par steph » ven. 04 sept. 2009, 16:58
PGMR 257c a écrit :Aux mémoires des saints, à moins qu’ils aient des lectures propres, on lit habituellement les lectures assignées à la férie. Dans certains cas, on propose des lectures appropriées, c’est-à-dire qui mettent en lumière un aspect particulier de la vie spirituelle ou de l’activité du saint. On n’imposera pas l’usage de ces lectures, sauf si une raison pastorale y invitait vraiment.
PGMR 263ab a écrit :A chaque messe, sauf indication contraire, on dit les oraisons propres à cette messe.
Aux mémoires des saints, on dit la prière d’ouverture (collecte) propre ou, à son défaut, une du commun approprié ; quant aux prières sur les offrandes et après la communion, à moins qu´elles ne soient propres, on peut les prendre soit au commun, soit aux féries du temps en cours.
Le commun de saint Grégoire est soit celui des Docteurs soit celui des Pasteurs (papes), mais sa messe a un propre complet donc on ne recourt nullement au commun... Si, pour des raisons pastorales on devait célébrer sa messe comme une fête, on prend l'épître Rm I, 1-7, Ps 95, et l'Evangile: Lc V, 1-11 (j'imagine que le Jounel ne propose pas ces lectures de manières arbitraires)
Si on garde la mémoire, on utilise le lectionnaire férial, mais PAS la messe de la férie...
Et on met l'Evangile en rapport comme on veut: qu'en a-t-il(le saint fêté) dit?, si on tombe sur un Evangile qui s'accorde bien: comment en a-t-il vécu?, sinon, l'homélie ne traitant pas exclusivement les lectures mais pouvant toucher à tout ce qui est dans la messe (PGMR 65), on pourra tout simplement parler de saint Grégoire de son importance pour l'Eglise, sa pertinence de modèle de sainteté pour aujourd'hui, etc...
Notons qu'hier, avec un peu de chance, c'était le même Evangile pour la férie et pour la mémoire^^
Ci-dessus je distinguais entre lectionnaire et messe... Dans ce topic, lorsque j'utilise le mot « messe » il a généralement le sens de ce qui est propre à la messe donc, oraisons et chants (antiennes), c'est à dire ce que l'on trouve dans le Missel Romain (qui, si mes souvenirs sont bons ne contient pas de lectures (sauf à la fin quelques lectures en latin pour le cas où on n'aurait pas de lectionnaire sous la main))... Le lectionnaire (en ses différents volumes: dominical, férial, sanctoral, particulier) étant un autre livre doit être traité séparément. Ainsi une même messe peut avoir des lectures différentes. Le cas le plus typique étant les féries dans l'année où l'on peut avoir pendant sept jours les mêmes antiennes et oraisons (la même messe dans le Missel Romain) mais chaque jour avec ses lectures propres ; de même selon les lieux, les mêmes lectures fériales se trouveront soit avec une messe du sanctoral, soit avec une votive, soit avec une pour circonstances particulières, soit avec la fériale...
Dans la FERM, chaque messe a ses lectures propres (quitte à ce qu'elles soient prises au commun)...
J'espère qu'à distinguer entre messe et lectionnaire je ne fourvoie personne, sinon, qu'on me corrige!
[quote="PGMR 257c"]Aux mémoires des saints, à moins qu’ils aient des lectures propres, on lit habituellement les lectures assignées à la férie. Dans certains cas, on propose des lectures appropriées, c’est-à-dire qui mettent en lumière un aspect particulier de la vie spirituelle ou de l’activité du saint. On n’imposera pas l’usage de ces lectures, sauf si une raison pastorale y invitait vraiment.[/quote]
[quote="PGMR 263ab"]A chaque messe, sauf indication contraire, on dit les oraisons propres à cette messe.
Aux mémoires des saints, on dit la prière d’ouverture (collecte) propre ou, à son défaut, une du commun approprié ; quant aux prières sur les offrandes et après la communion, à moins qu´elles ne soient propres, on peut les prendre soit au commun, soit aux féries du temps en cours.[/quote]
Le commun de saint Grégoire est soit celui des Docteurs soit celui des Pasteurs (papes), mais sa messe a un propre complet donc on ne recourt nullement au commun... Si, pour des raisons pastorales on devait célébrer sa messe comme une fête, on prend l'épître Rm I, 1-7, Ps 95, et l'Evangile: Lc V, 1-11 (j'imagine que le Jounel ne propose pas ces lectures de manières arbitraires)
Si on garde la mémoire, on utilise le lectionnaire férial, mais PAS la messe de la férie...
Et on met l'Evangile en rapport comme on veut: qu'en a-t-il(le saint fêté) dit?, si on tombe sur un Evangile qui s'accorde bien: comment en a-t-il vécu?, sinon, l'homélie ne traitant pas exclusivement les lectures mais pouvant toucher à tout ce qui est dans la messe (PGMR 65), on pourra tout simplement parler de saint Grégoire de son importance pour l'Eglise, sa pertinence de modèle de sainteté pour aujourd'hui, etc...
Notons qu'hier, avec un peu de chance, c'était le même Evangile pour la férie et pour la mémoire^^
Ci-dessus je distinguais entre lectionnaire et messe... Dans ce topic, lorsque j'utilise le mot « messe » il a généralement le sens de ce qui est propre à la messe donc, oraisons et chants (antiennes), c'est à dire ce que l'on trouve dans le Missel Romain (qui, si mes souvenirs sont bons ne contient pas de lectures (sauf à la fin quelques lectures en latin pour le cas où on n'aurait pas de lectionnaire sous la main))... Le lectionnaire (en ses différents volumes: dominical, férial, sanctoral, particulier) étant un autre livre doit être traité séparément. Ainsi une même messe peut avoir des lectures différentes. Le cas le plus typique étant les féries dans l'année où l'on peut avoir pendant sept jours les mêmes antiennes et oraisons (la même messe dans le Missel Romain) mais chaque jour avec ses lectures propres ; de même selon les lieux, les mêmes lectures fériales se trouveront soit avec une messe du sanctoral, soit avec une votive, soit avec une pour circonstances particulières, soit avec la fériale...
Dans la FERM, chaque messe a ses lectures propres (quitte à ce qu'elles soient prises au commun)...
J'espère qu'à distinguer entre messe et lectionnaire je ne fourvoie personne, sinon, qu'on me corrige!