par Théodore » mer. 17 juil. 2013, 19:03
Quelque chose de relativement gênant si l'on considère que l'embryon est effectivement un être humain à part entière, doté d'une âme, c'est le taux absolument effrayant de zygotes formés suite à une fécondation, et qui sont avortés. Je crois qu'on a estimé qu'un peu plus de la moitié des embryons fécondés, que cela soit à cause d'anomalies caryogamiques ou biochimiques, ou à cause d'un dysfonctionnement dans la cavité utérine, ne s'implantaient pas dans l'utérus et étaient évacués avant même la nidation. Un taux important d'embryons n'est génétiquement pas viable, ce qui entraîne leur élimination naturelle par l'organisme.
Certes, la mortalité infantile très élevée durant des millénaires ne nous empêchait pas de considérer les enfants comme dotés d'une âme. Mais ces enfants-là n'avaient pour la plupart pas la mort programmée dans leurs cellules. Un embryon non-viable, si.
Suliko> Nous sommes d'accord, c'est bien l'existence des embryons qui est problématique. Mais, quitte à ce qu'ils soient détruits (car le projet de loi, si j'en juge par les débats ayant eu lieu à l'Assemblée, ne concerne que les embryons ne faisant plus l'objet d'un projet parental)... autant qu'ils servent à quelque chose, diraient certains. C'est un mal en alternative à un autre mal, mais il semble qu'il n'y ait que cette alternative-là.
Le risque étant qu'effectivement, de proche en proche, on utilise progressivement d'autres "matériaux humains".
Quelque chose de relativement gênant si l'on considère que l'embryon est effectivement un être humain à part entière, doté d'une âme, c'est le taux absolument [i]effrayant [/i]de zygotes formés suite à une fécondation, et qui sont avortés. Je crois qu'on a estimé qu'un peu plus de la moitié des embryons fécondés, que cela soit à cause d'anomalies caryogamiques ou biochimiques, ou à cause d'un dysfonctionnement dans la cavité utérine, ne s'implantaient pas dans l'utérus et étaient évacués avant même la nidation. Un taux important d'embryons n'est génétiquement pas viable, ce qui entraîne leur élimination naturelle par l'organisme.
Certes, la mortalité infantile très élevée durant des millénaires ne nous empêchait pas de considérer les enfants comme dotés d'une âme. Mais ces enfants-là n'avaient pour la plupart pas la mort programmée dans leurs cellules. Un embryon non-viable, si.
Suliko> Nous sommes d'accord, c'est bien l'existence des embryons qui est problématique. Mais, quitte à ce qu'ils soient détruits (car le projet de loi, si j'en juge par les débats ayant eu lieu à l'Assemblée, ne concerne que les embryons ne faisant plus l'objet d'un projet parental)... autant qu'ils servent à quelque chose, diraient certains. C'est un mal en alternative à un autre mal, mais il semble qu'il n'y ait que cette alternative-là.
Le risque étant qu'effectivement, de proche en proche, on utilise progressivement d'autres "matériaux humains".