Jean-Paul II et Pie XII vénérables
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Face à Hitler, Pie XII a choisi l'action souterraine au choc frontal.
TF1 News : En dehors de la polémique sur son attitude pendant la Seconde guerre mondiale, comment peut-on définir Pie XII et son pontificat ?
Jean-Dominique Durand : C'est un pontificat très complexe. Les éléments de conservatisme, notamment dans les années 50, sont nombreux. A l'époque, il refuse la réflexion sur la nouvelle théologie et condamne les expériences pastorales innovantes, comme celle des prêtres ouvriers, qui est arrêtée.
Mais le règne de Pie XII comporte également des aspects très novateurs. Il a ainsi développé les études bibliques en autorisant les méthodes scientifiques modernes d'approche de l'exégèse, des textes anciens ou encore de l'archéologie. Il a aussi organisé des fouilles sous la basilique Saint-Pierre pour savoir si la tombe de saint Pierre s'y trouvait bien ou non. C'était très risqué. Pour bien analyser ce pontificat, il faut enfin se rappeler que Pie XII fut malade en 1954-55 et le remettre dans le contexte de sa chronologie, puisqu'il traverse la Seconde guerre mondiale.
TF1 News : Dans cette période troublée, Pie XII agit en fin connaisseur des relations internationales.
J.-D. Durand : Quand il est élu pape, Pie XII est en effet un diplomate disposant d'une longue expérience. Pendant la Première guerre mondiale, Eugenio Pacelli (ndlr : le vrai nom de Pie XII) joue un rôle important pour rapprocher les belligérants et tenter d'obtenir, sans succès, une paix sans vainqueur ni vaincu. Il est ensuite nonce à Munich et à Berlin (ndlr : 1917-1929). Il parle donc l'allemand et connaît très bien le monde germanique. Il est surtout le témoin de la montée du nazisme -il est en poste à Munich lors du putsch d'Hitler en 1923. Les rapports qu'il envoie au Vatican lors de cette période sont très violents contre le nazisme. Lorsqu'il revient à Rome pour être secrétaire d'Etat du Saint-Siège, l'équivalent d'un Premier ministre, il est confronté à l'arrivée des nazis et d'Hitler au pouvoir.
Indirectement, Pie XII a participé à un complot contre Hitler.
TF1 News : Quelle est alors son attitude ?
J.-D. Durand : Eugenio Pacelli joue la négociation plutôt que la confrontation. En mars 1933, deux mois après la victoire d'Hitler aux élections, il signe un concordat pour protéger l'Eglise catholique, menacée par le nouveau régime. Mais il sait aussi être très ferme. En 1937, il tape du poing sur la table en étant le principal auteur de l'Encyclique Mit bennender Sorge, que l'on peut traduire par "avec une très grande inquiétude". C'est une position forte contre le nazisme. Nous ne sommes alors plus dans la diplomatie.
TF1 News : En mars 1939, Eugenio Pacelli devient Pie XII. Six mois plus tard, la guerre éclate. Comment agit-il ?
J.-D. Durand : Pour se faire une idée, voici un élément peu connu. Fin 39-début 40, Pie XII a, de fait, participé indirectement à un complot visant à tuer Hitler. Il a en effet été contacté par la résistance allemande, qui lui demandait de servir de relais avec l'Angleterre en transmettant la question suivante à Londres : quel serait le sort de l'Allemagne si Hitler mourrait ? Mais Churchill n'a pas donné suite.
Londres et Washington en savaient autant que le Vatican.
TF1 News : Quand les informations sur les déportations arrivent-elles au Vatican ?
J.-D. Durand : Très vite, grâce au relais de ses nonciatures dans les pays de l'Est, premiers pays envahis par Hitler, et par les nombreuses congrégations religieuses. Pie XII est rapidement informé personnellement des massacres. Un aumônier de l'armée italienne, qu'il connait très bien, lui raconte par exemple la "Shoah par balles". Les nouvelles sur les déportations arrivent également rapidement. Le Vatican n'en connaît pas forcément tous les détails, mais il sait que les nazis massacrent les Juifs. A l'époque, les Alliés en sont au même point, ni plus ni moins.
TF1 News : Pourtant, Pie XII ne prend jamais position publiquement et officiellement.
