par zélie » ven. 02 janv. 2009, 12:38
Cher Harfang,
Jésus, sur terre, était Dieu et homme, et en ce sens il était toujours "deuxième personne" de la Sainte Trinité. Il était Dieu et ne pouvait, en s'incarnant, en endossant un "costume de créature", échapper à sa nature d'origine, divine. Cela aurait été un non-sens.
La suite de ma réponse est juste un avis personnel.
Etant Dieu, mais un "deuxième quelqu'un" (pour reprendre le mot d'un évêque cité dans le fil la Sainte Trinité), je pense qu'il était inspiré par le Père, parce qu'il n'est pas et ne sera jamais le pantin du Père, qui se servirait de lui que comme un déguisement, et ferait et dirait directement à travers lui.
Qu'il fut là pour faire avec bonheur et adhésion complète la Volonté de Père n'exclut pas que le Père, Amour infini, le respecte aussi infiniment et ne violente pas sa volonté, et donc lui suggère, l'inspire, mais le laisse libre de décider, surtout pour la forme à donner à son apostolat.
Il y a eut des moments de fusion, de communion plus complète bien sûr, je pense aux moments de prière de Jésus, à la Transfiguration, à après la Résurrection, mais cela ne veut pas dire que Dieu s'affranchissait avec Jésus de la liberté et du respect qu'il donne même au moins méritant des hommes.
En outre, à chaque fois que je lis sur Jésus, ce qui me scotche c'est la force de caractère qu'il rayonne. Certes il y a la douceur, heureusement d'ailleurs, mais il est d'une volonté et d'une détermination hors-normes, en fait, (ne prenez pas mal le mot), il est très viril. Il n'a rien d'un influençable gentillet un peu simplet qui a besoin qu'on lui mâche le travail. C'est un aspect, qui s'il n'était pas recouvert par autant d'humilité et d'Amour, me ferait le fuir soigneusement au lieu de le prier, parce que sans amour divin et sans tact ce genre de fort caractère ça donne des bulldozers.
Cher Harfang,
Jésus, sur terre, était Dieu et homme, et en ce sens il était toujours "deuxième personne" de la Sainte Trinité. Il était Dieu et ne pouvait, en s'incarnant, en endossant un "costume de créature", échapper à sa nature d'origine, divine. Cela aurait été un non-sens.
La suite de ma réponse est juste un avis personnel.
Etant Dieu, mais un "deuxième quelqu'un" (pour reprendre le mot d'un évêque cité dans le fil la Sainte Trinité), je pense qu'il était inspiré par le Père, parce qu'il n'est pas et ne sera jamais le pantin du Père, qui se servirait de lui que comme un déguisement, et ferait et dirait directement à travers lui.
Qu'il fut là pour faire avec bonheur et adhésion complète la Volonté de Père n'exclut pas que le Père, Amour infini, le respecte aussi infiniment et ne violente pas sa volonté, et donc lui suggère, l'inspire, mais le laisse libre de décider, surtout pour la forme à donner à son apostolat.
Il y a eut des moments de fusion, de communion plus complète bien sûr, je pense aux moments de prière de Jésus, à la Transfiguration, à après la Résurrection, mais cela ne veut pas dire que Dieu s'affranchissait avec Jésus de la liberté et du respect qu'il donne même au moins méritant des hommes.
En outre, à chaque fois que je lis sur Jésus, ce qui me scotche c'est la force de caractère qu'il rayonne. Certes il y a la douceur, heureusement d'ailleurs, mais il est d'une volonté et d'une détermination hors-normes, en fait, (ne prenez pas mal le mot), il est très viril. Il n'a rien d'un influençable gentillet un peu simplet qui a besoin qu'on lui mâche le travail. C'est un aspect, qui s'il n'était pas recouvert par autant d'humilité et d'Amour, me ferait le fuir soigneusement au lieu de le prier, parce que sans amour divin et sans tact ce genre de fort caractère ça donne des bulldozers.