par etienne lorant » dim. 12 juil. 2009, 13:42
"Le Seigneur répandra sur eux Sa lumière" (Ap. 22,5)
Aussi longtemps que nous sommes dans le monde, ce que nous percevons, ce sont des ombres. Il est arrivé à chacun d'entre nous, lors d'une panne de courant, de ne plus reconnaître l'emplacement précis de ses objets pourtant familiers... Nous percevons des ombres, et ces ombres font obstacle à la foi, à la charité, à l'espérance aussi. Maintenant que je suis converti, avec les ans qui passent, je me rends compte combien il devient nécessaire, et même urgent, que désormais, je ne me fie plus du tout aux lumières de ce monde. Jusqu'à ma propre raison et ma propre expérience... mais il convient que je recherche en tout la lumière qui vient d'En-Haut, et qui déjà a été répandue sur moi par les sacrements.
Je loue mon Dieu, mon roi, mon sauveur, qu'en de multiples occasions depuis que je vis seul en ville, mon coeur penche toujours vers un peu plus de miséricorde. Chaque jour, j'ai l'occasion de dire un Ave Maria pour toutes les personnes que j'ai saluées d'un grand bonjour, devant mon magasin, et qui ont fait mine de ne m'avoir pas vu. Chaque jour, pour accéder chez moi, je passe devant un bistrot à la terrasse duquel je vois d'anciennes connaissances qui s'enfoncent bière après bière, alcool après alcool, dans le trou sans fond de l'alcoolisme. A leur vue, j'ai le coeur qui saigne, car je sais bien que si je n'avais pas eu la foi (aussi pauvre soit-elle), je serais aujourd'hui l'un des leurs... et même en buvant, ils restent malheureux, car ils continuent de savoir, quelle que soit la dose consommée, que le résultat sera sinistre.
C'est curieux, mais c'est ainsi: plus je vois de ténèbres, plus la Lumière les éclaire d'une sorte d'acquiescement intérieur à la Miséricorde divine. Où vais-je ainsi ? Toi, Seigneur, tu le sais...
"Le Seigneur répandra sur eux Sa lumière" (Ap. 22,5)
Aussi longtemps que nous sommes dans le monde, ce que nous percevons, ce sont des ombres. Il est arrivé à chacun d'entre nous, lors d'une panne de courant, de ne plus reconnaître l'emplacement précis de ses objets pourtant familiers... Nous percevons des ombres, et ces ombres font obstacle à la foi, à la charité, à l'espérance aussi. Maintenant que je suis converti, avec les ans qui passent, je me rends compte combien il devient nécessaire, et même urgent, que désormais, je ne me fie plus du tout aux lumières de ce monde. Jusqu'à ma propre raison et ma propre expérience... mais il convient que je recherche en tout la lumière qui vient d'En-Haut, et qui déjà a été répandue sur moi par les sacrements.
Je loue mon Dieu, mon roi, mon sauveur, qu'en de multiples occasions depuis que je vis seul en ville, mon coeur penche toujours vers un peu plus de miséricorde. Chaque jour, j'ai l'occasion de dire un Ave Maria pour toutes les personnes que j'ai saluées d'un grand bonjour, devant mon magasin, et qui ont fait mine de ne m'avoir pas vu. Chaque jour, pour accéder chez moi, je passe devant un bistrot à la terrasse duquel je vois d'anciennes connaissances qui s'enfoncent bière après bière, alcool après alcool, dans le trou sans fond de l'alcoolisme. A leur vue, j'ai le coeur qui saigne, car je sais bien que si je n'avais pas eu la foi (aussi pauvre soit-elle), je serais aujourd'hui l'un des leurs... et même en buvant, ils restent malheureux, car ils continuent de savoir, quelle que soit la dose consommée, que le résultat sera sinistre.
C'est curieux, mais c'est ainsi: plus je vois de ténèbres, plus la Lumière les éclaire d'une sorte d'acquiescement intérieur à la Miséricorde divine. Où vais-je ainsi ? Toi, Seigneur, tu le sais...