par Hélène » mer. 04 févr. 2009, 5:23
gerardh a écrit :__________
Bonjour Hélène,
Ce n'est pas le coeur du Christ qui a été transpercé après sa mort, mais son côté.
Bon allez, son côté... on atteint le coeur par le côté. Si vous croyez qu'il s'agit de la côtelette, eh bien, je ne vous apprends rien en vous disant qu'il ne peut sortir d'eau et de sang d'une côtelette mais du coeur oui. Le Christ étant le nouvel Adam, vous pourrez me dire que c'est une reprise de l'acte créateur, la femme tirée du côté d'Adam, mais justement, il ne s'agit pas de sa côtelette mais de son côté, c'est-à-dire, du lieu le plus intime de lui-même, son coeur. Le coeur biologique palpitant n'est qu'une image pour parler du Coeur du Christ. Mais la tradition retient bien que c'est le Coeur de Dieu qui se penche sur notre misère, sens du mot "Miséricorde", qui est ouvert sur la Croix. Toute une dévotion a été développée à partir de Jean 7, 37-39 ainsi que Jean 19, 34-37. Sainte Marguerite Marie, nous a aussi fait connaître le Sacré-Coeur de Jésus... le fondement est quand même théologique et très biblique.
Je vous invite à prendre connaissance de cette homélie de Jean-Paul II pour la canonisation de Soeur Faustine :
http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... na_fr.html mais particulièrement ce passage :
Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C'est-à-dire qu'il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du coeur, source d'où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l'humanité. De ce coeur, Soeur Faustyna Kowalska, la bienheureuse que dorénavant nous appellerons sainte, verra partir deux faisceaux de lumière qui illuminent le monde. "Les deux rayons, lui expliqua un jour Jésus lui-même, représentent le sang et l'eau" (Journal, Librairie éditrice vaticane, p. 132).
2. Sang et eau! La pensée s'envole vers le témoignage de l'évangéliste Jean, qui, lorsqu'un soldat sur le Calvaire frappa de sa lance le côté du Christ, en vit sortir "du sang et de l'eau" (cf. Jn 19, 34). Et si le sang évoque le sacrifice de la croix et le don eucharistique, l'eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l'Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14; 7, 37-39).
A travers le coeur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes: "Ma Fille, dis que je suis l'Amour et la Miséricorde en personne", demandera Jésus à Soeur Faustyna (Journal, 374). Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l'humanité à travers l'envoi de l'Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne-Amour. Et la miséricorde n'est-elle pas le "second nom" de l'amour (cf. Dives in misericordia, n. 7), saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon?
L'Eglise a pris naissance le jour de la Pentecôte, soit notamment après la résurrection et l'ascension du Christ dans la gloire.
Comme je le disais à Boris, pourquoi opposer l'événement de la Croix à la Pentecôte alors que pour saint Jean, ces deux événements n'en font qu'un ?
Quelques liens pertinents :
http://www.vatican.va/news_services/lit ... on_13.html
http://www.bereshit.fr/Ils-regarderont- ... s-ont.html
http://eucharistiemisericor.free.fr/ind ... 5_toulouse
http://www.inxl6.org/article3288.php
http://ephata.actifforum.com/ecoute-mon ... e-t248.htm
http://www.interbible.org/interBible/ec ... 021022.htm
Si les administrateurs veulent bien peut-être séparer cette discussion qui n'est pas reliée au sujet du fil...

merci !
Hélène
[quote="gerardh"]__________
[u][b]Bonjour Hélène,[/b][/u]
Ce n'est pas le coeur du Christ qui a été transpercé après sa mort, mais son côté.[/quote]
Bon allez, son côté... on atteint le coeur par le côté. Si vous croyez qu'il s'agit de la côtelette, eh bien, je ne vous apprends rien en vous disant qu'il ne peut sortir d'eau et de sang d'une côtelette mais du coeur oui. Le Christ étant le nouvel Adam, vous pourrez me dire que c'est une reprise de l'acte créateur, la femme tirée du côté d'Adam, mais justement, il ne s'agit pas de sa côtelette mais de son côté, c'est-à-dire, du lieu le plus intime de lui-même, son coeur. Le coeur biologique palpitant n'est qu'une image pour parler du Coeur du Christ. Mais la tradition retient bien que c'est le Coeur de Dieu qui se penche sur notre misère, sens du mot "Miséricorde", qui est ouvert sur la Croix. Toute une dévotion a été développée à partir de Jean 7, 37-39 ainsi que Jean 19, 34-37. Sainte Marguerite Marie, nous a aussi fait connaître le Sacré-Coeur de Jésus... le fondement est quand même théologique et très biblique.
Je vous invite à prendre connaissance de cette homélie de Jean-Paul II pour la canonisation de Soeur Faustine : http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2000/documents/hf_jp-ii_hom_20000430_faustina_fr.html mais particulièrement ce passage :
[quote]Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C'est-à-dire qu'il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du coeur, source d'où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l'humanité. De ce coeur, Soeur Faustyna Kowalska, la bienheureuse que dorénavant nous appellerons sainte, verra partir deux faisceaux de lumière qui illuminent le monde. "Les deux rayons, lui expliqua un jour Jésus lui-même, représentent le sang et l'eau" (Journal, Librairie éditrice vaticane, p. 132).
2. Sang et eau! La pensée s'envole vers le témoignage de l'évangéliste Jean, qui, lorsqu'un soldat sur le Calvaire frappa de sa lance le côté du Christ, en vit sortir "du sang et de l'eau" (cf. Jn 19, 34). Et si le sang évoque le sacrifice de la croix et le don eucharistique, l'eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l'Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14; 7, 37-39).
A travers le coeur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes: "Ma Fille, dis que je suis l'Amour et la Miséricorde en personne", demandera Jésus à Soeur Faustyna (Journal, 374). Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l'humanité à travers l'envoi de l'Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne-Amour. Et la miséricorde n'est-elle pas le "second nom" de l'amour (cf. Dives in misericordia, n. 7), saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon?[/quote]
[quote]L'Eglise a pris naissance le jour de la Pentecôte, soit notamment après la résurrection et l'ascension du Christ dans la gloire.[/quote]
Comme je le disais à Boris, pourquoi opposer l'événement de la Croix à la Pentecôte alors que pour saint Jean, ces deux événements n'en font qu'un ?
Quelques liens pertinents :
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/2005/via_crucis/fr/station_13.html
http://www.bereshit.fr/Ils-regarderont-celui-qu-ils-ont.html
http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0801095_toulouse
http://www.inxl6.org/article3288.php
http://ephata.actifforum.com/ecoute-mon-fils-les-preceptes-du-maitre-f4/ils-regarderont-celui-qu-ils-ont-transperce-t248.htm
http://www.interbible.org/interBible/ecritures/symboles/2002/sym_021022.htm
Si les administrateurs veulent bien peut-être séparer cette discussion qui n'est pas reliée au sujet du fil... :oops: merci !
Hélène