par gerardh » mer. 27 oct. 2010, 12:35
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Bonjour era,
Vous posez une question difficile, mais centrale au final. Je vous propose le commentaire suivant comme élément de réponse :
Le caractère des jugements présentés dans le chapitre 21 de l’Exode renferme pour nous un double enseignement. Ils nous parlent de Dieu, et de l’homme.
Premièrement, quant à Dieu, nous le voyons décréter des lois d’une stricte, impartiale et parfaite justice. Il avait pourvu à tout ; il faisait droit à chacun à tous égards ; il n’y avait aucune partialité, nulle acception de personne, nulle distinction entre riche et pauvre.. L’arme de la justice ne frappait que la tête du coupable, tandis que toute âme obéissante était maintenue dans la jouissance de tous ses droits et de tous ses privilèges.
Ensuite, pour ce qui concerne l’homme, il est impossible de parcourir ces lois sans être frappé de la révélation indirecte, mais réelle, qu’elles renferment à l’égard de l’affreuse dépravation de sa nature. Le fait que l’Éternel ait dû promulguer des lois contre certains crimes, prouve que l’homme était capable de les commettre ; si ces choses n’avaient pas été possibles et que la tendance vers ces crimes n’eût pas existé chez l’homme, les lois n’auraient pas été nécessaires. Pour qui ces lois furent-elles données ? Pour l’homme. Étaient-elles nécessaires ? Sans aucun doute. Or elles auraient été entièrement superflues, si l’homme avait été incapable de commettre les péchés auxquels elles ont trait. Mais l’homme est capable de toutes ces choses ; et ainsi nous voyons qu’il est tombé le plus bas possible, que sa nature est entièrement corrompue, que du sommet de la tête à la plante des pieds il n’y a rien d’entier en lui (comp. Ésa. 1 ; Rom. 3:9-18).
Comment un être pareil pourra-t-il jamais se tenir, sans crainte, dans la lumière du trône Dieu ? La réponse à ces questions révèle à nos yeux les merveilles de l’amour qui nous sauva, et la puissance éternelle du sang de l’Agneau. Quelque grande que soit la chute de l’homme, l’amour de Dieu est plus grand encore ; quelque noir que soit son crime, le sang de Jésus peut l’effacer parfaitement, quelque large que soit l’abîme qui sépare l’homme de Dieu, la croix y a dressé un chemin.
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Bonjour era,
Vous posez une question difficile, mais centrale au final. Je vous propose le commentaire suivant comme élément de réponse :
Le caractère des jugements présentés dans le chapitre 21 de l’Exode renferme pour nous un double enseignement. Ils nous parlent de Dieu, et de l’homme.
Premièrement, quant à Dieu, nous le voyons décréter des lois d’une stricte, impartiale et parfaite justice. Il avait pourvu à tout ; il faisait droit à chacun à tous égards ; il n’y avait aucune partialité, nulle acception de personne, nulle distinction entre riche et pauvre.. L’arme de la justice ne frappait que la tête du coupable, tandis que toute âme obéissante était maintenue dans la jouissance de tous ses droits et de tous ses privilèges.
Ensuite, pour ce qui concerne l’homme, il est impossible de parcourir ces lois sans être frappé de la révélation indirecte, mais réelle, qu’elles renferment à l’égard de l’affreuse dépravation de sa nature. Le fait que l’Éternel ait dû promulguer des lois contre certains crimes, prouve que l’homme était capable de les commettre ; si ces choses n’avaient pas été possibles et que la tendance vers ces crimes n’eût pas existé chez l’homme, les lois n’auraient pas été nécessaires. Pour qui ces lois furent-elles données ? Pour l’homme. Étaient-elles nécessaires ? Sans aucun doute. Or elles auraient été entièrement superflues, si l’homme avait été incapable de commettre les péchés auxquels elles ont trait. Mais l’homme est capable de toutes ces choses ; et ainsi nous voyons qu’il est tombé le plus bas possible, que sa nature est entièrement corrompue, que du sommet de la tête à la plante des pieds il n’y a rien d’entier en lui (comp. Ésa. 1 ; Rom. 3:9-18).
Comment un être pareil pourra-t-il jamais se tenir, sans crainte, dans la lumière du trône Dieu ? La réponse à ces questions révèle à nos yeux les merveilles de l’amour qui nous sauva, et la puissance éternelle du sang de l’Agneau. Quelque grande que soit la chute de l’homme, l’amour de Dieu est plus grand encore ; quelque noir que soit son crime, le sang de Jésus peut l’effacer parfaitement, quelque large que soit l’abîme qui sépare l’homme de Dieu, la croix y a dressé un chemin.
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