Dans le cadre du mariage, de la fidélité et du respect de l'autre, si.Un gentil athée a écrit :Je ne comprends pas : le Christianisme n'admet-il pas comme légitime certains plaisirs, même s'ils ne sont ni naturels ni nécessaires ?
L'alcool aussi : dans le cadre du mariage, de la fidélité et du respect de l'autre, donc seulement avec son conjoint !Un gentil athée a écrit :Je reprends l'exemple de la consommation modérée d'alcool...
Un jour on discutait en plaisantant de la contraception avec nos parents lors d'un repas. Ma mère connaissait le préservatif "déchiré" (qui ne mache pas, d'où la naissance de mon frère et de ma soeur aînée) qu'on met avant, l'eau froide qu'on met après (qui ne marche pas non plus, d'où ma petite soeur), et mon père a dit "moi je connais une contraception super efficace, qui marche à tous les coups : ça se prend ni avant, ni après, mais à la place : le verre de bière !"
J'ai repris ça aussi, parce que je voulais dire que justement, si, puisque quand on n'a pas de contraception, on risque un bébé par an. Donc à moins d'être d'accord pour accueillir les bébés, si on veut limiter leur nombre et qu'on n'a pas de contraception, on doit se tempérer. Donc si la pilule est prise, c'est précisément pour être libre de faire l'amour quand on veut.Un gentil athée a écrit :Je vous l'accorde. Mais inversement, ne vous semble-t-il pas que l'usage d'un moyen de contraception n'implique pas nécessairement de se jeter sur son épouse comme un crevard ?...
Ben justement, c'est ce qui fait la différence avec le catholique soucieux de ne pas désobéir à Dieu : lui, dans ces moments, vit la chose dans une dimention supplémentaire, car il ne s'oppose pas à la conception : son don de soi est donc total.Un gentil athée a écrit :Vous dites qu'une seule union avec contraception est déjà faussée, fausse. Soit, mais faussée/fausse pour qui ?... Je ne crois pas qu'un seul des deux conjoints s'illusionne (s'il a un minimum de jugeote), sur ce qui est en jeu lorsqu'il a une activité sexuelle de la sorte. Le but n'est évidemment pas d'exprimer son Amour Conjugal™ (même si cela peut cependant contribuer à le renforcer chez certaines personnes) ou du moins pas de l'exprimer dans toute sa plénitude. Non, le but est surtout de se faire plaisir, de satisfaire un désir, de se défouler, et d'exprimer/renforcer un attachement de nature amicale, romantique, érotique et génital, mais en tout cas infra-conjugal.
Vou savez, même en dehors du mariage, quelqu'un qui ne prend pas de précaution et qui sait que l'autre non plus et qui n'a pourtant pas peur des conséquences car il n'est pas "hors de question" pour lui d'accueillir un enfant, fait déjà un don de soi plus grand, que celui qui vérifie la bonne mise en place de la contraception afin de pouvoir s'envoyer en l'air tranquillement sans se soucier du futur avec cette personne.
(qu'est-ce que c'est encore que l'outercourse ??Un gentil athée a écrit :(et entre parenthèses, c'est pourquoi je ne condamne pas moralement l'amour libre, puisque je fais un clair distinguo entre, d'une part, le sexe "intercourse" et sans caoutchouc ni pilule, comme expression/renforcement de l'Amour Conjugal™ ; et d'autre part, le sexe "outercourse" comme expression/renforcement de tout à fait autre chose)


