par Joé » dim. 04 janv. 2015, 2:14
Si je puis me permettre,en tant que non absolument chrétien, de donner un avis un peu mesuré sur ce débat, somme toute assez intéressant.
Il me semble que l'on se crispe sur certains sujets alors que cela est inutile.
Le cœur du sujet si j'ai bien compris, pour l’évêque d'Anvers, c'est l'accès à la communion des divorcés/remariés, et sans doute aussi, l'accès à la communion des homosexuels.
A cette interdiction de communion, se rajoute il est vrai un discours très dur, non pas tant du clergé, mais de nombreux fidèles qui ne savent pas mesurer leurs paroles, et qui sont bien prompts à jeter la première pierre.
La volonté, de ce que j'ai compris,de l’évêque Bonny, serait essentiellement d'adoucir cette posture de l'Eglise.
Bon il est vrai que je ne suis pas un expert en la matière, mais je sais aussi que je m'y connais beaucoup mieux que de nombreux "chrétiens revendiqués",
[inutile]
Bref, il me semble que le discours du Christ s'adresse essentiellement au pécheurs, à ceux qui sont dans l'erreur, et non pas aux vertueux. Il est venu sauver tous les hommes, donc les pécheurs aussi, pourvu qu'ils se repentent. Et c'est pour eux qu'il s'est fait crucifier! Et son Eglise les rejetterait, avec dureté, sans douceur, définitivement? L’Église se veut un exemple de vertu et c'est bien naturel, mais comment générer dans le cœur des Hommes la vertu, si elle ne tend pas les bras à ceux qui en ont le plus besoin?
Les homosexuels et les remariés vivent dans le péché...mais quelle horreur...ils seraient alors si "normaux" que cela (oui oui...ou alors jetez-moi la première pierre on est d'accord)? Mais qu'y a t-il d'extraordinaire là dedans? Oui ils commettent des péchés, eh bien, s'il désirent néanmoins suivre le Christ dans la mesure de leur moyens, avec la force et les faiblesses qui sont les leurs; Serait-ce le rôle de l’Église que de les enfoncer encore plus en leur refusant la communion? En leur refusant la présence du Christ, qui au contraire, pourrait leur être si bénéfique?
En outre, une réflexion sur la notion de péché mortel attribué à homosexualité et aux couples remariés pourrait être également intéressante. Attendu que de nombreux homosexuels estiment ne pas avoir voulu expressément l'être, cela pose des questions. En outre un couple remarié, un couple pas encore marié...a-t-il le cœur endurci? Vit-il si éloigné de l'amour universel de Dieu? Deux femmes ne peuvent-elle pas faire honneur à Dieu en s'aimant d'un amour plus vrai et plus grand que celui que vous expérimenté vous même?
Il y a un idéal que l’Église doit poursuivre, un péché reste un péché, mais l’Église à mon sens ne peut dénier la dignité d'un Homme qui, malgré tous ses défauts, recherche quand même le Christ! Je ne pense pas que ce soit le rôle des fidèles du Christ de regarder les petits, les faibles de corps et d'esprit, les pécheurs, d'un regard dégouté et en se pinçant le nez...Un pécheur, ce n'est pas qu'un pécheur!
Commettre un péché est une chose, se faire cracher dessus ad vitam eternam par toute l’Église c'en est une autre il me semble.
A ce titre je pense qu'une réflexion devrait au moins être engagée, pour ce qui est de la communion je ne peux pas trancher par moi-même, je ne suis pas le pape, ni un Docteur de l’Église...cela dit il me semble que.............vous non plus
Mais pour ce qui est des paroles, propos, attitudes des chrétiens et du clergé,il me semble que l’Église ne devrait pas permettre à ses fidèles de dénier à ses gens leur dignité et leur capacité à trouver le salut, nous ignorons tout de leurs futures actions.
Si je puis me permettre,en tant que non absolument chrétien, de donner un avis un peu mesuré sur ce débat, somme toute assez intéressant.
Il me semble que l'on se crispe sur certains sujets alors que cela est inutile.
Le cœur du sujet si j'ai bien compris, pour l’évêque d'Anvers, c'est l'accès à la communion des divorcés/remariés, et sans doute aussi, l'accès à la communion des homosexuels.
A cette interdiction de communion, se rajoute il est vrai un discours très dur, non pas tant du clergé, mais de nombreux fidèles qui ne savent pas mesurer leurs paroles, et qui sont bien prompts à jeter la première pierre.
La volonté, de ce que j'ai compris,de l’évêque Bonny, serait essentiellement d'adoucir cette posture de l'Eglise.
Bon il est vrai que je ne suis pas un expert en la matière, mais je sais aussi que je m'y connais beaucoup mieux que de nombreux "chrétiens revendiqués", [b][color=#8000FF][inutile][/color][/b]
Bref, il me semble que le discours du Christ s'adresse essentiellement au pécheurs, à ceux qui sont dans l'erreur, et non pas aux vertueux. Il est venu sauver tous les hommes, donc les pécheurs aussi, pourvu qu'ils se repentent. Et c'est pour eux qu'il s'est fait crucifier! Et son Eglise les rejetterait, avec dureté, sans douceur, définitivement? L’Église se veut un exemple de vertu et c'est bien naturel, mais comment générer dans le cœur des Hommes la vertu, si elle ne tend pas les bras à ceux qui en ont le plus besoin?
Les homosexuels et les remariés vivent dans le péché...mais quelle horreur...ils seraient alors si "normaux" que cela (oui oui...ou alors jetez-moi la première pierre on est d'accord)? Mais qu'y a t-il d'extraordinaire là dedans? Oui ils commettent des péchés, eh bien, s'il désirent néanmoins suivre le Christ dans la mesure de leur moyens, avec la force et les faiblesses qui sont les leurs; Serait-ce le rôle de l’Église que de les enfoncer encore plus en leur refusant la communion? En leur refusant la présence du Christ, qui au contraire, pourrait leur être si bénéfique?
En outre, une réflexion sur la notion de péché mortel attribué à homosexualité et aux couples remariés pourrait être également intéressante. Attendu que de nombreux homosexuels estiment ne pas avoir voulu expressément l'être, cela pose des questions. En outre un couple remarié, un couple pas encore marié...a-t-il le cœur endurci? Vit-il si éloigné de l'amour universel de Dieu? Deux femmes ne peuvent-elle pas faire honneur à Dieu en s'aimant d'un amour plus vrai et plus grand que celui que vous expérimenté vous même?
Il y a un idéal que l’Église doit poursuivre, un péché reste un péché, mais l’Église à mon sens ne peut dénier la dignité d'un Homme qui, malgré tous ses défauts, recherche quand même le Christ! Je ne pense pas que ce soit le rôle des fidèles du Christ de regarder les petits, les faibles de corps et d'esprit, les pécheurs, d'un regard dégouté et en se pinçant le nez...Un pécheur, ce n'est pas qu'un pécheur!
Commettre un péché est une chose, se faire cracher dessus ad vitam eternam par toute l’Église c'en est une autre il me semble.
A ce titre je pense qu'une réflexion devrait au moins être engagée, pour ce qui est de la communion je ne peux pas trancher par moi-même, je ne suis pas le pape, ni un Docteur de l’Église...cela dit il me semble que.............vous non plus :siffle:
Mais pour ce qui est des paroles, propos, attitudes des chrétiens et du clergé,il me semble que l’Église ne devrait pas permettre à ses fidèles de dénier à ses gens leur dignité et leur capacité à trouver le salut, nous ignorons tout de leurs futures actions.