Type de régime
- monachorum
- Quæstor

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- Inscription : mer. 28 sept. 2005, 14:25
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Mais si personne n'y croit plus, il est certain qu'elle n'aura jamais lieu ! Reprennez espoir voyons ! Effectivement pour le moment ce n'est pas réaliste, mais c'est parce que certains continus à défendre le royalisme qu'il survit... et qui sait si un jour...?
;-)
Dieu vous garde,
Eremos
;-)
Dieu vous garde,
Eremos
NISI Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam.
(Liber Psalmorum, 126)
(Liber Psalmorum, 126)
Mais quel type de royauté voulez vous? En Belgique, mon pays, nous avons une monarchie constitutionnelle, ce qui veux dire que le chef de l'Etat est bien le Roi et qu'il doit signer toute les lois, il donne des conseilles mais finalement c’est le premier ministre qui prend les décisions. Pour ma part je trouve cela faible et je prône pour mon pays un renforcement des pouvoirs royaux. En Angleterre la Reine est très écoutée par le gouvernement mais n’à pas plus de pouvoir officiel. Je pense plutôt qu’il faudrait voir surgir une monarchie européenne un empereur d’Europe et qui mieux que les Habsbourg pour le devenir Otto de Habsbourg et député européen et de plus sa famille a dirigée la plus part de l’Europe pendant des siècle, de l’Espagne a la Pologne en passant par l’Italie, le Benelux, l’Allemagne, l’Autriche … de plus toute les familles royales européenne y sont apparentées, même les Anglais, et il ont étés , après votre révolution franc-maçonne de 1789, les défenseurs de l’Eglise.
Le risque est touours que le pays où l'Empereur vit soit favorisé par les décisions impériales. Voudriez-vous une couronne impériale élective aussi ? Avec quels électeurs ? Je serais plutôt favorable à une Europe des Rois, plus qu'à une Europe Impériale. Les intérêts de chaque pays étant mieux connu de chacun des souverains seront ainsi mieux défendus (je parle de qualité et non de bonne volonté).
Mais là, malheureusement, nous nageons en pleine utopie, du moins pour les dizaines d'année à venir (remarquez qu'en disant les dizaines je ne prends pas trop de risques !) ;-)
En Christ,
Eremos
Mais là, malheureusement, nous nageons en pleine utopie, du moins pour les dizaines d'année à venir (remarquez qu'en disant les dizaines je ne prends pas trop de risques !) ;-)
En Christ,
Eremos
NISI Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam.
(Liber Psalmorum, 126)
(Liber Psalmorum, 126)
Bonjour à tous,
De passage sur cette partie du forum: types de régime, je propose ce qui suit.
Comme je n'ai pas grande faculté de structuration rapide et claire dans l'écriture, je fais entièrement mien cet extrait que je prend dans un livre que j'ai depuis longtemps: Les Passions selon Dali de Louis Pauwels qui écrit ce livre d'après de longs entretiens qu'il eut avec le Maître, celui qui croyait en son génie (et je l'aprouve tout à fait!). Je me méfie beaucoup des surréalistes et suis nul, ou à peu près, pour apprécier les peintures de façon cohérente. J'ai surtout connu Dali comme philosophe et homme extraordinairement cultivé, très au-delà du loufoque avide qui nous était familier. L'on dirait qu'il avait touché vraiment la cosmologie, celle des vrais savants, et pouvait passionner sur des sujets scientifiques en nous faisant franchir les questions scientifiques, philosophiques et métaphysiques que déployaient les fusée éclairantes de son génie, et où Dieu tenait les rôles les plus inattendus, soulignés par la logique irremplaçable d'un génie qui ne l'était pas moins. Ce qui suit est un extrait du livre cité plus haute et un "montage" effectué par votre très humble serviteur tiré du chapitre 6 intitulé, bien sûr! La Monarchie.
"Le monde, disait en 1877 le prince de Liechtenstein, est assombri par la présence d'une angoisse incessante. Depuis qu'il écarte la loi divine, la loi humaine n'est plus que le vouloir des forts, le mal que sa violation par les faibles, et le bien, que l'art par lequel les habiles parviennet à l'éluder. Et, pendant que le plus grand nombre des hommes, dévoré par le besoin, épuisé par l'exès du travail et privé des espérances éternelles, est torturé à la vue des jouissances hors de sa portée, le petit nombre, consterné, voyant la haine s'asseoir à sa table comme un spectre et l'attendre à sa porte comme un bourreau, parce qu'il se trouve seul en possession des biens, vit dans la pensée continuelle de se les voir ravir. Les hommes se sont crée un véritable enfer en ce monde." La tradition nous enseigne qu'en travaillant la terre nous cultivons le ciel. Les hommes, dans l'illusion révolutionnaire de ne plus travailler que pour eux-mêmes ici-bas, se sont enchaînés à leur avidité sans but. Les sentiments n'ont cessé de baisser, la pensée de s'aplatir. Ce que que j'ai écrit dans - Ma Vie Secrète - demeure valable: l'Europe s'apprête à crever des "ismes" et de leur anarchie, du manque de rigueur en politique, en esthétique, en morale. Elle s'apprête à crever de scepticisme, d'arbitraire, de veulerie, de l'informe, du manque de synthèse et de foi.