J.-D. Durand : Ce supposé "silence" est à la fois vrai et pas vrai. Il a bien pris position et s'est exprimé sur le massacre des Juifs, mais de manière peu claire pour le grand public. A Noël 1942, dans un discours relayé par la radio, il utilise le mot italien "stirpe", que l'on peut traduire par la "race", au sens très fort du terme. Cela fait bien sûr référence aux Juifs. Mais comme le fait alors remarquer un diplomate américain, c'est incompréhensible pour les non-initiés. Ce message de Noël, aujourd'hui fortement critiqué, est un message de diplomate. Il a d'ailleurs été très bien compris par les nazis puisque la presse allemande se déchaîne contre le pape.
TF1 News : Peut-on alors parler de stratégie de la diplomatie plutôt que celle de la confrontation ?
J.-D. Durand : Tout à fait. Plutôt que taper du poing sur la table, le pape fait le choix de mobiliser les catholiques pour sauver le maximum de Juifs. Les nonciatures participent au sauvetage, notamment en Grèce ou en Bulgarie, et les congrégations religieuses cachent des réfugiés. Cela a même été le cas de femmes cloîtrées, qui ont accueilli des hommes. Or, vu le fonctionnement de l'Eglise à l'époque, c'est impossible que Pie XII n'ait pas donné son accord. On peut donc bien parler de stratégie diplomatique et souterraine plutôt que celle du choc frontal. A titre de comparaison, début 1943, la Croix-Rouge a également choisi la même option pour continuer à pouvoir intervenir dans les camps de prisonniers.
Après la guerre, ce sont les catholiques qui critiquent Pie XII.
TF1 News : Au lendemain de la guerre, il n'y a pas de polémique.
J.-D. Durand : Pie XII est même remercié par les Juifs. Fin 1945, il reçoit des rescapés des camps de la mort et prononce un discours important qui renforce son image positive auprès d'eux. Paradoxalement, les critiques viennent des milieux catholiques qui estiment que l'on n'a pas assez entendu la voix du pape pendant la guerre. En 1958, à sa mort, la situation est grosso modo toujours la même. L'orchestre symphonique d'Isräel se déplace ainsi à Rome pour jouer un concert, Golda Meir, alors ministre des Affaires étrangères, lui rend hommage. A l'époque, la Shoah n'est cependant guère abordée. Le mot ne sera utilisé que plus tard et les Juifs, notamment les rescapés, n'en parlent pas. Quand on parle de déportation, on pense surtout aux résistants, pas aux Juifs.
TF1 News : Comment la polémique est-elle apparue ?
J.-D. Durand : La première attaque a eu lieu en 1963 avec Le vicaire, du dramaturge allemand Rolf Hochuth. La pièce est une charge contre le silence de Pie XII pendant la guerre. En réponse, Paul VI constitue une commission sur le sujet et publie les archives du Saint-Siège pendant la période 1939-1945. La mise à disposition de ces documents s'étalera de 1965 à 1981, avec, au total, 11 volumes de 1.000 pages chacun. Mais cela ne suffira pas à désarmer les critiques. Aujourd'hui, la "légende noire" contre Pie XII est relayée par les certains milieux Juifs qui n'auraient rien fait ou rien dit. On est là dans le domaine des polémiques passionnelles.
Par Fabrice Aubert le 24 décembre 2009
TF1 News : En dehors de la polémique sur son attitude pendant la Seconde guerre mondiale, comment peut-on définir Pie XII et son pontificat ?
Jean-Dominique Durand : C'est un pontificat très complexe. Les éléments de conservatisme, notamment dans les années 50, sont nombreux. A l'époque, il refuse la réflexion sur la nouvelle théologie et condamne les expériences pastorales innovantes, comme celle des prêtres ouvriers, qui est arrêtée.
Mais le règne de Pie XII comporte également des aspects très novateurs. Il a ainsi développé les études bibliques en autorisant les méthodes scientifiques modernes d'approche de l'exégèse, des textes anciens ou encore de l'archéologie. Il a aussi organisé des fouilles sous la basilique Saint-Pierre pour savoir si la tombe de saint Pierre s'y trouvait bien ou non. C'était très risqué. Pour bien analyser ce pontificat, il faut enfin se rappeler que Pie XII fut malade en 1954-55 et le remettre dans le contexte de sa chronologie, puisqu'il traverse la Seconde guerre mondiale.
TF1 News : Dans cette période troublée, Pie XII agit en fin connaisseur des relations internationales.
