par Tenchuu » lun. 10 nov. 2014, 1:16
Hey, [J'ai 16 ans, je suis en 1ere]
Alors, voilà, depuis que je suis petit, pas mal de gens autour de moi me «prédisent» un avenir de prêtre, sans me le dire directement.
Moi, bah, je «m'en fous».
En fait, bah j'ai toujours été heureux, j'ai jamais eu de difficultés à l'école où j'ai de très bons résultats, je suis un catholique très convaincu, mais, après ? Ça ne m'aide pas. On dit souvent, que chaque personne a une vocation, et j'aime beaucoup cette idée : Dieu a préparé un chemin pour CHACUN d'entre nous.
Ok. Mais moi, mon chemin, c'est quoi ? Prêtre ? Mais quel genre ? Missionnaire, diocésain ? Dans une fratrie, chez des moines, contemplatif ?
Et là, c'est mon problème, le choix importe peu, tant que c'est ce qui est «prévu», tant que je suis heureux (pas heureux dans le sens joyeux ou terre à terre du terme).
Bref, mes résultats scolaires m'ouvrent les portes à de nombreux métiers si je continue comme j'ai commencé, et être prêtre/frère etc me rendrait aussi heureux.
L'année prochaine va arriver très vite, et je devrai envoyer des demandes pour intégrer des écoles et débuter mes études supérieures, mais si ma vocation est d'être religieux, je ne veux pas «perdre» 5 ans de ma vie à étudier et où mon temps consacré à Dieu sera très limité.
Ça fait un peu plus d'une année que je cherche une réponse la plus claire possible: existerait-il une solution miracle pour discerner sa vocation ?
Voilà voilà, d'ailleurs, je ne sais pas vraiment pourquoi je suis sur ce forum, je ne l'ai jamais consulté, je voulais à la base poser une question, qui est :
«Doit-on prendre NOS actes de façon pessimiste, ou optimiste ?».
En d'autres termes, doit-on dans la mesure du possible et du raisonnable se condamner pour se dire : «Sérieux, je suis une merde, il faut que je me reprenne», ou plus «C'est grave, mais ça ira». (Je parle bien de soi-même, dans la mesure où je ne suis pas en position de juger autrui).
Voilà, je me demande si au final mon message est vraiment clair...
Ave Maria.
Hey, [i][J'ai 16 ans, je suis en 1ere][/i]
Alors, voilà, depuis que je suis petit, pas mal de gens autour de moi me «prédisent» un avenir de prêtre, sans me le dire directement.
Moi, bah, je «m'en fous».
En fait, bah j'ai toujours été heureux, j'ai jamais eu de difficultés à l'école où j'ai de très bons résultats, je suis un catholique très convaincu, mais, après ? Ça ne m'aide pas. On dit souvent, que chaque personne a une vocation, et j'aime beaucoup cette idée : Dieu a préparé un chemin pour CHACUN d'entre nous.
Ok. Mais moi, mon chemin, c'est quoi ? Prêtre ? Mais quel genre ? Missionnaire, diocésain ? Dans une fratrie, chez des moines, contemplatif ?
Et là, c'est mon problème, le choix importe peu, tant que c'est ce qui est «prévu», tant que je suis heureux (pas heureux dans le sens joyeux ou terre à terre du terme).
Bref, mes résultats scolaires m'ouvrent les portes à de nombreux métiers si je continue comme j'ai commencé, et être prêtre/frère etc me rendrait aussi heureux.
L'année prochaine va arriver très vite, et je devrai envoyer des demandes pour intégrer des écoles et débuter mes études supérieures, mais si ma vocation est d'être religieux, je ne veux pas «perdre» 5 ans de ma vie à étudier et où mon temps consacré à Dieu sera très limité.
Ça fait un peu plus d'une année que je cherche une réponse la plus claire possible: existerait-il une solution miracle pour discerner sa vocation ?
Voilà voilà, d'ailleurs, je ne sais pas vraiment pourquoi je suis sur ce forum, je ne l'ai jamais consulté, je voulais à la base poser une question, qui est :
«Doit-on prendre NOS actes de façon pessimiste, ou optimiste ?».
En d'autres termes, doit-on dans la mesure du possible et du raisonnable se condamner pour se dire : «Sérieux, je suis une merde, il faut que je me reprenne», ou plus «C'est grave, mais ça ira». (Je parle bien de soi-même, dans la mesure où je ne suis pas en position de juger autrui).
Voilà, je me demande si au final mon message est vraiment clair...
Ave Maria.