L'Europe oubliait que le bonheur est chose individuelle et subjective et que sa misérable civilisation, sous prétexte d'abolir les contraintes de toutes sortes, se rendait la propre esclave de sa liberté. Karl Marx avait écrit: "La religion est l'opium du peuple." Mais l'Histoire allait vite démontrer que le matérialisme en serait le poison de haine le plus concentré dont les peuples finiraient par mourir, étouffés dans les métros sordides, puants et bombardés de la vie moderne.
Dans notre monde de pauvreté spirituelle, l'informe individuel baigne dans l'informe des masses. Notre civilisation croit s'être libérée des contraintes : elle se contraint aux nécessités les plus bassement pratiques et les plus viles, du type mécanique et industriel.
Toute pensée matérialiste est une pure mécanique des chaînes. La liberté est dans la Foi
Quand Fuller a démontré que la protection idéale de l'homme est la coupole, il a réssuscité le principe monarchique. Le signe de la monarchie est la sphère. En termes architectoniques, il s'exprime par la coupole. La sphère gouverne de façon absolue les cinq corps réguliers. Fra Luca Pacioli, qui décrivit la Divine Proportion, répétait : "La Monarchie, c'est la Sphère." D'où la coupole, élément essentiel de l'architecture humaine et liturgique. Le peuple doit se sentir sous la coupole du gouvernement absolu, protégé et mûrissant, comme le melon sous sa cloche. La République, dont la forme est celle du Parthénon, n'assure qu'une protection illusoire, sans cesse remise en cause. C'est l'abus de pouvoir, l'usurpation de fonction, la permanante trahison de l'angle droit, figure illégitime. Rien n'est plus malpropre que le toit angulaire d'un Parthénon, au sommet duquel toutes les ordures vont s'amonceler, à commencer par la crotte d'hirondelle. Il suffit de lever la tête : le fronton est un nid à merdouche. Rien donc de moins légitime. Il faut masquer cet espace angulaire inutile, réceptacle des déjections et des poussières. On fait alors, pour cacher cette misère, ce que nos paysans nomment justement un - cielo rasso -, un ciel bas. Un plafond. Le - cielo rasso - définit fort bien l'artifice républicain qui substitue à la coupole, image de l'univers et protection rigoureuse, un ciel bas, bricolage d'une pensée qui ~ le mot s'impose ~ plafonne. Le ciel bas, comme dans beaucoup de maisons de paysans, engendre l'humidité. Le peuple use son temps et son énergie à refaire périodiquement ce plafond qui moisit. Ainsi tous les cinq ou sept ans faut-il restaurer la République et procéder à de nouvelles élections. Rien de solide, du provisoire de médiocre qualité. Affiches, journaux, radios, télévisions, discours : "Peuple! Attention! il faut refaire le ciel bas!" C'est alors une dépense de biens, de force, de pensées, de ressentiments et de feintes espérances, pour un réfection qui n'est que ce qu'elle est. La coupole lumineuse et climatique de la monarchie héréditaire est destinée à durer toujours. Ni ciel bas ni moisissures : une voûte parfaite, un air sec et sain. C'est pour moi la forme excellente des sociétés. En haut, ciel dégagé, maximum d'homogénéité et de concentration, l'oeil dur du monarque, reflet du regard divin. Dans les élargissements du bas, un maximum d'hétérogénéité : luxes, désordres, perversions complots, révoltes, anarchies, l'art de la monarchie étant d'équilibrer le concentrique et l'exentrique. La fixité lumineuse du pouvoir absolu organise et protège ce grouillement colossal, cette fermentation où le peuple puise sa santé.
Ma passion de la monarchie n'a rien de commun avec les nostalgiques de l'aristocratie provinciale ni avec les thèses maurrassiennes. Je n'ai de foi qu'en l'intelligence. L'intelligence est la faculté qui se révèle quand on cesse d'interdire à l'intelligence de fonctionner. Cette faculté perce la réalité pour atteindre les Principes, expressions de l'harmonie universelle. Ma passion de la monarchie est donc liée à une passion encore plus contraignante et essentielle, qui est celle de la légitimité. Qu'est-ce que la légitimité? C'est la continuité de ce qui est juste. J'ai découvert cette définition en me baignant. En m'immergeant chaque matin, au pied de ma maison, dans l'eau de Port Lligat, adossé à la terre de Catalogne qui est pour moi le centre du monde, je fais une chose juste. Mon lieu d'élection, mes gestes, mes pensées, mes oeuvres, mes paroles, mes plaisirs, mes trouvailles, mes erreurs, mes mérites et mes fautes, descendent en droite ligne de moi-même. Quand il descend de lui-même, un homme est juste. Il sait ce qui est légitime, et cette légitimité s'exprime dans tous les moments de sa vie. Elle détermine ses conduites, sa nourriture, sa manière de s'habiller, ses jouÏssances, ses travaux, ses silences, l'heure à laquele il cueille un jasmin et sa plus fugace érection. Le bonheur, le bien, la bonté, ne sont rien. La légitimité est tout. Est juste la vision dépouillée de l'existence. Est juste l'oeil sec des monarques, l'oeil implacable de Charles Quint, la prunelle d'acier de Philippe II.