J.-D. Durand : Quand il est élu pape, Pie XII est en effet un diplomate disposant d'une longue expérience. Pendant la Première guerre mondiale, Eugenio Pacelli (ndlr : le vrai nom de Pie XII) joue un rôle important pour rapprocher les belligérants et tenter d'obtenir, sans succès, une paix sans vainqueur ni vaincu. Il est ensuite nonce à Munich et à Berlin (ndlr : 1917-1929). Il parle donc l'allemand et connaît très bien le monde germanique. Il est surtout le témoin de la montée du nazisme -il est en poste à Munich lors du putsch d'Hitler en 1923. Les rapports qu'il envoie au Vatican lors de cette période sont très violents contre le nazisme. Lorsqu'il revient à Rome pour être secrétaire d'Etat du Saint-Siège, l'équivalent d'un Premier ministre, il est confronté à l'arrivée des nazis et d'Hitler au pouvoir.
Indirectement, Pie XII a participé à un complot contre Hitler.
TF1 News : Quelle est alors son attitude ?
J.-D. Durand : Eugenio Pacelli joue la négociation plutôt que la confrontation. En mars 1933, deux mois après la victoire d'Hitler aux élections, il signe un concordat pour protéger l'Eglise catholique, menacée par le nouveau régime. Mais il sait aussi être très ferme. En 1937, il tape du poing sur la table en étant le principal auteur de l'Encyclique Mit bennender Sorge, que l'on peut traduire par "avec une très grande inquiétude". C'est une position forte contre le nazisme. Nous ne sommes alors plus dans la diplomatie.
TF1 News : En mars 1939, Eugenio Pacelli devient Pie XII. Six mois plus tard, la guerre éclate. Comment agit-il ?
J.-D. Durand : Pour se faire une idée, voici un élément peu connu. Fin 39-début 40, Pie XII a, de fait, participé indirectement à un complot visant à tuer Hitler. Il a en effet été contacté par la résistance allemande, qui lui demandait de servir de relais avec l'Angleterre en transmettant la question suivante à Londres : quel serait le sort de l'Allemagne si Hitler mourrait ? Mais Churchill n'a pas donné suite.
Londres et Washington en savaient autant que le Vatican.
TF1 News : Quand les informations sur les déportations arrivent-elles au Vatican ?
J.-D. Durand : Très vite, grâce au relais de ses nonciatures dans les pays de l'Est, premiers pays envahis par Hitler, et par les nombreuses congrégations religieuses. Pie XII est rapidement informé personnellement des massacres. Un aumônier de l'armée italienne, qu'il connait très bien, lui raconte par exemple la "Shoah par balles". Les nouvelles sur les déportations arrivent également rapidement. Le Vatican n'en connaît pas forcément tous les détails, mais il sait que les nazis massacrent les Juifs. A l'époque, les Alliés en sont au même point, ni plus ni moins.
TF1 News : Pourtant, Pie XII ne prend jamais position publiquement et officiellement.
J.-D. Durand : Ce supposé "silence" est à la fois vrai et pas vrai. Il a bien pris position et s'est exprimé sur le massacre des Juifs, mais de manière peu claire pour le grand public. A Noël 1942, dans un discours relayé par la radio, il utilise le mot italien "stirpe", que l'on peut traduire par la "race", au sens très fort du terme. Cela fait bien sûr référence aux Juifs. Mais comme le fait alors remarquer un diplomate américain, c'est incompréhensible pour les non-initiés. Ce message de Noël, aujourd'hui fortement critiqué, est un message de diplomate. Il a d'ailleurs été très bien compris par les nazis puisque la presse allemande se déchaîne contre le pape.
TF1 News : Peut-on alors parler de stratégie de la diplomatie plutôt que celle de la confrontation ?
J.-D. Durand : Tout à fait. Plutôt que taper du poing sur la table, le pape fait le choix de mobiliser les catholiques pour sauver le maximum de Juifs. Les nonciatures participent au sauvetage, notamment en Grèce ou en Bulgarie, et les congrégations religieuses cachent des réfugiés. Cela a même été le cas de femmes cloîtrées, qui ont accueilli des hommes. Or, vu le fonctionnement de l'Eglise à l'époque, c'est impossible que Pie XII n'ait pas donné son accord. On peut donc bien parler de stratégie diplomatique et souterraine plutôt que celle du choc frontal. A titre de comparaison, début 1943, la Croix-Rouge a également choisi la même option pour continuer à pouvoir intervenir dans les camps de prisonniers.
Après la guerre, ce sont les catholiques qui critiquent Pie XII.
TF1 News : Au lendemain de la guerre, il n'y a pas de polémique.
