par Popeye » lun. 25 mai 2009, 14:46
Le baiser de Jean-Paul II date du 14 mai 1999. L'acte eut lieu au Vatican, quand Jean-Paul II recevait une délégation de dignitaires sunnites irakiens qui, à cette occasion, lui offrirent un Coran. Le livre embrassé est bien le Coran. J'ignore qui a pris la photo. Et quels qu'aient été les motifs subjectifs du Pape, c'est objectivement un acte de vénération. Ce n'est d'ailleurs pas, hélas, le seul manquement du défunt Pape à l'honneur de Dieu. Ses libations aux esprits du lac Togo (cf. O.R, édition italienne du 11,8,1985), sa réception du Tilac en Inde, le 2 février 1986, où il reçut sur le front la marque des adorateurs de Shiva - oui, vous avez bien lu ! -, sont objectivement des actes d'apostasie. Il suffit lors de se référer au CIC 1917, canons 1258 et 2316, pour conclure qu'en des temps très récents, il eut été de droit suspect d'hérésie. Et il suffit de se rapporter à la discipline canonique du Moyen-Âge pour conclure qu'en des temps plus anciens il eut été déposé (non du fait même, mais par l'Église). Et pour finir, je ne suis ni sédévacantiste ni sédéprivatiste.
Le baiser de Jean-Paul II date du 14 mai 1999. L'acte eut lieu au Vatican, quand Jean-Paul II recevait une délégation de dignitaires sunnites irakiens qui, à cette occasion, lui offrirent un Coran. Le livre embrassé est bien le Coran. J'ignore qui a pris la photo. Et quels qu'aient été les motifs subjectifs du Pape, c'est objectivement un acte de vénération. Ce n'est d'ailleurs pas, hélas, le seul manquement du défunt Pape à l'honneur de Dieu. Ses libations aux esprits du lac Togo (cf. O.R, édition italienne du 11,8,1985), sa réception du Tilac en Inde, le 2 février 1986, où il reçut sur le front la marque des adorateurs de Shiva - oui, vous avez bien lu ! -, sont objectivement des actes d'apostasie. Il suffit lors de se référer au CIC 1917, canons 1258 et 2316, pour conclure qu'en des temps très récents, il eut été de droit suspect d'hérésie. Et il suffit de se rapporter à la discipline canonique du Moyen-Âge pour conclure qu'en des temps plus anciens il eut été déposé (non du fait même, mais par l'Église). Et pour finir, je ne suis ni sédévacantiste ni sédéprivatiste.