Je tiens Rousseau pour l'enchanteur pourrissant de l'illégitimité et le plus néfaste des larmoyants. Sa nature d'esprit est exactement l'opposé de celle d'un Velasquez ou d'un Piero della Francesa. Elle est à celle-ci ce qu'une assiette de tripes est à une douzaine d'oursins proprissimes ouverts sur la plage. Aux rêves de ce larmoyant et reniflant j'oppose, comme le diamant à la tourbe, le - Discours sur la Forme cubique - de Juan Herrera, le génial constructeur de l'Escurial. Ce discours, inspiré de Raymond Lulle, s'élève jusqu'à la métaphysique des hyper-cubes, et il est parfaitement antinomique de la bouillie sentimentalo-philosophique de Jean-Jacques Rousseau l'anticube. Pour exprimer ma passion de la légitimité, j'ai célébré Juan Herrera en reprenant ses travaux pour peindre mon - Corpus Hypercubus - qui est aujourd'hui au Metropolitan Museum de New-York.
J'entends souvent affirmer que le pouvoir va passer définitivement entre les mains des scientifiques et des techniciens. C'est une évidence à une seule dimension. Je la récuse. Je ne crois pas du tout à l'avenir d'un gouvernement technocratique. Plus celui-ci tentera de s'imposer, plus forte sera la poussée des aspirations subjectives, et plus l'irrationnel foisonnera. Un jour prochain, ce contre-courant l'emportera. Les technocrates se trouveront cocufiés, car les machines vont les remplacer à leur tour. Un cerveau électronique sera plu efficace que le maire de New-York. Une chaîne I. B. M réglera mieux que les ingénieurs la circulation, mieux que les économistes les trafics de la monnaie. Quand les hommes-machines se trouveront eux-mêmes sans emploi, les hommes tout court réclameront, pour les représenter, un esprit venu d'ailleurs que du monde mécanique et utilitaire, un artiste, un penseur, un mage, ou plus probablement un Prince de droit divin. Dans ce cas, je vois très bien une conciliation de la monarchie et de la technologie. Au sommet, le pouvoir personnel absolu du Roi, exercé par l'être le plus légitime qui soit, le descendant de la plus antique famille responsable, choisi après analyse rigoureuse de son sang.
Il serait entouré des meilleurs esprits, bien entendu.
Il est grand temps que les machines s'emploient à sublimer le superflu, à distribuer de la jouÏssance, du rêve et du luxe, et que l'on comprenne que l'idéal est d'avoir beaucoup de passions et beaucoup de moyens de les satisfaires!
Transmis par Renaud,
plusieurs passages extraits du chapitre 6 La Monarchie : titre du livre: Les Passions Selon Dali, transcrites par Louis Pauwels (éd. Denoël, mars 1968) (il y a eu dautres rééditions bien plus tard il y a quelques années en Poche je crois)
De passage sur cette partie du forum: types de régime, je propose ce qui suit.
Comme je n'ai pas grande faculté de structuration rapide et claire dans l'écriture, je fais entièrement mien cet extrait que je prend dans un livre que j'ai depuis longtemps: Les Passions selon Dali de Louis Pauwels qui écrit ce livre d'après de longs entretiens qu'il eut avec le Maître, celui qui croyait en son génie (et je l'aprouve tout à fait!). Je me méfie beaucoup des surréalistes et suis nul, ou à peu près, pour apprécier les peintures de façon cohérente. J'ai surtout connu Dali comme philosophe et homme extraordinairement cultivé, très au-delà du loufoque avide qui nous était familier. L'on dirait qu'il avait touché vraiment la cosmologie, celle des vrais savants, et pouvait passionner sur des sujets scientifiques en nous faisant franchir les questions scientifiques, philosophiques et métaphysiques que déployaient les fusée éclairantes de son génie, et où Dieu tenait les rôles les plus inattendus, soulignés par la logique irremplaçable d'un génie qui ne l'était pas moins. Ce qui suit est un extrait du livre cité plus haute et un "montage" effectué par votre très humble serviteur tiré du chapitre 6 intitulé, bien sûr! La Monarchie.