J.-D. Durand : Pie XII est même remercié par les Juifs. Fin 1945, il reçoit des rescapés des camps de la mort et prononce un discours important qui renforce son image positive auprès d'eux. Paradoxalement, les critiques viennent des milieux catholiques qui estiment que l'on n'a pas assez entendu la voix du pape pendant la guerre. En 1958, à sa mort, la situation est grosso modo toujours la même. L'orchestre symphonique d'Isräel se déplace ainsi à Rome pour jouer un concert, Golda Meir, alors ministre des Affaires étrangères, lui rend hommage. A l'époque, la Shoah n'est cependant guère abordée. Le mot ne sera utilisé que plus tard et les Juifs, notamment les rescapés, n'en parlent pas. Quand on parle de déportation, on pense surtout aux résistants, pas aux Juifs.
TF1 News : Comment la polémique est-elle apparue ?
J.-D. Durand : La première attaque a eu lieu en 1963 avec Le vicaire, du dramaturge allemand Rolf Hochuth. La pièce est une charge contre le silence de Pie XII pendant la guerre. En réponse, Paul VI constitue une commission sur le sujet et publie les archives du Saint-Siège pendant la période 1939-1945. La mise à disposition de ces documents s'étalera de 1965 à 1981, avec, au total, 11 volumes de 1.000 pages chacun. Mais cela ne suffira pas à désarmer les critiques. Aujourd'hui, la "légende noire" contre Pie XII est relayée par les certains milieux Juifs qui n'auraient rien fait ou rien dit. On est là dans le domaine des polémiques passionnelles.
Par Fabrice Aubert le 24 décembre 2009
En croyant à des fleurs, parfois on les fait naître.
(Edmond Rostand)
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Gilles-William Goldnadel : "J’ai entendu sur les ondes dire que Pie XII était un collaborateur nazi : c’est une stupidité "
Président de France-Israël, l’avocat Gilles-William Goldnadel répond aux questions de Médias & Evangile et commente la prise de position de Serge Klarsfeld :
Qu’avez-vous pensé de la prise de position à contre-courant de Serge Klarsfeld dans Le Point hier ?
J’ai, comme Serge Klarsfeld, un point de vue beaucoup plus nuancé et prudent sur Pie XII qu’une partie de la communauté juive et, il faut bien le dire, qu’une partie de l’opinion catholique. En effet, je pense que les points de vue outranciers sur Pie XII sont hors du débat. J’ai entendu sur les ondes des catholiques lyonnais scandalisés dire que Pie XII était un collaborateur nazi, c’est une stupidité. Je rappelle qu’à la mort de ce pape, Golda Meir avait rendu un hommage appuyé à Pie XII.
Comment jugez-vous l'emballement de ces derniers jours ?
La perspective de la béatification est une décision catholique. Je m’étonne que les décisions qui regardent l’Eglise, que ce soit sur ce sujet, sur la contraception ou encore l’avortement, soient si commentées par des non catholiques et semblent les intéresser davantage que les catholiques eux-mêmes.
Quel est votre point de vue sur l’aspect historique du rôle de Pie XII ?
Pie XII était un homme de son temps. A l’époque, dans l’Eglise, il y avait des philojuifs, des indifférents et parfois des personnes hostiles aux juifs. Il faut replacer le débat dans ce contexte : à l’époque le sort des juifs n’était absolument pas une obsession comme c’est le cas aujourd’hui. On peut avoir un jugement politique sur ce qu’a fait ou dit Pie XII. Mais entre le rabbin David Dalin qui fait l’apologie de Pie XII et les contempteurs qui portent des jugements à l’emporte-pièce, il y a de la place pour un jugement beaucoup plus nuancé.
Qu’attendez-vous pour l’avenir ?
Comme l’Etat d’Israël, j’attends tout simplement l’ouverture des archives du Vatican, prévue en 2012. Nous pourrons peut-être alors nous prononcer de manière plus définitive. L’Eglise aurait peut-être pu attendre cela, mais encore une fois, c’est une affaire interne à l’Eglise.
Propos recueillis par Guillaume de Prémare
Président de France-Israël, l’avocat Gilles-William Goldnadel répond aux questions de Médias & Evangile et commente la prise de position de Serge Klarsfeld :
Qu’avez-vous pensé de la prise de position à contre-courant de Serge Klarsfeld dans Le Point hier ?
J’ai, comme Serge Klarsfeld, un point de vue beaucoup plus nuancé et prudent sur Pie XII qu’une partie de la communauté juive et, il faut bien le dire, qu’une partie de l’opinion catholique. En effet, je pense que les points de vue outranciers sur Pie XII sont hors du débat. J’ai entendu sur les ondes des catholiques lyonnais scandalisés dire que Pie XII était un collaborateur nazi, c’est une stupidité. Je rappelle qu’à la mort de ce pape, Golda Meir avait rendu un hommage appuyé à Pie XII.
