par polomnic » mar. 30 juin 2009, 18:56
Emanuel a écrit :Celles-là (divers messages ci-dessus) même son ennemi le plus acharné - F Mitterand - ne les avaient pas pondues.
Je veux pas dire, mais vu son passé, Mitterrand ne risquait pas d'aller titiller De Gaule sur ce terrain. C'est l'art du "Je te tiens, tu me tiens ..."
Sinon, durant la guerre d'Algérie De Gaule a sciemment abandonné des milliers d'harkis à une mort certaine, il a menti, s'est parjuré, et a déshonoré l'armée française en la faisant tirer sur des français rue d'Isly.
Cette position favorable à la défense des intérêts de l'État semble confirmée par l'essai de Jean Mauriac : L'Après De Gaulle ; Notes Confidentielles, 1969-1989, dans lequel il rapporte page 41 les rancœurs de Christian Fouchet, haut-commissaire de l'Algérie française, le 28 Octobre 1969 : « J'en ai voulu au général de m'avoir limogé au lendemain de mai 1968. C'était une faute politique. Il m'a reproché de ne pas avoir maintenu l'ordre : "Vous n'avez pas osé faire tirer. J'aurais osé s'il l'avait fallu", lui ai-je répondu. "Souvenez-vous de l'Algérie, de la rue d'Isly. Là, j'ai osé et je ne le regrette pas, parce qu'il fallait montrer que l'armée n'était pas complice de la population algéroise." ». Il semble que les familles n'ont jamais eu le droit de récupérer les corps des victimes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade_ ... e_d%27Isly
[quote="Emanuel"]Celles-là (divers messages ci-dessus) même son ennemi le plus acharné - F Mitterand - ne les avaient pas pondues.
[/quote]
Je veux pas dire, mais vu son passé, Mitterrand ne risquait pas d'aller titiller De Gaule sur ce terrain. C'est l'art du "Je te tiens, tu me tiens ..."
Sinon, durant la guerre d'Algérie De Gaule a sciemment abandonné des milliers d'harkis à une mort certaine, il a menti, s'est parjuré, et a déshonoré l'armée française en la faisant tirer sur des français rue d'Isly.
[quote]Cette position favorable à la défense des intérêts de l'État semble confirmée par l'essai de Jean Mauriac : L'Après De Gaulle ; Notes Confidentielles, 1969-1989, dans lequel il rapporte page 41 les rancœurs de Christian Fouchet, haut-commissaire de l'Algérie française, le 28 Octobre 1969 : « J'en ai voulu au général de m'avoir limogé au lendemain de mai 1968. C'était une faute politique. Il m'a reproché de ne pas avoir maintenu l'ordre : "Vous n'avez pas osé faire tirer. J'aurais osé s'il l'avait fallu", lui ai-je répondu. "[b]Souvenez-vous de l'Algérie, de la rue d'Isly. Là, j'ai osé et je ne le regrette pas, parce qu'il fallait montrer que l'armée n'était pas complice de la population algéroise.[/b]" ». Il semble que les familles n'ont jamais eu le droit de récupérer les corps des victimes.[/quote]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade_de_la_rue_d%27Isly