"Le monde, disait en 1877 le prince de Liechtenstein, est assombri par la présence d'une angoisse incessante. Depuis qu'il écarte la loi divine, la loi humaine n'est plus que le vouloir des forts, le mal que sa violation par les faibles, et le bien, que l'art par lequel les habiles parviennet à l'éluder. Et, pendant que le plus grand nombre des hommes, dévoré par le besoin, épuisé par l'exès du travail et privé des espérances éternelles, est torturé à la vue des jouissances hors de sa portée, le petit nombre, consterné, voyant la haine s'asseoir à sa table comme un spectre et l'attendre à sa porte comme un bourreau, parce qu'il se trouve seul en possession des biens, vit dans la pensée continuelle de se les voir ravir. Les hommes se sont crée un véritable enfer en ce monde." La tradition nous enseigne qu'en travaillant la terre nous cultivons le ciel. Les hommes, dans l'illusion révolutionnaire de ne plus travailler que pour eux-mêmes ici-bas, se sont enchaînés à leur avidité sans but. Les sentiments n'ont cessé de baisser, la pensée de s'aplatir. Ce que que j'ai écrit dans - Ma Vie Secrète - demeure valable: l'Europe s'apprête à crever des "ismes" et de leur anarchie, du manque de rigueur en politique, en esthétique, en morale. Elle s'apprête à crever de scepticisme, d'arbitraire, de veulerie, de l'informe, du manque de synthèse et de foi.
L'Europe oubliait que le bonheur est chose individuelle et subjective et que sa misérable civilisation, sous prétexte d'abolir les contraintes de toutes sortes, se rendait la propre esclave de sa liberté. Karl Marx avait écrit: "La religion est l'opium du peuple." Mais l'Histoire allait vite démontrer que le matérialisme en serait le poison de haine le plus concentré dont les peuples finiraient par mourir, étouffés dans les métros sordides, puants et bombardés de la vie moderne.
Dans notre monde de pauvreté spirituelle, l'informe individuel baigne dans l'informe des masses. Notre civilisation croit s'être libérée des contraintes : elle se contraint aux nécessités les plus bassement pratiques et les plus viles, du type mécanique et industriel.
Toute pensée matérialiste est une pure mécanique des chaînes. La liberté est dans la Foi
Quand Fuller a démontré que la protection idéale de l'homme est la coupole, il a réssuscité le principe monarchique. Le signe de la monarchie est la sphère. En termes architectoniques, il s'exprime par la coupole. La sphère gouverne de façon absolue les cinq corps réguliers. Fra Luca Pacioli, qui décrivit la Divine Proportion, répétait : "La Monarchie, c'est la Sphère." D'où la coupole, élément essentiel de l'architecture humaine et liturgique. Le peuple doit se sentir sous la coupole du gouvernement absolu, protégé et mûrissant, comme le melon sous sa cloche. La République, dont la forme est celle du Parthénon, n'assure qu'une protection illusoire, sans cesse remise en cause. C'est l'abus de pouvoir, l'usurpation de fonction, la permanante trahison de l'angle droit, figure illégitime. Rien n'est plus malpropre que le toit angulaire d'un Parthénon, au sommet duquel toutes les ordures vont s'amonceler, à commencer par la crotte d'hirondelle. Il suffit de lever la tête : le fronton est un nid à merdouche. Rien donc de moins légitime. Il faut masquer cet espace angulaire inutile, réceptacle des déjections et des poussières. On fait alors, pour cacher cette misère, ce que nos paysans nomment justement un - cielo rasso -, un ciel bas. Un plafond. Le - cielo rasso - définit fort bien l'artifice républicain qui substitue à la coupole, image de l'univers et protection rigoureuse, un ciel bas, bricolage d'une pensée qui ~ le mot s'impose ~ plafonne. Le ciel bas, comme dans beaucoup de maisons de paysans, engendre l'humidité. Le peuple use son temps et son énergie à refaire périodiquement ce plafond qui moisit. Ainsi tous les cinq ou sept ans faut-il restaurer la République et procéder à de nouvelles élections. Rien de solide, du provisoire de médiocre qualité. Affiches, journaux, radios, télévisions, discours : "Peuple! Attention! il faut refaire le ciel bas!" C'est alors une dépense de biens, de force, de pensées, de ressentiments et de feintes espérances, pour un réfection qui n'est que ce qu'elle est. La coupole lumineuse et climatique de la monarchie héréditaire est destinée à durer toujours. Ni ciel bas ni moisissures : une voûte parfaite, un air sec et sain. C'est pour moi la forme excellente des sociétés. En haut, ciel dégagé, maximum d'homogénéité et de concentration, l'oeil dur du monarque, reflet du regard divin. Dans les élargissements du bas, un maximum d'hétérogénéité : luxes, désordres, perversions complots, révoltes, anarchies, l'art de la monarchie étant d'équilibrer le concentrique et l'exentrique. La fixité lumineuse du pouvoir absolu organise et protège ce grouillement colossal, cette fermentation où le peuple puise sa santé.