Comment jugez-vous l'emballement de ces derniers jours ?
La perspective de la béatification est une décision catholique. Je m’étonne que les décisions qui regardent l’Eglise, que ce soit sur ce sujet, sur la contraception ou encore l’avortement, soient si commentées par des non catholiques et semblent les intéresser davantage que les catholiques eux-mêmes.
Quel est votre point de vue sur l’aspect historique du rôle de Pie XII ?
Pie XII était un homme de son temps. A l’époque, dans l’Eglise, il y avait des philojuifs, des indifférents et parfois des personnes hostiles aux juifs. Il faut replacer le débat dans ce contexte : à l’époque le sort des juifs n’était absolument pas une obsession comme c’est le cas aujourd’hui. On peut avoir un jugement politique sur ce qu’a fait ou dit Pie XII. Mais entre le rabbin David Dalin qui fait l’apologie de Pie XII et les contempteurs qui portent des jugements à l’emporte-pièce, il y a de la place pour un jugement beaucoup plus nuancé.
Qu’attendez-vous pour l’avenir ?
Comme l’Etat d’Israël, j’attends tout simplement l’ouverture des archives du Vatican, prévue en 2012. Nous pourrons peut-être alors nous prononcer de manière plus définitive. L’Eglise aurait peut-être pu attendre cela, mais encore une fois, c’est une affaire interne à l’Eglise.
Propos recueillis par Guillaume de Prémare
En croyant à des fleurs, parfois on les fait naître.
(Edmond Rostand)
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
ouf !!!!!!!!
Merci Souricette.. j'avais un peu peur que nous ne soyons que très peu à penser la même chose.. Je ne savais pas que Gilles-W. avait dit cela.. Pourtant je suis au bureau directeur de France Israel Vitrolles.. Pas eu le temps de regarder..
Merci vraiment beaucoup, parce que dès que j'ouvre le débat avec un de mes correligionnaires, c'est l'horreur, et ......... j'arrête le débat assez rapidement..
Surtout ne pas juger sans savoir.. Affaires internes de l'église...point de vue plus nuancé et plus prudent.........
je suis contente d'avoir lu cela ..
merci..
Pati
Merci Souricette.. j'avais un peu peur que nous ne soyons que très peu à penser la même chose.. Je ne savais pas que Gilles-W. avait dit cela.. Pourtant je suis au bureau directeur de France Israel Vitrolles.. Pas eu le temps de regarder..
Merci vraiment beaucoup, parce que dès que j'ouvre le débat avec un de mes correligionnaires, c'est l'horreur, et ......... j'arrête le débat assez rapidement..
Surtout ne pas juger sans savoir.. Affaires internes de l'église...point de vue plus nuancé et plus prudent.........
je suis contente d'avoir lu cela ..
merci..
Pati
- Anne
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Belle initiative d'un groupe d'Israëliens francophones sur le blog Terre d'Israël: une prise de défense de Pie XII.
http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=16244
On y retrouve les niaiseries habituelles lancées par des lavés du cerveaux de la désinformation auxquelles on répond avec vérité et sagacité.
On y retrouve les niaiseries habituelles lancées par des lavés du cerveaux de la désinformation auxquelles on répond avec vérité et sagacité.
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
- Kerniou
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Merci, Anne, pour ce document qui rétablit la vérité, vérité historique bafouée, qui plus est.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Oui, triste époque que celle qui méprise la vérité. Le dernier numéro de Marianne montre à quel point nos media n'ont plus le souci du vrai et de l'objectivité. Vraiment une triste époque...Kerniou a écrit :Merci, Anne, pour ce document qui rétablit la vérité, vérité historique bafouée, qui plus est.
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
- Anne
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
http://www.marianne2.fr/Pie-XII-et-si-M ... 8.html?comPie XII : et si Marianne se trompait?
Notre une du samedi 02 janvier « le pape qui garda le silence face à Hitler », qui traitait de la possible béatification de Pie XII, a fait réagir. Y compris parmi nos chroniqueurs réguliers. Parmi eux, Roland Hureaux estime que, face à la Shoah, Pie XII a agi en homme responsable plutôt qu'en donneur de leçons.
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
- Laurent L.
- Tribunus plebis

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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Merci Anne!
Sage autocritique de Marianne... Espérons que cette rectification paraîtra dans le prochain numéro.
