par etienne lorant » lun. 10 août 2009, 18:16
"Nous travaillons ensemble à l'oeuvre de Dieu et vous êtes le champ que Dieu cultive, la maison qu'il construit" (1 Co 3:9)
L'apôtre n'a fait qu'apporter la Parole, qui est semblable à la graine semée en terre. Et du moment que la terre est bonne, que la Parole est accueillie profondément dans les coeurs, le champ sera cultivé, pratiquement de lui-même comme il est dit dans l'Evangile de Marc : "Ainsi est le royaume de Dieu : c’est comme si un homme jetait de la semence sur la terre, et dormait et se levait de nuit et de jour, et que la semence germât et crût sans qu’il sache comment. La terre produit spontanément du fruit, premièrement l’herbe, ensuite l’épi, et puis le plein froment dans l’épi ; et quand le fruit est produit, on y met aussitôt la faucille, parce que la moisson est arrivée » (Marc 4:26-29).
Lorsque j'étais tout jeune, je me plaignais de devoir aller suivre "le catéchisme", pendant que d'autres garçons de ma rue n'y assistaient pas. Mais l'ambiance était bonne, on riait beaucoup. Un jour, le prêtre, après une "interrogation" m'a remis ma copie en me disant: "C'est bien, tu as compris quelque chose de Jésus", et j'avais répondu: "Oh, mais avec Jésus c'est facile: avec lui, tout revient toujours à aimer !"
Ce fut sans doute mon premier partage d'Evangile. Oh, je ne comprenais pas tout, certes non, mais cela, cette "réduction possible", ce "plus petit dénominateur commun" de l'Evangile, c'est toujours le verbe aimer.
Même lorsque je suis "sorti" de l'Eglise, j'y étais retenu ... disons: "dans l'invisible", par un petit fil qui continuait à me dire que Jésus est le seul qui sait véritablement ce que veut dire aimer. Quand je voulus revenir, ayant compris que tout le reste mentait, il a suffit de tirer sur ce fil.
Je crois que nous portons chacun en nous une image du Seigneur qui ne peut être que la nôtre et je crois aussi qu'à l'heure de la moisson, nous nous en trouverons bien...
"Nous travaillons ensemble à l'oeuvre de Dieu et vous êtes le champ que Dieu cultive, la maison qu'il construit" (1 Co 3:9)
L'apôtre n'a fait qu'apporter la Parole, qui est semblable à la graine semée en terre. Et du moment que la terre est bonne, que la Parole est accueillie profondément dans les coeurs, le champ sera cultivé, pratiquement de lui-même comme il est dit dans l'Evangile de Marc : "Ainsi est le royaume de Dieu : c’est comme si un homme jetait de la semence sur la terre, et dormait et se levait de nuit et de jour, et que la semence germât et crût sans qu’il sache comment. La terre produit spontanément du fruit, premièrement l’herbe, ensuite l’épi, et puis le plein froment dans l’épi ; et quand le fruit est produit, on y met aussitôt la faucille, parce que la moisson est arrivée » (Marc 4:26-29).
Lorsque j'étais tout jeune, je me plaignais de devoir aller suivre "le catéchisme", pendant que d'autres garçons de ma rue n'y assistaient pas. Mais l'ambiance était bonne, on riait beaucoup. Un jour, le prêtre, après une "interrogation" m'a remis ma copie en me disant: "C'est bien, tu as compris quelque chose de Jésus", et j'avais répondu: "Oh, mais avec Jésus c'est facile: avec lui, tout revient toujours à aimer !"
Ce fut sans doute mon premier partage d'Evangile. Oh, je ne comprenais pas tout, certes non, mais cela, cette "réduction possible", ce "plus petit dénominateur commun" de l'Evangile, c'est toujours le verbe aimer.
Même lorsque je suis "sorti" de l'Eglise, j'y étais retenu ... disons: "dans l'invisible", par un petit fil qui continuait à me dire que Jésus est le seul qui sait véritablement ce que veut dire aimer. Quand je voulus revenir, ayant compris que tout le reste mentait, il a suffit de tirer sur ce fil.
Je crois que nous portons chacun en nous une image du Seigneur qui ne peut être que la nôtre et je crois aussi qu'à l'heure de la moisson, nous nous en trouverons bien...