par philémon.siclone » ven. 15 janv. 2010, 15:22
Serge BS a écrit :D'autres peuvent être, sans manquer d'esprit de charité (qui n'est pas à sens unique), allergiques à des chants uniquement en latin !

Il y a, que je sache, en langue française, de très nombreux très beaux chants
catholiques (cf.
Il est Vivant ! par exemple) !
Et puis, à Gerland, aux JMJ, il n'y a pas eu que des chants non contemporains, que des chants en latin ! Dès lors pourquoi vouloir imposer (je retourne ici la question que vous soulevez) ?
Je pense certes qu'il faut trouver un équilibre, par exemple avec à la fois des chants en latin et en français ! Lorsque j'animais, je veillais, en accord avec le Prêtre officiant qui décidait
in fine (ce qui est normal à mes yeux) pourtant pas trop traditionnaliste, à ce que par exemple l'
Agnus, le
Gloria et le
Credo - au moins - soient chantés en latin lorsqu'ils n'étaient pas récités (pas toujours pour le
Sanctus, je l'avoue, car il y en a de très beaux en français). Et le
Pater, toujours chanté, l'était une fois sur deux en latin ! Ce Prêtre peu traditionnaliste l'acceptait très bien lors de nos réunions préparatoires deux jours avant la Messe ! Je pense que les personnes jouent beaucoup dans ce qui peut devenir des querelles dramatiques !
Maintenant, avez-vous déjà assisté à une messe en langue française, uniquement chantée en français avec des chants contemporains, parfois avec des
Spiritual, de l'Emmanuel ou encore du Chemin néo-catéchuménal ? Et la liturgie de Sylvanès, qui use des deux langues ? Chaque fois que j'ai assisté à l'une d'elle (et pas à l'occasion d'une Solennité, non, mais d'une "simple" messe dominicale), l'église était toujours comble, avec des personnes debout ? Pourquoi n'ont-ils pas fait fuire au contraire ? Pourquoi ces mouvements sont-ils des sources de vocations ?
Maintenant, mon opinion. Je pense qu'il faut que chaque Paroisse propose les deux liturgies, l'une en français, l'autre en latin, ce qui impose aussi des activités communes afin qu'il ne se crée pas des clans internes à la Paroisse !
Demandez-vous pourquoi vous aimez les
negro spiritual. Si cette musique n'avait pas été commercialisée, diffusée par les radios, le cinéma américain, favorisée par des médias américanophiles, imposée aux goûts populaires par un effet de mode, vous n'auriez pas l'idée de placer ce genre de musique dans des veillées de prière ou des offices liturgiques. Et c'est pour cette même raison que certains, comme moi, qui ne supportent pas que la mode et l'influence commerciale et médiatique, fassent intrusion dans le domaine sacré, sont complètement ulcérés de se voir imposer du Joan Baez à une veillée de Noël.
Je vous signale par ailleurs qu'il existe une très ancienne tradition de chants de Noëls français, autrefois justement chantés pendant ces veillées, et que plus personne ne connaît aujourd'hui parce que des vandales nuisibles se sont mis à bricoler et à faire n'importe quoi, en imposant ce genre d'inepties à des fidèles de plus en plus dégoûtés. C'est de cette façon qu'ils les ont fait fuir, et je remarque qu'hélas, vous n'esquissez pas même le moindre mouvement de remise en question de ce crime inhumain, cet attentat odieux, cet affront, cette insulte absolument insupportable, que des gens sans âme, sans intelligence, sans coeur, et sans scrupule, ont osé perpétré contre une tradition vénérable, populaire, et encore vivante il y a seulement 40 ans, qui ne demandait qu'à continuer.