Sage autocritique de Marianne... Espérons que cette rectification paraîtra dans le prochain numéro.
- Anne
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- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Et que d'autres suivront son exemple!
:>
:>
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
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nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
- Kerniou
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
il serait bien que cet article paraisse, aussi, dans la presse.
La documentation jointe est aussi rigoureuse qu'étayée.
Merci pour ces infos.
La documentation jointe est aussi rigoureuse qu'étayée.
Merci pour ces infos.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Pie XII : la responsabilité des Luthériens dans la légende noire
L’historien Bernard Plouvier, qui vient de sortir un ouvrage intitulé “Pie XII contre Hitler”, est interrogé dans Flash du 14 janvier. Extraits :
"Les catholiques ont été les pires trublions de l’Allemagne nazie, alors que les luthériens ont posé beaucoup moins de problèmes à Adolf Hitler. [...]
"seuls quelques chefs des associations juives (pas tous d’ailleurs) ont protesté contre les crimes commis envers les Juifs à partir de 1943. Les chefs d’Etats alliés sont demeurés prudents : la désinformation était grande (d’authentiques renseignements, fort rares au demeurant, étaient noyés dans un flot de bobards stupides) ; en outre, les Juifs n’étaient pas les seuls à souffrir (on pense aux Polonais) et ils n’étaient guère populaires, ni en Grande-Bretagne ni aux USA. On rappelle qu’à plusieurs reprises les autorités nazies ont proposé d’échanger des Juifs contre des prisonniers de guerre allemands,des marchandises ou des dollars, et que les Alliés ont toujours refusé. La narration de ces années terribles doit éviter le manichéisme. [...]
Ce sont les grands rabbins de Palestine, d’Italie, de Roumanie et divers responsables d’organisations juives des pays alliés qui, les premiers, ont envoyé leurs remerciements à Pie XII, dès 1944, et en des termes émus, élogieux. Les dirigeants d’Israël ont poursuivi et le pape fut l’un des “justes” du Mémorial juif. À partir des années 1960, des luthériens allemands ont commencé à salir la mémoire du pape mort en 1958, prétextant de la pièce Hocchut (réactualisée par le film de Costa-Gavras, Amen). Ces luthériens avaient tout intérêt à diluer leurs énormes responsabilités : Hitler avait été massivement soutenu par les luthériens et combattu par les catholiques durant les années 1925-1933 et même ensuite. Pour des raisons connues d’eux seuls, certains dirigeants juifs ont décidé de se joindre à la meute, alors qu’ils étaient fort bien placés pour connaître la vérité. La politique vaticane au Moyen-Orient (singulièrement la puissance des Églises chrétiennes, de rite oriental, mais rattachées à Rome) explique probablement ce revirement… [...]
Il ne s’agit nullement “d’histoire ancienne”, tant que les contribuables allemands continuent de verser leur tribut aux victimes de la Shoah. Aux dernières nouvelles, l’Allemagne devrait cesser de payer vers 2010, ce qui effraie un peu de monde."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... l#comments
L’historien Bernard Plouvier, qui vient de sortir un ouvrage intitulé “Pie XII contre Hitler”, est interrogé dans Flash du 14 janvier. Extraits :
"Les catholiques ont été les pires trublions de l’Allemagne nazie, alors que les luthériens ont posé beaucoup moins de problèmes à Adolf Hitler. [...]
"seuls quelques chefs des associations juives (pas tous d’ailleurs) ont protesté contre les crimes commis envers les Juifs à partir de 1943. Les chefs d’Etats alliés sont demeurés prudents : la désinformation était grande (d’authentiques renseignements, fort rares au demeurant, étaient noyés dans un flot de bobards stupides) ; en outre, les Juifs n’étaient pas les seuls à souffrir (on pense aux Polonais) et ils n’étaient guère populaires, ni en Grande-Bretagne ni aux USA. On rappelle qu’à plusieurs reprises les autorités nazies ont proposé d’échanger des Juifs contre des prisonniers de guerre allemands,des marchandises ou des dollars, et que les Alliés ont toujours refusé. La narration de ces années terribles doit éviter le manichéisme. [...]
