par jeanbaptiste » lun. 06 avr. 2009, 1:53
Oui, bon, il me semble que tout mal est par définition la conséquence d'une maladie. La maladie est, au sens le plus large, ce qui trouble l'âme, le corps, une société etc.
À partir de là on peut arriver à penser que personne n'est responsable du mal qu'il commet (contre lui-même est contre autrui), et donc qu'il n'y a pas d'enfer.
C'est l'éternel problème du mal et de la justice divine. Et dans cette affaire il me semble que si l'Église peut et doit faire des recommandations morales pour nous guider sur le chemin vers le Bien, au final ça n'est pas elle qui nous juge. Le juge de nos maux, c'est Dieu.
Aussi, il me semble normal que nous enterrions quelqu'un qui s'est suicidé, et ceci pour deux raisons :
1) il revient au final à Dieu de juger de la gravité de l'acte.
2) contrairement à quelqu'un qui aurait mal agit, aurait été excommunié, et pouvait choisir de se repentir ou non, de réintégrer la communauté des croyants ou non ; le suicidé, par définition, ne peut faire montre de ses véritables intentions par un repentir, ou par son absence. Dès lors, parce qu'il nous est impossible de nous appuyer sur des éléments concrets pour juger de son attachement à l'amour de Dieu, il me semble de notre devoir de l'enterrer et d'oublier cet acte grave et de laisser à Dieu le soin de porter le jugement final (on en revient toujours au premier point)
Oui, bon, il me semble que tout mal est par définition la conséquence d'une maladie. La maladie est, au sens le plus large, ce qui trouble l'âme, le corps, une société etc.
À partir de là on peut arriver à penser que personne n'est responsable du mal qu'il commet (contre lui-même est contre autrui), et donc qu'il n'y a pas d'enfer.
C'est l'éternel problème du mal et de la justice divine. Et dans cette affaire il me semble que si l'Église peut et doit faire des recommandations morales pour nous guider sur le chemin vers le Bien, au final ça n'est pas elle qui nous juge. Le juge de nos maux, c'est Dieu.
Aussi, il me semble normal que nous enterrions quelqu'un qui s'est suicidé, et ceci pour deux raisons :
1) il revient au final à Dieu de juger de la gravité de l'acte.
2) contrairement à quelqu'un qui aurait mal agit, aurait été excommunié, et pouvait choisir de se repentir ou non, de réintégrer la communauté des croyants ou non ; le suicidé, par définition, ne peut faire montre de ses véritables intentions par un repentir, ou par son absence. Dès lors, parce qu'il nous est impossible de nous appuyer sur des éléments concrets pour juger de son attachement à l'amour de Dieu, il me semble de notre devoir de l'enterrer et d'oublier cet acte grave et de laisser à Dieu le soin de porter le jugement final (on en revient toujours au premier point)