par etienne lorant » ven. 27 mars 2009, 18:28
De plus en plus, à mesure que le temps passe, presse et se fait plus court, peut-être, je me sens poussé de prier le Seigneur qu'Il vienne habiter mon cœur, et non seulement y habiter, mais tout gérer, et en définitive: régner, puisque mon Sauveur, c'est aussi mon Roi.
Je m'efforce de Lui laisser la première place, tant dans mes pensées, que dans mes sentiments et mes émotions, et de dire: "Je ne veux rien recevoir qui ne me soit donné de Dieu".
Or, je m'aperçois que je dois lutter encore. Quelqu'un de proche m'a demandé si, depuis ma conversion, j'avais eu des occasions de douter. Et j'ai répondu que oui, tous les jours. Or - et je l'admets moi-même, je reçois des grâces chaque jour, j'en reçois vraiment beaucoup. Alors j''explique cet "espace de doute" par le fait que le Seigneur, qui ne cesse de donner, s'applique à donner de telle façon que l'homme garde sa complète liberté de Le reconnaître ou de Le rejeter.
Dans l'amour, cet effacement de Dieu se comprend très bien, car il s'agit, comme entre les trois personnes de la Trinité, d'un don parfait, d'un dessaisissement permanent en faveur de l'autre, d'un don intégral de soi, constamment renouvelé, qui ne fait qu'exalter la Vie en tous. C'est au-delà de la raison humaine, et c'est au-delà des sentiments amoureux de "fusion", car dans la fusion on se perd, mais dans l'Amour; on se donne à l'autre et l'on se reçoit de l'autre en perfection.
J'essaie d'aimer. Saint François d'Assise, le "Poverello", aurait dit, le dernier jour de sa vie: "Mes frères, hâtons-nous d'aimer, car jusqu'à présent, nous n'avons pas accompli grand chose".
De plus en plus, à mesure que le temps passe, presse et se fait plus court, peut-être, je me sens poussé de prier le Seigneur qu'Il vienne habiter mon cœur, et non seulement y habiter, mais tout gérer, et en définitive: régner, puisque mon Sauveur, c'est aussi mon Roi.
Je m'efforce de Lui laisser la première place, tant dans mes pensées, que dans mes sentiments et mes émotions, et de dire: "Je ne veux rien recevoir qui ne me soit donné de Dieu".
Or, je m'aperçois que je dois lutter encore. Quelqu'un de proche m'a demandé si, depuis ma conversion, j'avais eu des occasions de douter. Et j'ai répondu que oui, tous les jours. Or - et je l'admets moi-même, je reçois des grâces chaque jour, j'en reçois vraiment beaucoup. Alors j''explique cet "espace de doute" par le fait que le Seigneur, qui ne cesse de donner, s'applique à donner de telle façon que l'homme garde sa complète liberté de Le reconnaître ou de Le rejeter.
Dans l'amour, cet effacement de Dieu se comprend très bien, car il s'agit, comme entre les trois personnes de la Trinité, d'un don parfait, d'un dessaisissement permanent en faveur de l'autre, d'un don intégral de soi, constamment renouvelé, qui ne fait qu'exalter la Vie en tous. C'est au-delà de la raison humaine, et c'est au-delà des sentiments amoureux de "fusion", car dans la fusion on se perd, mais dans l'Amour; on se donne à l'autre et l'on se reçoit de l'autre en perfection.
J'essaie d'aimer. Saint François d'Assise, le "Poverello", aurait dit, le dernier jour de sa vie: "Mes frères, hâtons-nous d'aimer, car jusqu'à présent, nous n'avons pas accompli grand chose".