Ce sont les grands rabbins de Palestine, d’Italie, de Roumanie et divers responsables d’organisations juives des pays alliés qui, les premiers, ont envoyé leurs remerciements à Pie XII, dès 1944, et en des termes émus, élogieux. Les dirigeants d’Israël ont poursuivi et le pape fut l’un des “justes” du Mémorial juif. À partir des années 1960, des luthériens allemands ont commencé à salir la mémoire du pape mort en 1958, prétextant de la pièce Hocchut (réactualisée par le film de Costa-Gavras, Amen). Ces luthériens avaient tout intérêt à diluer leurs énormes responsabilités : Hitler avait été massivement soutenu par les luthériens et combattu par les catholiques durant les années 1925-1933 et même ensuite. Pour des raisons connues d’eux seuls, certains dirigeants juifs ont décidé de se joindre à la meute, alors qu’ils étaient fort bien placés pour connaître la vérité. La politique vaticane au Moyen-Orient (singulièrement la puissance des Églises chrétiennes, de rite oriental, mais rattachées à Rome) explique probablement ce revirement… [...]
Il ne s’agit nullement “d’histoire ancienne”, tant que les contribuables allemands continuent de verser leur tribut aux victimes de la Shoah. Aux dernières nouvelles, l’Allemagne devrait cesser de payer vers 2010, ce qui effraie un peu de monde."
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Serge BS
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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Mika il,
De mémoire, je me souviens d'un article de Jacques Nobécourt, intitulé "Pie XII, un procès biaisé", exposant les raisons du revirement d'une partie de la classe politique israélienne. Ce devait être dans le numéro de juillet/août 1999 d'Etudes. Désolé, mais je ne me souviens pas de la page
.
Mais n'oublions pas aussi le rôle de Paul Claudel, le premier à développer, dès 1945 (ou 1946, car je travaille ici de mémoire), des accusations sur les pseudo-silences de Pie XII. Il avait par exemple oublié, comme beaucoup, outre l'action de Pie XII pendant la guerre, son discours comme Cardinal Pacelli à Lourdes en avril 1935; il y condamnait très nettement l'antijudaïsme !
Pour mon opinion : http://serge-bs.over-blog.com/article-e ... 35870.html
De mémoire, je me souviens d'un article de Jacques Nobécourt, intitulé "Pie XII, un procès biaisé", exposant les raisons du revirement d'une partie de la classe politique israélienne. Ce devait être dans le numéro de juillet/août 1999 d'Etudes. Désolé, mais je ne me souviens pas de la page
Mais n'oublions pas aussi le rôle de Paul Claudel, le premier à développer, dès 1945 (ou 1946, car je travaille ici de mémoire), des accusations sur les pseudo-silences de Pie XII. Il avait par exemple oublié, comme beaucoup, outre l'action de Pie XII pendant la guerre, son discours comme Cardinal Pacelli à Lourdes en avril 1935; il y condamnait très nettement l'antijudaïsme !
Pour mon opinion : http://serge-bs.over-blog.com/article-e ... 35870.html
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jean_droit
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Re: Béatification de Jean Paul II dès 2010
Pour défendre Pie XII :
De h2onewsorg
COMMUNIQUE DE PRESSE
Découverte d’un réseau d'aide pour les juifs créé par Pie XII Aujourd’hui H2news diffusera en exclusivité sur son site http://www.h2onews.org, un entretien avec le père italien Giancarlo Centioni, dernier témoin encore en vie, qui a fait partie du réseau clandestin créé par Pie XII , durant la seconde guerre mondiale, pour aider les juifs à fuir les persécutions nazies.
Le père italien raconte comment , entre 1940 et 1945, il a eu l’occasion de venir en aide à tant de juif, grâce à sa fonction d’aumônier militaire au sein de la Milice volontaire pour la Sécurité nationale à Rome.
« Ce réseau délivrait des passeports et de l’argent aux familles juives pour les aider à fuir », explique don Centioni dans cet entretien . Il explique qu’ils « étaient donnés par le père Anton Weber puis remis aux personnes » . Papiers et argents venaient « directement de la Secrétairerie d’Etat , au nom de Pie XII » .
Selon le père italien, les centaines de personnes secourues savaient qui était derrière tout cela: « Pie XII les aidait, en passant par nous les prêtres, par la « Raphael's Verein », par les Verbites allemands de la Société du verbe Divin à Rome ».
Le cas du père Centioni a été découvert et analysé, en comparant avec d’autres témoignages, par la Pave the Way Foundation (http://www.ptwf.org), fondée par le juif de New York, Gary Krupp. Son récit trouve confirmation dans la remise d’une décoration que lui a faite le gouvernement polonais durant son exil (croix d’or avec deux épées « pour notre et votre liberté » ).
H2onews est un service d’informations multimédias catholique, en 9 langues, sur les activités du Saint-Siège et de l’Eglise dans le monde. Chaque jour, elle distribue gratuitement des vidéos news aux TV, radios et portails catholiques.
