moi, je ne veux rien pour moi je désire seulement le bonheur de l’autre. Dans le don total, les significations de l’acte conjugal ne sont pas dissociées. L’inverse de votre propre recherche.Ben justement, c'est ce qui fait la différence avec le catholique soucieux de ne pas désobéir à Dieu : lui, dans ces moments, vit la chose dans une dimension supplémentaire, car il ne s'oppose pas à la conception : son don de soi est donc total.
Enfin, vous parlez du bonheur de l'autre, mais qui vous dit que le bonheur de l'autre passe nécessairement par une fécondation ou un risque de fécondation (du moins à l'instant t) ?
Oui, c'est ça. Sans pénétration vaginale plus précisément.@ Sofijka
L’outercourse est une relation sexuelle sans pénétration me semble t il.
Bien à vous.


