J'aimerais avoir votre avis sur ce texte, s'il vous plait.
Merci d'avance
Laurent.


Qui est l'auteur de ce texte s'il vout plait ? Je ne fais pas confiance aux textes non signés.Laurent L. a écrit :Bonjour, voici un petit texte sur la Vulgate et les traductions de la Bible.
J'aimerais avoir votre avis sur ce texte, s'il vous plait.
Merci d'avance![]()
Laurent.



Malheureusement, je n'en sais strictement rien...Qui est l'auteur de ce texte s'il vout plait ? Je ne fais pas confiance aux textes non signés.
C'est ce que j'ai cru croire aussi ; d'autant plus que les articles du droit canonique cités sont du CIC de 1917, il me semble.Par ailleurs, je reconnais une patte très lefebvriste, où l'on sort des textes de droit canonique pour étayer des propos qu'on estime être La Vérité.
Oui. J'ai d'ailleurs trouvé ça dans le DS, qui va dans votre sens :Il n'y a pas de Bible sûre, sans faute. Proclamer le contraire est extrèmement arrogant.
La question est de savoir si le texte massorétique employé dans de nombreuses Bibles est bien primitif ou s'il est corrompu...lettre de la Commission biblique aux évêques d'Italie, 20 août 1941 a écrit :
Le sens du décret de Trente concernant l'autorité de la Vulgate.
3794
(2) ... Le concile de Trente a voulu, contre la confusion occasionnée par les nouvelles traductions en latin et en langues vulgaires alors propagées, sanctionner l'usage public dans l'Eglise d'Occident de la version latine commune, en la justifiant par l'usage séculaire qu'en faisait l'Eglise, mais il n'a pas entendu par là diminuer en rien l'autorité des antiques versions employées dans les Eglises orientales, en particulier celle de la Septante utilisée par les apôtres eux-mêmes, et encore moins l'autorité des textes originaux il a résisté à une partie des pères qui voulaient l'usage exclusif de la Vulgate, comme seul texte faisant autorité.
L'anonyme, au contraire, juge que, en vertu du décret du concile de Trente, on possède dans la version latine un texte déclaré supérieur à tous les autres ; il blâme les exégètes de vouloir interpréter la Vulgate à l'aide des textes originaux et des autres versions anciennes. Pour lui le décret donne "la certitude du texte sacré", de sorte que l'Eglise n'a pas besoin "de rechercher encore la lettre authentique de Dieu", et cela non seulement en matière de foi et de moeurs, mais pour toutes les questions (y compris littéraires, géographiques, chronologiques, etc.)...
3795
Or pareille prétention n'est pas seulement contraire au sens commun, qui n'acceptera jamais qu'une version puisse être supérieure au texte original, mais contraire aussi à la pensée des pères du concile telle qu'elle apparaît dans les actes officiels. Le concile fut même convaincu de la nécessité d'une révision et d'une correction de la Vulgate elle-même, et en avait confié l'exécution aux souverains pontifes qui le firent, comme ils firent, conformément aux plus compétents collaborateurs du concile lui-même, une édition corrigée de la Septante,... et ensuite ordonnèrent celle du texte hébreu de l'Ancien Testament et du texte grec du Nouveau Testament...
Et elle contredit ouvertement le précepte de l'encyclique 'Providentissimus': "Nous ne voulons pas dire cependant qu'il ne faudra pas tenir compte des autres versions que les chrétiens des premiers âges ont utilisées avec éloge, et surtout des textes primitifs."
3796
En somme, le concile de Trente a déclaré la Vulgate "authentique" au sens juridique, c'est-à-dire pour tout ce qui concerne la "force probatoire en matière de foi et de moeurs", mais n'exclut pas le fait des divergences possibles d'avec le texte original et les anciennes versions...
Je crois que l'article parlait des notes de la Bible...Ainsi, la Bible de Jérusalem distillerait des hérésies.
Oui, bien sûr. Même une Bible catholique annotée ne saurait suffire. Seul le catéchisme peut nous prémunir du libre examen.De toute façon, seuls la fréquentation de l'Eglise, de sa Tradition, de son Catéchisme nous permettent d'éviter toutes les mauvaises interprétations. Nous ne pouvons pas comprendre par nous-même.

Savez-vous s'il y a un quelconque projet de traduction en français de la néo-vulgate ? C'est quand même incroyable que l'on soit obligé de dégoter de vieilles éditions du XIXe pour accéder à une traduction du texte biblique de référence.Reste à définir le rôle exact cette nouvelle édition. Elle doit clairement être utilisée dans les textes officiels en latin de l’Eglise et dans la liturgie latine issue de Vatican II ; mais le développement d’une liturgie en langue vernaculaire a privé la Néo-Vulgate du rôle fondamental qu’elle aurait dû avoir. Doit-elle servir de référence pour les traductions en langue vernaculaire de la Bible ? C’est ce qu’affirme l’instruction Liturgiam authenticam de 2001, développant l’article 36 de la Constitution dogmatique Sacrosanctum Concilium qui précise les modalités de l’usage des langues vernaculaires en liturgie. Ce point a été contesté par des théologiens [5], mais ce texte demeure le document le plus récent en vigueur sur le sujet dans l’Eglise catholique [6].

Oui, c'est bien connu il y a des modernistes à tous les coins de rue.Laurent L. a écrit :Je crois que l'article parlait des notes de la Bible...Ainsi, la Bible de Jérusalem distillerait des hérésies.L'auteur a peut-être une définition très large et généreuse du modernisme
.
Exactement, il y a un danger a tout absolutiser comme ça. Personnellement, je préfère faire confiance à l'Eglise.Oui, bien sûr. Même une Bible catholique annotée ne saurait suffire. Seul le catéchisme peut nous prémunir du libre examen.
Les textes massorétiques ne sont pas sans problèmes en effet.Ce qui m'a surtout intéressé dans cet article, c'est la liste de passages prophétiques christiques de la Vulgate absents dans le texte massorétique. J'ignorais notamment le passage de Jérémie sur le pain et le bois...

En théorie les traductions liturgiques devraient être corrigées pour concorder avec la Néo-Vulgate.Laurent L. a écrit : Savez-vous s'il y a un quelconque projet de traduction en français de la néo-vulgate ? C'est quand même incroyable que l'on soit obligé de dégoter de vieilles éditions du XIXe pour accéder à une traduction du texte biblique de référence.


Lequel s'il vous plait ? Pouvez-vous nous dire ce qui ne va pas ?Etrigan a écrit :En même temps, les problèmes de traduction soulevés sont plus que troublant. Je pense notamment au Psaume ou Dieu annonce la venue de son Fils qui n'a plus rien à voir dans la Traduction de la Bible de Jérusalem ! J'aimerais vraiment qu'un spécialiste neutre analyse cela parce qu'à ce stade de modification, on doit quand même savoir qui a trafiqué le texte.




Etrigan a écrit :http://bibliotheque.editionsducerf.fr/p ... _livre.htm# : la note n'explique rien à ce sujet.

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