Ma passion de la monarchie n'a rien de commun avec les nostalgiques de l'aristocratie provinciale ni avec les thèses maurrassiennes. Je n'ai de foi qu'en l'intelligence. L'intelligence est la faculté qui se révèle quand on cesse d'interdire à l'intelligence de fonctionner. Cette faculté perce la réalité pour atteindre les Principes, expressions de l'harmonie universelle. Ma passion de la monarchie est donc liée à une passion encore plus contraignante et essentielle, qui est celle de la légitimité. Qu'est-ce que la légitimité? C'est la continuité de ce qui est juste. J'ai découvert cette définition en me baignant. En m'immergeant chaque matin, au pied de ma maison, dans l'eau de Port Lligat, adossé à la terre de Catalogne qui est pour moi le centre du monde, je fais une chose juste. Mon lieu d'élection, mes gestes, mes pensées, mes oeuvres, mes paroles, mes plaisirs, mes trouvailles, mes erreurs, mes mérites et mes fautes, descendent en droite ligne de moi-même. Quand il descend de lui-même, un homme est juste. Il sait ce qui est légitime, et cette légitimité s'exprime dans tous les moments de sa vie. Elle détermine ses conduites, sa nourriture, sa manière de s'habiller, ses jouÏssances, ses travaux, ses silences, l'heure à laquele il cueille un jasmin et sa plus fugace érection. Le bonheur, le bien, la bonté, ne sont rien. La légitimité est tout. Est juste la vision dépouillée de l'existence. Est juste l'oeil sec des monarques, l'oeil implacable de Charles Quint, la prunelle d'acier de Philippe II.
Je tiens Rousseau pour l'enchanteur pourrissant de l'illégitimité et le plus néfaste des larmoyants. Sa nature d'esprit est exactement l'opposé de celle d'un Velasquez ou d'un Piero della Francesa. Elle est à celle-ci ce qu'une assiette de tripes est à une douzaine d'oursins proprissimes ouverts sur la plage. Aux rêves de ce larmoyant et reniflant j'oppose, comme le diamant à la tourbe, le - Discours sur la Forme cubique - de Juan Herrera, le génial constructeur de l'Escurial. Ce discours, inspiré de Raymond Lulle, s'élève jusqu'à la métaphysique des hyper-cubes, et il est parfaitement antinomique de la bouillie sentimentalo-philosophique de Jean-Jacques Rousseau l'anticube. Pour exprimer ma passion de la légitimité, j'ai célébré Juan Herrera en reprenant ses travaux pour peindre mon - Corpus Hypercubus - qui est aujourd'hui au Metropolitan Museum de New-York.
J'entends souvent affirmer que le pouvoir va passer définitivement entre les mains des scientifiques et des techniciens. C'est une évidence à une seule dimension. Je la récuse. Je ne crois pas du tout à l'avenir d'un gouvernement technocratique. Plus celui-ci tentera de s'imposer, plus forte sera la poussée des aspirations subjectives, et plus l'irrationnel foisonnera. Un jour prochain, ce contre-courant l'emportera. Les technocrates se trouveront cocufiés, car les machines vont les remplacer à leur tour. Un cerveau électronique sera plu efficace que le maire de New-York. Une chaîne I. B. M réglera mieux que les ingénieurs la circulation, mieux que les économistes les trafics de la monnaie. Quand les hommes-machines se trouveront eux-mêmes sans emploi, les hommes tout court réclameront, pour les représenter, un esprit venu d'ailleurs que du monde mécanique et utilitaire, un artiste, un penseur, un mage, ou plus probablement un Prince de droit divin. Dans ce cas, je vois très bien une conciliation de la monarchie et de la technologie. Au sommet, le pouvoir personnel absolu du Roi, exercé par l'être le plus légitime qui soit, le descendant de la plus antique famille responsable, choisi après analyse rigoureuse de son sang.
Il serait entouré des meilleurs esprits, bien entendu.
Il est grand temps que les machines s'emploient à sublimer le superflu, à distribuer de la jouÏssance, du rêve et du luxe, et que l'on comprenne que l'idéal est d'avoir beaucoup de passions et beaucoup de moyens de les satisfaires!
Transmis par Renaud,
plusieurs passages extraits du chapitre 6 La Monarchie : titre du livre: Les Passions Selon Dali, transcrites par Louis Pauwels (éd. Denoël, mars 1968) (il y a eu dautres rééditions bien plus tard il y a quelques années en Poche je crois)
Est ce que les capitales sont fqvorisees par rapport au autres villes? Est ce que Bruxelles est fqvorisee par rapport a Paris Berlin ou Londres, Je ne crois pas! je crois qu'il faut aussi renforcer l'idee de nationalite europeene! Je suis Belge c'est vrais mais je me sens tout autant Europeen, je je me sens aussi a l'aise a Liege ou Bruges qu'a Koeln, Caen ou Milan. Je ne m'y sens pas plus etrangerEremos a écrit :Le risque est touours que le pays où l'Empereur vit soit favorisé par les décisions impériales. Voudriez-vous une couronne impériale élective aussi ? Avec quels électeurs ? Je serais plutôt favorable à une Europe des Rois, plus qu'à une Europe Impériale. Les intérêts de chaque pays étant mieux connu de chacun des souverains seront ainsi mieux défendus (je parle de qualité et non de bonne volonté).
