par ti'hamo » jeu. 31 mai 2012, 19:49
Pour proposer quelques éléments de réponse :
. Si l'Église accepte le divorce, cela revient à considérer le mariage comme un "essai", et plus comme un engagement. Il perd, du coup, tout son sens.
Le mariage est un engagement de toute la personne, volontaire, libre, l'Église le considère donc tel qu'il est et non telle qu'elle en aurait envie, et elle ne peut pas considérer le mariage autrement que ce qu'il est.
. Si les éléments nécessaires à la validité de l'engagement n'étaient en fait pas réunis, alors il n'y a pas mariage (si l'engagement ne s'est pas fait librement ou pas en pleine connaissance de cause) ; c'est ce qu'on appelle la reconnaissance de la nullité du mariage.
(attention à éviter le terme "annulation", qui laisse penser que l'Église "annule" un mariage valide, alors qu'il s'agit de constater que le mariage n'était pas valide).
. Se séparer d'un époux violent ou d'une épouse violente peut être une nécessité, et ça n'a rien d'un péché mortel.
Savoir, après, si le mariage est invalide ou non et donc si on peut se marier ou pas avec une autre personne, c'est une autre question.
Mais on peut, même en demeurant marié à une telle personne, commencer par partir vivre ailleurs, s'il y a danger pour sa vie ou sa santé ou celle des enfants.
Pour proposer quelques éléments de réponse :
. Si l'Église accepte le divorce, cela revient à considérer le mariage comme un "essai", et plus comme un engagement. Il perd, du coup, tout son sens.
Le mariage est un engagement de toute la personne, volontaire, libre, l'Église le considère donc tel qu'il est et non telle qu'elle en aurait envie, et elle ne peut pas considérer le mariage autrement que ce qu'il est.
. Si les éléments nécessaires à la validité de l'engagement n'étaient en fait pas réunis, alors il n'y a pas mariage (si l'engagement ne s'est pas fait librement ou pas en pleine connaissance de cause) ; c'est ce qu'on appelle la reconnaissance de la nullité du mariage.
(attention à éviter le terme "annulation", qui laisse penser que l'Église "annule" un mariage valide, alors qu'il s'agit de constater que le mariage n'était pas valide).
. Se séparer d'un époux violent ou d'une épouse violente peut être une nécessité, et ça n'a rien d'un péché mortel.
Savoir, après, si le mariage est invalide ou non et donc si on peut se marier ou pas avec une autre personne, c'est une autre question.
Mais on peut, même en demeurant marié à une telle personne, commencer par partir vivre ailleurs, s'il y a danger pour sa vie ou sa santé ou celle des enfants.