par Griffon » mer. 06 juil. 2011, 19:11
Quelle belle âme, vous nous montrez, Isabelle,
même si vous vous dîtes pas tout à fait libre de tout attachement.
Et comme par hasard, cela vous arrive...
Ce n'est pas innocent !
En fait, je suis dans la même situation que vous. (sans avoir votre âme, croyez-le bien !)
Avec évidemment des circonstances un peu différente.
Je vous fais part de ma réflexion... conscient qu'il n'y a pas de solution imposée.
Donc, il y a une soeur voleuse.
A mon avis, c'est vraiment important de reconnaître la réalité, sans l'amoindrir.
Et les coups portés par les proches sont toujours plus sournois et blessants.
Et donc, vous avez le droit d'avoir mal.
Et il n'y aura pas de pardon possible si vous ne reconnaissez pas le mal fait.
Ai-je le droit de me défendre ?
Il me semble que oui.
Voici mes arguments :
- me voler, c'est surtout voler mes enfants.
Quel père suis-je de ne pas les défendre ?
- se défendre, c'est aussi crier que ce n'est pas juste.
Comment ma soeur pourrait-elle comprendre qu'elle a mal agi si on ne le lui dit pas.
Moi, en premier.
Comment me défendre ?
Puis-je faire un procès à ma soeur ?
Avant de faire le procès, je pourrais déjà porter l'affaire devant toute la famille.
A ces deux possibilités, je pense que le Seigneur n'agrée pas.
Mais c'est personnel, et aussi... j'avoue détester les situations de conflit.
C'est peu dans ma nature.
Je pourrais au moins ne plus voir ma soeur.
Même cela... j'y ai renoncé en invitant ma soeur au mariage de mon fils.
Cela aurait pourtant été l'occasion rêvée de "dire" mon désaccord face à ses méthodes.
Je dois être ridicule.
Comme quoi, votre question sur le pardon est vraiment essentielle.
Il y a plusieurs étapes.
La première étape est vraiment nécessaire.
Elle consiste à remettre la défense de vos intérêts à Dieu, " le Père de notre Siegneur Jésus-Christ, le Père plein de tendresse de qui vient tout réconfort ".
Et, je puis vous dire que cette démarche plait à notre Seigneur.
Cordialement,
Griffon.
PS: ce cas est repris en Luc, 12,13 et suivants.
[color=#006000]Quelle belle âme, vous nous montrez, Isabelle,
même si vous vous dîtes pas tout à fait libre de tout attachement.
Et comme par hasard, cela vous arrive...
Ce n'est pas innocent !
En fait, je suis dans la même situation que vous. (sans avoir votre âme, croyez-le bien !)
Avec évidemment des circonstances un peu différente.
Je vous fais part de ma réflexion... conscient qu'il n'y a pas de solution imposée.
Donc, il y a une soeur voleuse.
A mon avis, c'est vraiment important de reconnaître la réalité, sans l'amoindrir.
Et les coups portés par les proches sont toujours plus sournois et blessants.
Et donc, vous avez le droit d'avoir mal.
Et il n'y aura pas de pardon possible si vous ne reconnaissez pas le mal fait.
Ai-je le droit de me défendre ?
Il me semble que oui.
Voici mes arguments :
- me voler, c'est surtout voler mes enfants.
Quel père suis-je de ne pas les défendre ?
- se défendre, c'est aussi crier que ce n'est pas juste.
Comment ma soeur pourrait-elle comprendre qu'elle a mal agi si on ne le lui dit pas.
Moi, en premier.
Comment me défendre ?
Puis-je faire un procès à ma soeur ?
Avant de faire le procès, je pourrais déjà porter l'affaire devant toute la famille.
A ces deux possibilités, je pense que le Seigneur n'agrée pas.
Mais c'est personnel, et aussi... j'avoue détester les situations de conflit.
C'est peu dans ma nature.
Je pourrais au moins ne plus voir ma soeur.
Même cela... j'y ai renoncé en invitant ma soeur au mariage de mon fils.
Cela aurait pourtant été l'occasion rêvée de "dire" mon désaccord face à ses méthodes.
Je dois être ridicule.
Comme quoi, votre question sur le pardon est vraiment essentielle.
Il y a plusieurs étapes.
La première étape est vraiment nécessaire.
Elle consiste à remettre la défense de vos intérêts à Dieu, " le Père de notre Siegneur Jésus-Christ, le Père plein de tendresse de qui vient tout réconfort ".
Et, je puis vous dire que cette démarche plait à notre Seigneur.
Cordialement,
Griffon.
PS: ce cas est repris en Luc, 12,13 et suivants.[/color]