par Anne-Emmanuelle » dim. 12 juin 2011, 16:43
Je ne sais pas si ce sujet tombe dans le bon forum...
Pour résumer mon histoire, il y a des difficultés entre mon mari et moi, je fais une démarche personnelle ( après l'avoir traîné avec moi chez un psy) et mon mari ne se bouge pas, il refuse toutes les propositions que je lui amène.
Dernièrement, j'ai rencontré un prêtre formidable, de ce côté je me sens soutenue et nourrie.
Il y a des problèmes personnels des deux côtés, mais mon mari ne veut pas l'entendre; les conséquences sont peu de communication, pas de chaleur humaine, des reproches, pas d'unité familiale (on vit l'un à côté de l'autre sans rien partager),...
J'en viens aux beaux-parents; suite à un souci qui a du me faire partir de la maison d'urgence, je me suis retrouvée chez eux avec mes trois enfants. Mon beau-père a profité d'un voyage en voiture pour critiquer ma manière d'éduquer mes enfants, et se mêler de mon couple en prenant parti pour son fils.
il a critiqué aussi une décision prise d'urgence pour ma fille, blessée à la tête: il m'a expliqué pourquoi je n'aurais pas dû l'emmener à l'hôpital. ce discours-là a été redit à plusieurs autres personnes amies, qui ont été choquées; d'ailleurs, présent chez moi quand ma fille s'est blessée, il a refusé de m'emmener à l'hôpital, prétextant que sa voiture était pleine, et c'était faux...je suis vraiment choquée de cette attitude:( Je ne ne sais pas conduire, j'ai dû prendre un taxi.
Mon mari n'a pas pris ma défense, et je suis restée encore deux jours chez eux...
J'ai réduit les relations à la politesse, mais je culpabilise; ma fille réclame d'aller en vacances chez eux. Seulement, ils n'aiment pas ce que je fais, allaitement long, écoute et douceur envers les enfants, école à la maison avec Montessori,...
Cette semaine, ils m'ont écrit pour mon anniversaire, et je pense que la politesse me demande que j'y réponde; surtout qu'il essaie de recoller les morceaux; je sais qu'il adore ses petits-enfants, et doit être triste de ne plus les voir. Il écrit qu'il m'envoie toute son affection et admiration, qui efface toute divergence...je reste sur la défensive sur ce qu'il veut vraiment dire...en même temps, je me dis que ce serait l'occasion de clarifier les choses.
J'ai mis la distance, car je suis stressée la-bas, il y a beaucoup de jugements, et leur manière de vivre la foi est rigide; et puis mon mari n'a pas pris mon parti, ses comportements qui me gênent empirent là-bas. Je les les ai tous entendus me critiquer, en mon absence.
Que feriez-vous?
Merci de me conseiller!
Je ne sais pas si ce sujet tombe dans le bon forum...
Pour résumer mon histoire, il y a des difficultés entre mon mari et moi, je fais une démarche personnelle ( après l'avoir traîné avec moi chez un psy) et mon mari ne se bouge pas, il refuse toutes les propositions que je lui amène.
Dernièrement, j'ai rencontré un prêtre formidable, de ce côté je me sens soutenue et nourrie.
Il y a des problèmes personnels des deux côtés, mais mon mari ne veut pas l'entendre; les conséquences sont peu de communication, pas de chaleur humaine, des reproches, pas d'unité familiale (on vit l'un à côté de l'autre sans rien partager),...
J'en viens aux beaux-parents; suite à un souci qui a du me faire partir de la maison d'urgence, je me suis retrouvée chez eux avec mes trois enfants. Mon beau-père a profité d'un voyage en voiture pour critiquer ma manière d'éduquer mes enfants, et se mêler de mon couple en prenant parti pour son fils.
il a critiqué aussi une décision prise d'urgence pour ma fille, blessée à la tête: il m'a expliqué pourquoi je n'aurais pas dû l'emmener à l'hôpital. ce discours-là a été redit à plusieurs autres personnes amies, qui ont été choquées; d'ailleurs, présent chez moi quand ma fille s'est blessée, il a refusé de m'emmener à l'hôpital, prétextant que sa voiture était pleine, et c'était faux...je suis vraiment choquée de cette attitude:( Je ne ne sais pas conduire, j'ai dû prendre un taxi.
Mon mari n'a pas pris ma défense, et je suis restée encore deux jours chez eux...
J'ai réduit les relations à la politesse, mais je culpabilise; ma fille réclame d'aller en vacances chez eux. Seulement, ils n'aiment pas ce que je fais, allaitement long, écoute et douceur envers les enfants, école à la maison avec Montessori,...
Cette semaine, ils m'ont écrit pour mon anniversaire, et je pense que la politesse me demande que j'y réponde; surtout qu'il essaie de recoller les morceaux; je sais qu'il adore ses petits-enfants, et doit être triste de ne plus les voir. Il écrit qu'il m'envoie toute son affection et admiration, qui efface toute divergence...je reste sur la défensive sur ce qu'il veut vraiment dire...en même temps, je me dis que ce serait l'occasion de clarifier les choses.
J'ai mis la distance, car je suis stressée la-bas, il y a beaucoup de jugements, et leur manière de vivre la foi est rigide; et puis mon mari n'a pas pris mon parti, ses comportements qui me gênent empirent là-bas. Je les les ai tous entendus me critiquer, en mon absence.
Que feriez-vous?
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