par mike.adoo » sam. 26 nov. 2011, 10:50
Bonjour à tous
" Près du champ du paresseux j'ai passé,
près de la vigne de l'homme court de sens.
Or voici : tout était monté en orties,
le chardon en couvrait la surface,
le mur de pierre était écroulé.
Ayant vu, je réfléchis,
ayant regardé, je tirai cette leçon :
"Un peu dormir, un peu s'assoupir,
un peu croiser les bras en s'allongeant,
et, tel un rôdeur, viendra l'indigence
et la disette, comme un mendiant !". "
Proverbes 24.30-34
Je pense qu'il faut distinguer la paresse juvénile et celle des adultes . ( Cf ci-dessus )
Comme enseignant, j'ai travaillé avec des enfants sans problèmes, puis, pendant une décennie avec des déficients intellectuels et pendant une autre décennie, avec des cas sociaux.
J'ai vu beaucoup d'enfants paresseux et je les ai observés.
Bien sûr, comme le souligne Ti-hamo (que je salue), certaines personnes ont des dispositions naturelles qui rendent les démarrages difficiles, mais beaucoup d'enfants " paresseux " étaient, en fait indisponibles pour trois raisons principales : médicales (sans commentaires), affectives (perturbations dans la vie familiale), pédagogiques (cours inadaptés ou incompétence de l'enseignant). A l'inverse, la plupart des enfants "sans problèmes " se montraient curieux, actifs et attentifs.
Il faut donc éviter de tout mettre dans le même panier et ne pas juger trop vite.
Je suis toujours persuadé qu'un adulte paresseux est comme un train qui n'est pas sur les bons rails. Il doit donc s'adapter et lutter contre sa "torpeur" ou bien, chercher une autre voie... ou une autre voix.
Bonjour à tous
"[color=#BF0080] Près du champ du paresseux j'ai passé,
près de la vigne de l'homme court de sens.
Or voici : tout était monté en orties,
le chardon en couvrait la surface,
le mur de pierre était écroulé.
Ayant vu, je réfléchis,
ayant regardé, je tirai cette leçon :
"Un peu dormir, un peu s'assoupir,
un peu croiser les bras en s'allongeant,
et, tel un rôdeur, viendra l'indigence
et la disette, comme un mendiant !".[/color] "
Proverbes 24.30-34
Je pense qu'il faut distinguer la paresse juvénile et celle des adultes . ( Cf ci-dessus )
Comme enseignant, j'ai travaillé avec des enfants sans problèmes, puis, pendant une décennie avec des déficients intellectuels et pendant une autre décennie, avec des cas sociaux.
J'ai vu beaucoup d'enfants paresseux et je les ai observés.
Bien sûr, comme le souligne Ti-hamo (que je salue), certaines personnes ont des dispositions naturelles qui rendent les démarrages difficiles, mais beaucoup d'enfants " paresseux " étaient, en fait indisponibles pour trois raisons principales : médicales (sans commentaires), affectives (perturbations dans la vie familiale), pédagogiques (cours inadaptés ou incompétence de l'enseignant). A l'inverse, la plupart des enfants "sans problèmes " se montraient curieux, actifs et attentifs.
Il faut donc éviter de tout mettre dans le même panier et ne pas juger trop vite.
Je suis toujours persuadé qu'un adulte paresseux est comme un train qui n'est pas sur les bons rails. Il doit donc s'adapter et lutter contre sa "torpeur" ou bien, chercher une autre voie... ou une autre voix.