par Philo Perenne » ven. 06 sept. 2013, 14:43
Bonjour Zarus,
Si cela permet d'aider efficacement un certain nombre d'accidentés et de handicapés, je trouve que c'est une bonne chose.
Quant aux dérives potentielles, j'ai plutôt l'impression que ce secteur est moins exposé que d'autres. Une des principales raisons est que la technologie, malgré ses avancées, reste relativement confinée dans d'importantes contraintes de faisabilité technique et/ou économique. Dans les années cinquante, les gens s'imaginaient ou rêvaient qu'à la fin du siècle, tout le monde circulerait en voitures volantes et vivrait dans des maisons entièrement robotisées.
Les dérives actuelles sont plus marquées du côté des industries pharmaceutiques et des bio-technologies, par exemple, où les enjeux financiers sont colossaux. Des profits astronomiques sont réalisés sur des médicaments et des vaccins qui ne sont pas toujours justifiés, mais qui font l'objet de campagnes judicieusement orchestrées autour de soi-disant progrès bien-être pour l'humanité.
Pour en revenir au cas que vous citez, l'apparition à plus large échelle de supermen bioniques se heurterait à ses propres limites de coût et de rentabilité. Des soldats mi-hommes mi-machines à plusieurs millions de dollars pièce resteront toujours plus fragiles et vulnérables que des pures machines et drones. Les industriels préféreraient s'atteler à produire des hommes chimiques ou génétiquement modifiés plutôt que des cyborgs, bien plus chers.
Philo Perenne
Bonjour Zarus,
Si cela permet d'aider efficacement un certain nombre d'accidentés et de handicapés, je trouve que c'est une bonne chose.
Quant aux dérives potentielles, j'ai plutôt l'impression que ce secteur est moins exposé que d'autres. Une des principales raisons est que la technologie, malgré ses avancées, reste relativement confinée dans d'importantes contraintes de faisabilité technique et/ou économique. Dans les années cinquante, les gens s'imaginaient ou rêvaient qu'à la fin du siècle, tout le monde circulerait en voitures volantes et vivrait dans des maisons entièrement robotisées.
Les dérives actuelles sont plus marquées du côté des industries pharmaceutiques et des bio-technologies, par exemple, où les enjeux financiers sont colossaux. Des profits astronomiques sont réalisés sur des médicaments et des vaccins qui ne sont pas toujours justifiés, mais qui font l'objet de campagnes judicieusement orchestrées autour de soi-disant progrès bien-être pour l'humanité.
Pour en revenir au cas que vous citez, l'apparition à plus large échelle de supermen bioniques se heurterait à ses propres limites de coût et de rentabilité. Des soldats mi-hommes mi-machines à plusieurs millions de dollars pièce resteront toujours plus fragiles et vulnérables que des pures machines et drones. Les industriels préféreraient s'atteler à produire des hommes chimiques ou génétiquement modifiés plutôt que des cyborgs, bien plus chers.
Philo Perenne