Un jour peut-être, mais pas maintenant, car je suis très timideChristophe a écrit :
Allez-y Chartreuse !![]()
Zélie a ouvert un fil sur les histoires vécues… « à mourir de rire » !
Bonne journée

Un jour peut-être, mais pas maintenant, car je suis très timideChristophe a écrit :
Allez-y Chartreuse !![]()
Zélie a ouvert un fil sur les histoires vécues… « à mourir de rire » !


2) Par pénitence
S'infliger une punition !
Alors que Dieu nous pardonne ?!
Quelle punition est-elle digne d'obtenir le pardon ? Qui peut racheter ses fautes ?
Qui suis-je pour infliger la punition ? Même à moi-même.
Ah bon ? Se priver de nourriture pendant plusieurs jours, ce n'est pas de la mortification ? Dormir par terre non plus ?Pour moi, il y a une grande différence entre le sacrifice et la mortification.
Parce que si vous jeûnez alors que votre frigo est plein ou si vous dormez par terre alors que vous avez un lit moelleux, vous ne vous infligez pas vous même ces souffrances ? C'est votre ventre et le sol qui le font, vous voulez dire ?Toutes ces explications ne prennent pas en compte un élément essentiel : c'est moi-même qui m'inflige ses souffrances !
Chacun ses "charismes", comme dit st Paul. Ste Thérèse de Lisieux, qui est quand même un exemple d'ascèse et de mortification (se cloîtrer derrière des grilles à l'âge de quinze ans) n'avait pas besoin de se mortifier davantage, surtout vu son état de santé déplorable.Si, au delà du serviteur inutile qu'on sait être, si on désire malgré tout montrer à Dieu combien on L'aime, il y a 2 attitudes.

Mais bien sûr...La conséquence de voir la souffrance comme un signe de sainteté démontre qu’on est encore piégé dans la conscience de la dualité ou l’illusion de la séparation.
La pratique de la flagellation de J-P II montre que bien qu’il n’a pas compris la réalité intérieure de la mission du Christ qui a montré le vrai chemin de la sainteté pas par des actes extérieurs
Le premier pas vers le Royaume de Dieu c'est celui de l'humilité.Car nous sommes remplis d’une extase ou béatitude indescriptible laquelle enlève toute souffrance et dans cette béatitude vibrante d’amour, la pensée de se flageller soi-même ne pouvait donc en aucun cas effleurer notre esprit.
Pas de bol, joie et souffrance ne s'opposent pas. La Joie s'oppose à la tristesse, la souffrance au plaisir. Le plaisir peut rendre joyeux ou triste, la souffrance également. Vous n'avez donc pas à choisir entre les deux.C’est pourquoi maintenant dans notre vie, nous choisissons la Joie au lieu de la souffrance.

Jésus, maître new-age post-moderne de la société du bien-être transcendant ?En d’autres mots, ce n’était pas la souffrance de Jésus qui était importante mais sa façon de Transcender la souffrance qui était importante. Il était venu pour établir un modèle, un exemple que tous et toutes pouvaient suivre.
Rien que les termes employés montre votre méconnaissance totale du sujet.En réalité lorsqu’on comprend les enseignements intérieurs de Jésus basés sur l’innocence du Cœur et non l’enseignement dogmatique d’une église structurelle et rigidifiée dans des concepts dépassés, alors il n’y a pas besoin de souffrir.
Mais bien sûr, allez dire cela à des personnes qui crèvent de faim. Elles souffrent, elles peuvent être joyeuses, pleine d'espoir, mais elles souffrent.Dans le sens que la souffrance est une leçon et lorsqu’elle est apprise et intégrée, alors plus besoin de souffrir.

Rédemptrice ? Comment ça ?Raistlin a écrit :La souffrance n'est jamais à chercher pour elle-même - ce serait du dolorisme incompatible avec le christianisme - mais elle peut être vécue, offerte avec une obéissance amoureuse. Alors elle devient rédemptrice.
Premèrement, réaffirmons que le sacrifice du Christ est fait une fois pour toutes et qu'il suffit. L'Eucharistie, par exemple, est une actualisation de ce sacrifice mais en aucun cas un nouveau sacrifice. Pour les propos de saint Paul, je laisse à d'autres plus savants que moi le soin de l'expliquer.Sofia a écrit :Rédemptrice ? Comment ça ?
Le sacrifice de Jésus sur la croix est-il "incomplet", pas "suffisamment rédempteur", pour qu'il faille des mortifications supplémentaires ? Ou s'agit-il de "participer" ? De "renouveler" ?


Bonjour,Sofia a écrit :Bonjour,
plusieurs d'entre vous ont cité saint Paul : "En ce moment je trouve ma joie dans les souffrances que j'endure pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son Corps, qui est l'Église." (Col 1:24)
Je n'ai pas honte (enfin, juste un peu, c'est terrible d'être inculte) de dire que je ne comprends absolument pas cette phrase. Que manque-t-il "aux épreuves du Christ pour son Corps" ? Et pourquoi manque t-il quelque chose ?



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