Mais là, malheureusement, nous nageons en pleine utopie, du moins pour les dizaines d'année à venir (remarquez qu'en disant les dizaines je ne prends pas trop de risques !) ;-)
A mon avis un Empereur à un niveau européen serait bien trop éloigné du bas de la pyramide. J'aurais de sérieux doute quant à la capacité d'un seul homme de comprendre ses sujets Polonais et sujets Espagnol ainsi que tous les autres. A l'échelle d'un pays, cela demande déjà d'y consacrer sa vie de monarque. A l'échelle d'un continent, n'est-ce pas utopique ? Ou alors il faudra se résoudre a avoir un Empereur n'ayant que quelques maigres pouvoir gérables. Mais dans ce cas, quel est l'intérêt d'un Empereur quand une Europe des Princes suffirait ? Le prestige ? Il est vrai qu'Otto de Habsbourg-Lorraine est quelqu'un, paraît-il, de très cultivé et de charmant. Mais tout cela, n'est-ce pas utopique ? Nous n'avons pas même de monarchie française... alors avant de faire accepter à l'Europe entière un Empereur !
D'abord le Roy !
Dans la paix de Notre Seigneur,
Eremos
D'abord le Roy !
Dans la paix de Notre Seigneur,
Eremos
NISI Dóminus ædificáverit domum, in vanum laboravérunt qui ædíficant eam.
(Liber Psalmorum, 126)
(Liber Psalmorum, 126)
Je ne me retrouve pas du tout dans ce sondage, trop éloigné des problèmes concrets des êtres humains, nous naissons dans une famille et nous nous reconnaissons dans une commune ou une ville ou une communauté, ou dans un pays dont les dirigeants ne sont qu'un des petits sous-ensembles d'un ensemble plus vaste.
Qu'ai je en commun avec un africain ou un asiatique ?
- Trois choses :
- nous sommes tous les deux des êtres humains
- je reconnais l'Image de Dieu en lui et il reconnait l'Image de Dieu en moi
- et nous avons le même souci pour les ressources épuisables de la planète, liés indéfectiblement par la vie et la mort de la Création de Dieu.
Si ........................peut résoudre le problème immédiatement ce serait bien qu'il expose sa solution, toute solution pratique, immédiate, applicable mérite d'être écoutée, testée et vérifiée.
Qu'ai je en commun avec un africain ou un asiatique ?
- Trois choses :
- nous sommes tous les deux des êtres humains
- je reconnais l'Image de Dieu en lui et il reconnait l'Image de Dieu en moi
- et nous avons le même souci pour les ressources épuisables de la planète, liés indéfectiblement par la vie et la mort de la Création de Dieu.
Si ........................peut résoudre le problème immédiatement ce serait bien qu'il expose sa solution, toute solution pratique, immédiate, applicable mérite d'être écoutée, testée et vérifiée.
-
Olivier
- Censor

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- Localisation : Région marseillaise
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Re: Louis XX français
Manque de bol, vos révolutionnaires ont accordé le droit à la branche d'Espagnole de succeder à la branche française en cas d'extention, et cela en dépit de tout usage de l'Ancien Régime qui plaçait les Orléans comme 1ers princes du Sang, c'est à dire successible de succeder aux aînes en cas d'extention. Par la suite, Louis XVIII, Charles et Henri V voyant la fin de la branche aînée, dans la tradition du XVIIIeme siecle ont toujours reconnu les Orléans comme héritier naturel.BGdC a écrit :Louis XX a la nationalité française, pour information. Le principe des nationalités étant un principe révolutionnaire, pour moi il n'y a aucun problème, comme c'est l'ainé. Il y a une loi salique, c'est celui qui devrait être roi et c'est tout, sinon on n'en sort plus... :roll:
Le principe de nationalité existe depuis le XIVeme siecle "le lys ne file pas".
Enfin, les lois fondamentales sont peu fiables, car contradisante, mieux vaut voir la tradition monarchique pour voir par les titres qui sont les successeurs.
Et si votre Louis était protestant, vous soutiendrez qui?
Pour ma part, je suis légitimiste, car je soutiens les Orléans légitime depuis 1883 à la mort d'Henri V.
-
Olivier
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Re: Le prince Louis
COntraire à l'usage sous la monarchie au XVIIIème siècle. Lors des Etats généraux, l'ordre était aprés la branche ainée: les Orléans (1er prince de sang), les Condé, les Conti puis même les batard de Penthiviers. Les Bourbon d'Espagne n'apparaissent pas. Lors du manifeste de Louis XVIII pour reconnaitre ces droits, il fait appel à ces cousins expté la branche espagnole et italienne!BGdC a écrit :Christian,
Je suis, dans l'ensemble, en accord avec ce que vous dites.
Quelques précisions:
Le prince Louis est l'ainé de la maison de France, le petit-neveu de Juan-Carlos 1er, le roi d'Espagne. Il est bien reconnu comme tel par le Vatican, puisqu'à Reims, en 1996, il était placé devant les Orléans,
Re: Louis XX français
Henri IV a bien dit: "Paris vaut bien une messe" et il s'est convertit! la France est fille ainée de l'Eglise donc Catholique donc son souverain devra l'être!! revenons aussi à une question plus terre à terre, les finances... Quand je dis que je suis royaliste on me dit, oui mais les rois ça coûtent cher! Réfléchissont un peu, pour un Roi on doit s'occuper de: sa rémunération, son logement, sa famille, sa protection. Pour une république : des anciens présidents (logements pensions familles protections) plus de la même chose pour l'actuel!Olivier a écrit :BGdC a écrit : Et si votre Louis était protestant, vous soutiendrez qui?