Bonne lecture,
L' équipe de H2Onews
De h2onewsorg
COMMUNIQUE DE PRESSE
Découverte d’un réseau d'aide pour les juifs créé par Pie XII Aujourd’hui H2news diffusera en exclusivité sur son site http://www.h2onews.org, un entretien avec le père italien Giancarlo Centioni, dernier témoin encore en vie, qui a fait partie du réseau clandestin créé par Pie XII , durant la seconde guerre mondiale, pour aider les juifs à fuir les persécutions nazies.
Le père italien raconte comment , entre 1940 et 1945, il a eu l’occasion de venir en aide à tant de juif, grâce à sa fonction d’aumônier militaire au sein de la Milice volontaire pour la Sécurité nationale à Rome.
« Ce réseau délivrait des passeports et de l’argent aux familles juives pour les aider à fuir », explique don Centioni dans cet entretien . Il explique qu’ils « étaient donnés par le père Anton Weber puis remis aux personnes » . Papiers et argents venaient « directement de la Secrétairerie d’Etat , au nom de Pie XII » .
Selon le père italien, les centaines de personnes secourues savaient qui était derrière tout cela: « Pie XII les aidait, en passant par nous les prêtres, par la « Raphael's Verein », par les Verbites allemands de la Société du verbe Divin à Rome ».
Le cas du père Centioni a été découvert et analysé, en comparant avec d’autres témoignages, par la Pave the Way Foundation (http://www.ptwf.org), fondée par le juif de New York, Gary Krupp. Son récit trouve confirmation dans la remise d’une décoration que lui a faite le gouvernement polonais durant son exil (croix d’or avec deux épées « pour notre et votre liberté » ).
H2onews est un service d’informations multimédias catholique, en 9 langues, sur les activités du Saint-Siège et de l’Eglise dans le monde. Chaque jour, elle distribue gratuitement des vidéos news aux TV, radios et portails catholiques.
Bonne lecture,
L' équipe de H2Onews
Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Serge BS ,
Paul Claudel , celui qui est entré à l'Academie Française?
Je remarque une chose , nous n'entendons aucun media.... C'est bizarre.
Je me souviens d' un "journaliste" d'Europe 1 le jour où le film "amen" à été diffusé à la télé faire l'apologie de ce film comme s'il était la "vérité vraie".
Duhamel avec son : Si benoit XVI béatifie Pie XII, autant béatifier Papon.
L'année derniere, l'émission de "C dans l'air" sur France 5 où un "historien des religions" et un "journaliste" d'un magazine sur la religion disait grosso moddo que Pie XII avait une telle dévotion pour l'allemagne qu'il ne s'est aperçut de rien.... (et les connaissants je dois les remercier d'etre aussi gentil).
Mais aucun pour enteriner ceci. Ils savent que Pie XII à aidé les juifs sinon nous aurions eu droit à une polémique de dessous les fagots.... Mais rien pour s'excuser .....
Paul Claudel , celui qui est entré à l'Academie Française?
Je remarque une chose , nous n'entendons aucun media.... C'est bizarre.
Je me souviens d' un "journaliste" d'Europe 1 le jour où le film "amen" à été diffusé à la télé faire l'apologie de ce film comme s'il était la "vérité vraie".
Duhamel avec son : Si benoit XVI béatifie Pie XII, autant béatifier Papon.
L'année derniere, l'émission de "C dans l'air" sur France 5 où un "historien des religions" et un "journaliste" d'un magazine sur la religion disait grosso moddo que Pie XII avait une telle dévotion pour l'allemagne qu'il ne s'est aperçut de rien.... (et les connaissants je dois les remercier d'etre aussi gentil).
Mais aucun pour enteriner ceci. Ils savent que Pie XII à aidé les juifs sinon nous aurions eu droit à une polémique de dessous les fagots.... Mais rien pour s'excuser .....
- Laurent L.
- Tribunus plebis

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Re: Jean-Paul II et Pie XII vénérables
Là, ça devait être le duo explosif Frédéric Lenoir / Odon Vallet. Ils n'en ratent pas une tous les deux, et il n'y a jamais de journaliste de media catholiques ou de clerc pour leur donner la réplique.L'année derniere, l'émission de "C dans l'air" sur France 5 où un "historien des religions" et un "journaliste" d'un magazine sur la religion disait grosso moddo que Pie XII avait une telle dévotion pour l'allemagne qu'il ne s'est aperçut de rien.... (et les connaissants je dois les remercier d'etre aussi gentil).
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