Aimer écouter Joan Baez en disque ou à la radio, c'est une chose. Mais lorsqu'on se rend à une veillée de Noël, on est en droit d'attendre d'être plongé dans une atmosphère d'émerveillement que seuls nos anciens Noëls savaient si bien créer, parce qu'ils existaient et avaient été créés justement pour ça. Les vandales sont venus, avec leur grossièreté hideuse, avec un sans-gêne inouï, avec un culot monstrueux, et ont piétiné tout cela alors que personne ne leur demandait. Le fidèle qui se rend à une veillée de Noël, avec ses enfants, et qui se voit imposer cette vermine sonore que déversent déjà à longueur d'année les ondes médiatiques, est en droit, oui, d'être révolté et de se sentir trahi, insulté, humilié. Humilié, car en plus de cela, voilà à présent qu'on détruit des traditions de chez nous, pour les remplacer par de la musique pop importée d'une nation étrangère et impérialiste. Il y a de quoi se sentir comme des indiens placés sous la coupe de l'Oncle Sam, dont vous êtes apparemment un agent fervent.
Et maintenant, ils viennent pleurer, ces misérables destructeurs, que le peuple de Dieu se soit enfui. Ils s'étonnent qu'ils n'y ait plus que des petits vieux (de leur génération, ça veut tout dire) dans leurs églises, églises qu'ils ont pourtant profanées de leurs propres mains depuis 40 ans avec un zêle incroyable. Et pourtant, non ! pas la moindre remise en question des horreurs qu'ils ont commises. Ils continuent à prétendre et à justifier le bien-fondé de leurs actes ignobles.
Les fantômes et les ombres qui peuplent désormais le vide de vos églises dévastées, voilà le spectre infernal, témoin de vos forfaits, qui, terrible, vous accuse. Vous n'aurez jamais la conscience tranquille tant que vous continuerez à nier toute responsabilité.
Je ne m'adresse pas à vous personnellement Serge, puisque je ne sais rien de vous, ni de ce que vous avez fait. Mais je m'adresse à vous autres, (qui peut-être lisez ce forum, ou peut-être pas) les fossoyeurs anonymes de l'Eglise qui depuis 40 ans détruisez tout sans le moindre remords, et entendez mourir après avoir tout anéanti de votre vivant, pour ne rien transmettre aux générations suivantes. Qui écoute encore du Joan Baez ? La mode passe, et vous avec.
Mais soyez-en sûrs. Vous avez tout détruit, certes. On rebâtira après votre triste passage.
[quote="Serge BS"]D'autres peuvent être, sans manquer d'esprit de charité (qui n'est pas à sens unique), allergiques à des chants uniquement en latin ! :-D Il y a, que je sache, en langue française, de très nombreux très beaux chants [u]catholiques[/u] (cf. [i]Il est Vivant ![/i] par exemple) !
Et puis, à Gerland, aux JMJ, il n'y a pas eu que des chants non contemporains, que des chants en latin ! Dès lors pourquoi vouloir imposer (je retourne ici la question que vous soulevez) ?
Je pense certes qu'il faut trouver un équilibre, par exemple avec à la fois des chants en latin et en français ! Lorsque j'animais, je veillais, en accord avec le Prêtre officiant qui décidait [i]in fine[/i] (ce qui est normal à mes yeux) pourtant pas trop traditionnaliste, à ce que par exemple l'[i]Agnus[/i], le [i]Gloria[/i] et le [i]Credo[/i] - au moins - soient chantés en latin lorsqu'ils n'étaient pas récités (pas toujours pour le [i]Sanctus[/i], je l'avoue, car il y en a de très beaux en français). Et le [i]Pater[/i], toujours chanté, l'était une fois sur deux en latin ! Ce Prêtre peu traditionnaliste l'acceptait très bien lors de nos réunions préparatoires deux jours avant la Messe ! Je pense que les personnes jouent beaucoup dans ce qui peut devenir des querelles dramatiques !
Maintenant, avez-vous déjà assisté à une messe en langue française, uniquement chantée en français avec des chants contemporains, parfois avec des [i]Spiritual[/i], de l'Emmanuel ou encore du Chemin néo-catéchuménal ? Et la liturgie de Sylvanès, qui use des deux langues ? Chaque fois que j'ai assisté à l'une d'elle (et pas à l'occasion d'une Solennité, non, mais d'une "simple" messe dominicale), l'église était toujours comble, avec des personnes debout ? Pourquoi n'ont-ils pas fait fuire au contraire ? Pourquoi ces mouvements sont-ils des sources de vocations ?