Bonjour,
Je suis tout de même étonné que le mot "démocratie" soit si peu utilisé. Idéalement, je suis parfaitement heureux dans une démocratie chrétienne - chrétienne par la moralité de ses citoyens et de ses lois. La religion n'est pas souillée par les affaires politiques mais les valeurs chrétiennes imprègnent l'ensemble de cette vie politique.
Maintenant, un tel système est instable puisque peu à peu, toutes les démocraties chrétiennes ou presque, tombent. Elles sont de moins en moins démocrates et surtout de moins en moins chrétiennes. La tentation de la force pour rétablir l'équlibre (réaction) est réelle, et il y a de grandes chances que l'Europe connaisse bientôt, à mon avis, des régimes de type totalitaire - ou au moins très autoritaire.
La clé comme le disent Milbank ou Cavanaugh, est de remettre le Christ au coeur de nos vies, au milieu de la Cité. De bâtir sur ces fondations-là, de fonder notre raison sur notre foi. Le monde est alors différent, et bien meilleur à mon avis. Et une telle démocratie fonctionnerait fort bien - y'en a-t-il déjà eu une de ce type, réellement?
Cordialement
Ex
Je suis tout de même étonné que le mot "démocratie" soit si peu utilisé. Idéalement, je suis parfaitement heureux dans une démocratie chrétienne - chrétienne par la moralité de ses citoyens et de ses lois. La religion n'est pas souillée par les affaires politiques mais les valeurs chrétiennes imprègnent l'ensemble de cette vie politique.
Maintenant, un tel système est instable puisque peu à peu, toutes les démocraties chrétiennes ou presque, tombent. Elles sont de moins en moins démocrates et surtout de moins en moins chrétiennes. La tentation de la force pour rétablir l'équlibre (réaction) est réelle, et il y a de grandes chances que l'Europe connaisse bientôt, à mon avis, des régimes de type totalitaire - ou au moins très autoritaire.
La clé comme le disent Milbank ou Cavanaugh, est de remettre le Christ au coeur de nos vies, au milieu de la Cité. De bâtir sur ces fondations-là, de fonder notre raison sur notre foi. Le monde est alors différent, et bien meilleur à mon avis. Et une telle démocratie fonctionnerait fort bien - y'en a-t-il déjà eu une de ce type, réellement?
Cordialement
Ex
- Quiconque donc écoute les paroles que je viens de prononcer et les met en pratique ressemblera à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc -
Mt 7, 24
Mt 7, 24
La Monarchie, qui dit mieux?
Le sujet monarchique est toujours d'actualité au milieu des vols légalisés, vols à la énnième puissance depuis que la "pensée" bougeoise, doublée de la pensée strictement financière "dirige le monde".
Par exemple j'ai lu de très bonne source que la monarchie espagnole "coûte" seulement 0,3% du budget de l'Etat espagnol. La monarchie espagnole, quelque soit son statut, doit subvenir à tous ses frais avec 0,3% du budget annuel de l'Etat espagnol. C'est beaucoup moins cher que payer sans fin une république qui fait "eau" de toute part, qui moisit, et est le terrain de prédilection des ambitions de l'intérêt, surtout pas l'intérêt de ceux qu'on appelait "français".
Quant à la monarchie anglaise, inutile de gloser dessus, elle règne sur ses palais et ses comptes en banque...
L'alliance de la Péninsule Ibérique avec la France aurait, dans l'histoire, modifié en tout point la situation contemporaine. Mais inutile de faire des "si", il faut voir: ce qui est. Ni plus ni moins.
Car c'est bien cela, c'est le "cerveau" bourgeois, ses craintes et ses idéaux, qui concocte les "grandes décisions", même au XXIème siècle. Les arguties sur telle ou telle branche de la monarchie sont vaines. Historiquement la branche d'Orléans semblerait le "marchepied de secours" de la pensée maçonnique en France, au cas ou... Les d'Orléans seraient une sorte de joker pour ceux qui "veillent de près" aux "destinées" françaises, pourvu qu'elles n'aboutissent jamais... Semble dire l'histoire des Orléans...
Il est vrai que le roi Juan Carlos d'Espagne est le descendant direct de Loui XIV. C'est, à mon avis, la meilleure et la plus authentique branche monarchique pour la France (ou ce qu'il reste de ce pays en bien mauvaise posture). Le seul et unique "avantage" que l'on peut trouver à l'Europe (tel celle de Bruxelles-Strasbourg qui est totalement artificielle, elle est un rejeton des mondialistes tous poils, simple élément d'un pouvoir apatride "mondial") est, justement, la parenté de la branche monarchique espagnole avec la française. Ainsi, Paris est ma capitale domestique, Rome est toujours ma capitale sprituelle et Madrid est ma vraie capitale de coeur. J'ajouterais que Lisbonne est ma capitale mystique. Le Portugal - Porto-Gallo -, Port-Gaulois, serait le fief mystique de la France. Au Portugal, l'Immaculée conception a dit que: au milieu des pires tribulations du christianisme (et vraiment l'on est servi!), jamais l'on y perdra la foi.
