par zelie » mer. 13 juin 2012, 0:22
L'ONU se pose des questions dans l'optique de l'application d'une loi; c'est son rôle et son droit, là il n'y a rien à redire, sinon que les questions ne sont pas forcément universellement les bonnes. Mais en soi, c'est très bien qu'il y ait encore, de nos jours, des organismes de protection de l'enfant qui se posent des questions sur les droits des enfants; à force de faire débats sur des êtres qu'on ne peut déjà plus tuer parce qu'ils sont nés, vivants de plusieurs jours, le débat peut un jour pencher un peu plus du coté des enfants... qui sait?
Par ailleurs, grandir sans jamais savoir qui sont ses parents est une chose terrible pour celui qui la vit; il porte en lui une blessure à jamais ouverte; qu'il la cache sous un rejet apparent du géniteur pour maquiller sa colère n'y change rien.
Cela me gêne de "raccourcir" ce problème à une comparaison avec l'avortement (qui lui aussi est un drame pour celui qui le vit, mais ce n'est pas exactement le sujet); les personnes qui portent une blessure en elles ont tellement besoin, parfois à vie, de baume sur leur plaie... Si de telles personnes nous lisent, j'aimerais leur dire combien nous chrétiens nous les portons dans notre coeur, dans nos prières, dans nos pensées, et combien nous leur ouvrons les bras pour les écouter, les consoler, les serrer sur nos coeurs pour réchauffer le leur.
Et combien aussi Jésus les aime et se sert de beaucoup de personnes de leur entourage pour les serrer sur son coeur et leur faire passer plein d'amour et de consolation.
Face à quelqu'un qui souffre, on ne peut pas, et on ne doit pas, faire des comparaisons entre différentes souffrances; parce que c'est terrible pour celui qui se prend cela dans la figure; certaines personnes se sentent niées dans une telle attitude. Quand on souffre, on souffre et point. Et c'est terrible et point. Et c'est douloureux, et ça fait pleurer des années, et ça donne envie de crier son désarroi, et on se sent abandonné et point. C'est cela qu'il nous faut entendre et jamais que finalement, entre une chose et l'autre, tant pis pour la "moindre"; c'est maladroit...
L'ONU se pose des questions dans l'optique de l'application d'une loi; c'est son rôle et son droit, là il n'y a rien à redire, sinon que les questions ne sont pas forcément universellement les bonnes. Mais en soi, c'est très bien qu'il y ait encore, de nos jours, des organismes de protection de l'enfant qui se posent des questions sur les droits des enfants; à force de faire débats sur des êtres qu'on ne peut déjà plus tuer parce qu'ils sont nés, vivants de plusieurs jours, le débat peut un jour pencher un peu plus du coté des enfants... qui sait?
Par ailleurs, grandir sans jamais savoir qui sont ses parents est une chose terrible pour celui qui la vit; il porte en lui une blessure à jamais ouverte; qu'il la cache sous un rejet apparent du géniteur pour maquiller sa colère n'y change rien.
Cela me gêne de "raccourcir" ce problème à une comparaison avec l'avortement (qui lui aussi est un drame pour celui qui le vit, mais ce n'est pas exactement le sujet); les personnes qui portent une blessure en elles ont tellement besoin, parfois à vie, de baume sur leur plaie... Si de telles personnes nous lisent, j'aimerais leur dire combien nous chrétiens nous les portons dans notre coeur, dans nos prières, dans nos pensées, et combien nous leur ouvrons les bras pour les écouter, les consoler, les serrer sur nos coeurs pour réchauffer le leur.
Et combien aussi Jésus les aime et se sert de beaucoup de personnes de leur entourage pour les serrer sur son coeur et leur faire passer plein d'amour et de consolation.
Face à quelqu'un qui souffre, on ne peut pas, et on ne doit pas, faire des comparaisons entre différentes souffrances; parce que c'est terrible pour celui qui se prend cela dans la figure; certaines personnes se sentent niées dans une telle attitude. Quand on souffre, on souffre et point. Et c'est terrible et point. Et c'est douloureux, et ça fait pleurer des années, et ça donne envie de crier son désarroi, et on se sent abandonné et point. C'est cela qu'il nous faut entendre et jamais que finalement, entre une chose et l'autre, tant pis pour la "moindre"; c'est maladroit...