par Raistlin » jeu. 01 déc. 2011, 15:14
rodrigue a écrit :je comprend ce que vous dites , pourquoi ne pas diriger cet amour (amour humain) vers ceux qui le désirent et le cherchent vraiment.
Comme je vous l'ai dit, Dieu ne dirige pas votre vie. Il peut la conduire si vous Lui laisser les commandes mais Il ne fera pas de vous une marionnette. Les hommes se font souffrir en raison de leurs propres péchés, ils n’ont pas besoin de Dieu pour ça. Par contre, Dieu leur offre la guérison sauf que la plupart la refusent.
rodrigue a écrit :ce que je veux dire est que je trouve que non seulement c'est douloureux pour la personne qui est amoureux et en même temps c'est du gachi en ce sens qu'on dépense toute ces pensées, qu'on fasse tant de sacrifice pour une personne qui n'en veut même pas alors que d'autres cherchent de toute leur âme. en considérant ces points.
Premièrement la souffrance n'est pas forcément inutile. Souffrir ce genre de situation, c'est aussi être capable de comprendre ensuite la misère humaine, c'est donc une chance de grandir en compassion. Bref, cette situation est sans doute un mal - comme le fait d'être malade par exemple - mais ça ne signifie pas que celui qui la souffre ne puisse pas en tirer du bien.
Ensuite, disons-le d'emblée : je comprends qu'un chagrin d'amour puisse sembler être la fin du monde mais je vous garantis que ce n'est pas le cas. Il donc bon aussi de tirer profit de ce genre de situation pour grandir en maturité, pour apprendre à relativiser certains problèmes, etc. Et surtout apprendre à choisir Dieu avant tout. Comme je le lisais ce matin dans un livre savoureux intitulé « Tactiques du Diable », c’est quand nous sommes au creux de la vague, c’est-à-dire dans l’épreuve ou le malheur, que notre foi et notre fidélité prennent le plus de valeur aux yeux de Dieu. Non pas parce que Dieu se réjouit de notre souffrance (ce serait absurde) mais parce que c’est quand nous sommes dépouillés de nous-mêmes que nous sommes étrangement le plus capables d’actes d’amour authentiques.
En conclusion, à une personne qui vivrait la situation que vous décrivez, je lui conseillerais :
1/ De mettre fin à ses tortures en arrêtant de poursuivre un fantasme. Ça fait mal sur le moment mais le temps guérit tout, surtout les chagrins d’amour de ce genre (croyez-moi je suis passé par là, et je ne suis pas le seul).
2/ De se jeter dans les bras du Seigneur, même si c’est difficile, et d’autant plus que c’est difficile justement. Lui offrir sa souffrance et retrouver l’importance de l’adage :
Dieu seul suffit.
Dieu n'est responsable de rien, mais Il aide ceux qui se tournent vers Lui.
Cordialement,
[quote="rodrigue"]je comprend ce que vous dites , pourquoi ne pas diriger cet amour (amour humain) vers ceux qui le désirent et le cherchent vraiment.[/quote]
Comme je vous l'ai dit, Dieu ne dirige pas votre vie. Il peut la conduire si vous Lui laisser les commandes mais Il ne fera pas de vous une marionnette. Les hommes se font souffrir en raison de leurs propres péchés, ils n’ont pas besoin de Dieu pour ça. Par contre, Dieu leur offre la guérison sauf que la plupart la refusent.
[quote="rodrigue"]ce que je veux dire est que je trouve que non seulement c'est douloureux pour la personne qui est amoureux et en même temps c'est du gachi en ce sens qu'on dépense toute ces pensées, qu'on fasse tant de sacrifice pour une personne qui n'en veut même pas alors que d'autres cherchent de toute leur âme. en considérant ces points.[/quote]
Premièrement la souffrance n'est pas forcément inutile. Souffrir ce genre de situation, c'est aussi être capable de comprendre ensuite la misère humaine, c'est donc une chance de grandir en compassion. Bref, cette situation est sans doute un mal - comme le fait d'être malade par exemple - mais ça ne signifie pas que celui qui la souffre ne puisse pas en tirer du bien.
Ensuite, disons-le d'emblée : je comprends qu'un chagrin d'amour puisse sembler être la fin du monde mais je vous garantis que ce n'est pas le cas. Il donc bon aussi de tirer profit de ce genre de situation pour grandir en maturité, pour apprendre à relativiser certains problèmes, etc. Et surtout apprendre à choisir Dieu avant tout. Comme je le lisais ce matin dans un livre savoureux intitulé « Tactiques du Diable », c’est quand nous sommes au creux de la vague, c’est-à-dire dans l’épreuve ou le malheur, que notre foi et notre fidélité prennent le plus de valeur aux yeux de Dieu. Non pas parce que Dieu se réjouit de notre souffrance (ce serait absurde) mais parce que c’est quand nous sommes dépouillés de nous-mêmes que nous sommes étrangement le plus capables d’actes d’amour authentiques.
En conclusion, à une personne qui vivrait la situation que vous décrivez, je lui conseillerais :
1/ De mettre fin à ses tortures en arrêtant de poursuivre un fantasme. Ça fait mal sur le moment mais le temps guérit tout, surtout les chagrins d’amour de ce genre (croyez-moi je suis passé par là, et je ne suis pas le seul).
2/ De se jeter dans les bras du Seigneur, même si c’est difficile, et d’autant plus que c’est difficile justement. Lui offrir sa souffrance et retrouver l’importance de l’adage : [i]Dieu seul suffit[/i].
Dieu n'est responsable de rien, mais Il aide ceux qui se tournent vers Lui.
Cordialement,