Puisse cela avoir quelque répercussion sur la société française (ce qu'il en reste) qui est si malade et, disons-le, marche à côté de ses chaussures!
Renaud
Par exemple j'ai lu de très bonne source que la monarchie espagnole "coûte" seulement 0,3% du budget de l'Etat espagnol. La monarchie espagnole, quelque soit son statut, doit subvenir à tous ses frais avec 0,3% du budget annuel de l'Etat espagnol. C'est beaucoup moins cher que payer sans fin une république qui fait "eau" de toute part, qui moisit, et est le terrain de prédilection des ambitions de l'intérêt, surtout pas l'intérêt de ceux qu'on appelait "français".
Quant à la monarchie anglaise, inutile de gloser dessus, elle règne sur ses palais et ses comptes en banque...
L'alliance de la Péninsule Ibérique avec la France aurait, dans l'histoire, modifié en tout point la situation contemporaine. Mais inutile de faire des "si", il faut voir: ce qui est. Ni plus ni moins.
Car c'est bien cela, c'est le "cerveau" bourgeois, ses craintes et ses idéaux, qui concocte les "grandes décisions", même au XXIème siècle. Les arguties sur telle ou telle branche de la monarchie sont vaines. Historiquement la branche d'Orléans semblerait le "marchepied de secours" de la pensée maçonnique en France, au cas ou... Les d'Orléans seraient une sorte de joker pour ceux qui "veillent de près" aux "destinées" françaises, pourvu qu'elles n'aboutissent jamais... Semble dire l'histoire des Orléans...
Il est vrai que le roi Juan Carlos d'Espagne est le descendant direct de Loui XIV. C'est, à mon avis, la meilleure et la plus authentique branche monarchique pour la France (ou ce qu'il reste de ce pays en bien mauvaise posture). Le seul et unique "avantage" que l'on peut trouver à l'Europe (tel celle de Bruxelles-Strasbourg qui est totalement artificielle, elle est un rejeton des mondialistes tous poils, simple élément d'un pouvoir apatride "mondial") est, justement, la parenté de la branche monarchique espagnole avec la française. Ainsi, Paris est ma capitale domestique, Rome est toujours ma capitale sprituelle et Madrid est ma vraie capitale de coeur. J'ajouterais que Lisbonne est ma capitale mystique. Le Portugal - Porto-Gallo -, Port-Gaulois, serait le fief mystique de la France. Au Portugal, l'Immaculée conception a dit que: au milieu des pires tribulations du christianisme (et vraiment l'on est servi!), jamais l'on y perdra la foi.
Puisse cela avoir quelque répercussion sur la société française (ce qu'il en reste) qui est si malade et, disons-le, marche à côté de ses chaussures!
Renaud
La Monarchie, qui dit mieux?
Bonsoir Renaud,
Personnellement, je suis favorable à une monarchie privée (comme l’est la Papauté). Je ferais allégeance sans enthousiasme à la Couronne britannique, puisque j’habite une ville qui s’identifie à elle ; sinon, je me déclarerais sujet des Liechtenstein (gestionnaires sérieux, vivant des revenus de leur domaine, comme doit le faire un bon monarque ; moins dépravés que les Grimaldi et les souverains scandinaves).
En fait, comme je l’ai écrit plus haut sur ce fil, savoir qui gouverne est secondaire. Gouverner pour faire quoi ? est la vraie question (la réponse juste étant ‘pour faire le moins possible’). Voir
viewtopic.php?p=3581#3581
Cordialement
Christian
(qui devient assez vieux sur ce forum pour succomber à la tentation de se citer soi-même)
D’accord avec vous. Mais la condition d’accession de Philippe V au trône d’Espagne n’était-elle pas qu’il renonçât pour lui et ses descendants au trône de France ?Il est vrai que le roi Juan Carlos d'Espagne est le descendant direct de Loui XIV. C'est, à mon avis, la meilleure et la plus authentique branche monarchique pour la France
Personnellement, je suis favorable à une monarchie privée (comme l’est la Papauté). Je ferais allégeance sans enthousiasme à la Couronne britannique, puisque j’habite une ville qui s’identifie à elle ; sinon, je me déclarerais sujet des Liechtenstein (gestionnaires sérieux, vivant des revenus de leur domaine, comme doit le faire un bon monarque ; moins dépravés que les Grimaldi et les souverains scandinaves).
En fait, comme je l’ai écrit plus haut sur ce fil, savoir qui gouverne est secondaire. Gouverner pour faire quoi ? est la vraie question (la réponse juste étant ‘pour faire le moins possible’). Voir
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Cordialement
Christian
(qui devient assez vieux sur ce forum pour succomber à la tentation de se citer soi-même)
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