Maintenant, mon opinion. Je pense qu'il faut que chaque Paroisse propose les deux liturgies, l'une en français, l'autre en latin, ce qui impose aussi des activités communes afin qu'il ne se crée pas des clans internes à la Paroisse ![/quote]
Demandez-vous pourquoi vous aimez les [i]negro spiritual[/i]. Si cette musique n'avait pas été commercialisée, diffusée par les radios, le cinéma américain, favorisée par des médias américanophiles, imposée aux goûts populaires par un effet de mode, vous n'auriez pas l'idée de placer ce genre de musique dans des veillées de prière ou des offices liturgiques. Et c'est pour cette même raison que certains, comme moi, qui ne supportent pas que la mode et l'influence commerciale et médiatique, fassent intrusion dans le domaine sacré, sont complètement ulcérés de se voir imposer du Joan Baez à une veillée de Noël.
Je vous signale par ailleurs qu'il existe une très ancienne tradition de chants de Noëls français, autrefois justement chantés pendant ces veillées, et que plus personne ne connaît aujourd'hui parce que des vandales nuisibles se sont mis à bricoler et à faire n'importe quoi, en imposant ce genre d'inepties à des fidèles de plus en plus dégoûtés. C'est de cette façon qu'ils les ont fait fuir, et je remarque qu'hélas, vous n'esquissez pas même le moindre mouvement de remise en question de ce crime inhumain, cet attentat odieux, cet affront, cette insulte absolument insupportable, que des gens sans âme, sans intelligence, sans coeur, et sans scrupule, ont osé perpétré contre une tradition vénérable, populaire, et encore vivante il y a seulement 40 ans, qui ne demandait qu'à continuer.
Aimer écouter Joan Baez en disque ou à la radio, c'est une chose. Mais lorsqu'on se rend à une veillée de Noël, on est en droit d'attendre d'être plongé dans une atmosphère d'émerveillement que seuls nos anciens Noëls savaient si bien créer, parce qu'ils existaient et avaient été créés justement pour ça. Les vandales sont venus, avec leur grossièreté hideuse, avec un sans-gêne inouï, avec un culot monstrueux, et ont piétiné tout cela alors que personne ne leur demandait. Le fidèle qui se rend à une veillée de Noël, avec ses enfants, et qui se voit imposer cette vermine sonore que déversent déjà à longueur d'année les ondes médiatiques, est en droit, oui, d'être révolté et de se sentir trahi, insulté, humilié. Humilié, car en plus de cela, voilà à présent qu'on détruit des traditions de chez nous, pour les remplacer par de la musique pop importée d'une nation étrangère et impérialiste. Il y a de quoi se sentir comme des indiens placés sous la coupe de l'Oncle Sam, dont vous êtes apparemment un agent fervent.
Et maintenant, ils viennent pleurer, ces misérables destructeurs, que le peuple de Dieu se soit enfui. Ils s'étonnent qu'ils n'y ait plus que des petits vieux (de leur génération, ça veut tout dire) dans leurs églises, églises qu'ils ont pourtant profanées de leurs propres mains depuis 40 ans avec un zêle incroyable. Et pourtant, non ! pas la moindre remise en question des horreurs qu'ils ont commises. Ils continuent à prétendre et à justifier le bien-fondé de leurs actes ignobles.
Les fantômes et les ombres qui peuplent désormais le vide de vos églises dévastées, voilà le spectre infernal, témoin de vos forfaits, qui, terrible, vous accuse. Vous n'aurez jamais la conscience tranquille tant que vous continuerez à nier toute responsabilité.
Je ne m'adresse pas à vous personnellement Serge, puisque je ne sais rien de vous, ni de ce que vous avez fait. Mais je m'adresse à vous autres, (qui peut-être lisez ce forum, ou peut-être pas) les fossoyeurs anonymes de l'Eglise qui depuis 40 ans détruisez tout sans le moindre remords, et entendez mourir après avoir tout anéanti de votre vivant, pour ne rien transmettre aux générations suivantes. Qui écoute encore du Joan Baez ? La mode passe, et vous avec.
Mais soyez-en sûrs. Vous avez tout détruit, certes. On rebâtira après votre triste passage.