par Hélène » jeu. 27 déc. 2007, 22:01
Yves,
Un petit conseil fraternel de la part de Thérèse de l'Enfant-Jésus : "lorsque je ne suis pas sûre de vaincre, je prends la fuite". Ce n'est pas une question de vaincre l'adversaire avec de meilleurs arguments ou plus de puissance mais de vaincre les passions de l'âme qui sont prêtes à s'éveiller en nous lorsqu'on les titille : dans le cas qui vous occupe, la perte de patience, le manque à la charité, la colère, l'emportement, etc. Il blasphème contre l'Église et contre vous ? Laissez le Seigneur s'en charger. Si ce n'est en cette vie, ce sera dans l'autre. Et prions pour lui.
Le Seigneur ne nous demande pas de nous acharner sur ceux qui ne croient pas... Il nous demande d'annoncer, pas de convaincre (tant mieux si nous sommes convaincants). Si notre parole n'est pas reçue, nous n'avons qu'à secouer la poussière de nos sandales : "qui vous écoute m'écoute et qui m'écoute écoute celui qui m'a envoyé".
Vous risquez l'épuisement et s'il vous met dans un sentiment de trouble, que votre esprit est troublé, mieux vaut ne pas tomber dans les querelles de mots comme dit l'apôtre, car elles ne servent à rien.
Tant que la personne est de mauvaise foi, il vaut mieux ne pas insister. D'autres brebis ont besoins de vous... qui sont prêtes pour entendre la Bonne Nouvelle.
Fraternellement,
Hélène
Yves,
Un petit conseil fraternel de la part de Thérèse de l'Enfant-Jésus : "[i]lorsque je ne suis pas sûre de vaincre, je prends la fuite[/i]". Ce n'est pas une question de vaincre l'adversaire avec de meilleurs arguments ou plus de puissance mais de vaincre les passions de l'âme qui sont prêtes à s'éveiller en nous lorsqu'on les titille : dans le cas qui vous occupe, la perte de patience, le manque à la charité, la colère, l'emportement, etc. Il blasphème contre l'Église et contre vous ? Laissez le Seigneur s'en charger. Si ce n'est en cette vie, ce sera dans l'autre. Et prions pour lui.
Le Seigneur ne nous demande pas de nous acharner sur ceux qui ne croient pas... Il nous demande d'annoncer, pas de convaincre (tant mieux si nous sommes convaincants). Si notre parole n'est pas reçue, nous n'avons qu'à [i]secouer la poussière de nos sandales[/i] : "[i]qui vous écoute m'écoute et qui m'écoute écoute celui qui m'a envoyé[/i]".
Vous risquez l'épuisement et s'il vous met dans un sentiment de trouble, que votre esprit est troublé, mieux vaut ne pas tomber dans les querelles de mots comme dit l'apôtre, car elles ne servent à rien.
Tant que la personne est de mauvaise foi, il vaut mieux ne pas insister. D'autres brebis ont besoins de vous... qui sont prêtes pour entendre la Bonne Nouvelle.
Fraternellement,
Hélène