par ademimo » mar. 18 févr. 2025, 2:03
Je rejoins l’avis de Rita du 13. Mais je crois que c’est aussi un processus fondamental dans le système d’interprétation de phénomènes perçus comme surnaturels, et qui peuvent légitimement troubler. Les coïncidences de chiffres, par exemple, sont le résultat normal des probabilités : si l’on confronte deux colonnes de nombres aléatoires, il y a de fortes chances pour que certains nombres coïncident avec ceux de la colonne voisine, ce qui est le pur effet du hasard. Lorsqu’on regarde les deux colonnes dans leur globalité, on ne sera pas étonné d’en constater à quelques endroits. Mais dans la vie de tous les jours, on ne prend pas garde à l’ensemble des événements qui nous entourent. C’est seulement au moment-même où l’on se retrouve face à une coïncidence que tout à coup on la remarque, en oubliant la foule d’événements non coïncidants que l’on a rencontrés jusque là.
Par exemple, vous regardez votre montre, il est 14h et vous passez devant le numéro 14 : voilà qui est troublant. Sauf que vous avez des quantités de fois auparavant regardé votre montre en passant devant d’autres numéros qui ne correspondaient pas à l’heure. Il fallait bien que ça arrive à un moment donné.
Pour prendre un autre exemple, vous avez une chance sur des millions de jouer la bonne combinaison au loto. Mais des millions de gens jouent chaque semaine. Et chaque semaine le hasard suscite un vainqueur : il fallait bien de toute façon qu’un numéro sorte et qu’il corresponde à l’un des parieurs. À l’échelle du gagnant, c’est certainement le « signe du destin », mais à l’échelle du jeu tout entier, ce n’est que l’effet du processus des probabilités.
Je rejoins l’avis de Rita du 13. Mais je crois que c’est aussi un processus fondamental dans le système d’interprétation de phénomènes perçus comme surnaturels, et qui peuvent légitimement troubler. Les coïncidences de chiffres, par exemple, sont le résultat normal des probabilités : si l’on confronte deux colonnes de nombres aléatoires, il y a de fortes chances pour que certains nombres coïncident avec ceux de la colonne voisine, ce qui est le pur effet du hasard. Lorsqu’on regarde les deux colonnes dans leur globalité, on ne sera pas étonné d’en constater à quelques endroits. Mais dans la vie de tous les jours, on ne prend pas garde à l’ensemble des événements qui nous entourent. C’est seulement au moment-même où l’on se retrouve face à une coïncidence que tout à coup on la remarque, en oubliant la foule d’événements non coïncidants que l’on a rencontrés jusque là.
Par exemple, vous regardez votre montre, il est 14h et vous passez devant le numéro 14 : voilà qui est troublant. Sauf que vous avez des quantités de fois auparavant regardé votre montre en passant devant d’autres numéros qui ne correspondaient pas à l’heure. Il fallait bien que ça arrive à un moment donné.
Pour prendre un autre exemple, vous avez une chance sur des millions de jouer la bonne combinaison au loto. Mais des millions de gens jouent chaque semaine. Et chaque semaine le hasard suscite un vainqueur : il fallait bien de toute façon qu’un numéro sorte et qu’il corresponde à l’un des parieurs. À l’échelle du gagnant, c’est certainement le « signe du destin », mais à l’échelle du jeu tout entier, ce n’est que l’effet du processus des probabilités.