par etienne lorant » sam. 27 déc. 2008, 15:54
A l'intention des lecteurs qui ne connaîtraient pas de mémoire cette épitre aux Hébreux, je la retranscris ici:
Lettre aux Hébreux (He 12, 4-16)
12
04i Frères, vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang dans votre lutte contre le péché,
05 et vous avez oublié cette parole de réconfort, qui vous est adressée comme à des fils :
Mon fils, ne néglige pas les leçons du Seigneur,
ne te décourage pas quand il te fait des reproches.
06 Quand le Seigneur aime quelqu'un,
il lui donne de bonnes leçons ;
il corrige tous ceux qu'il reconnaît comme ses fils.
07 Ce que vous endurez est une leçon. Dieu se comporte envers vous comme envers des fils ; et quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ?
08 Si vous êtes privés des leçons que reçoivent tous les autres, c'est que vous êtes des étrangers et non des fils.
09 D'ailleurs nos parents d'ici-bas nous faisaient la leçon, et nous les respections. Ne devons-nous pas encore plus nous soumettre au Père du ciel pour avoir la vie ?
10 Les leçons que nos parents nous donnaient en croyant bien faire n'avaient qu'un effet passager. Mais celles de Dieu sont vraiment pour notre bien, et il veut nous faire partager sa sainteté.
11 Quand on vient de recevoir une leçon, on ne se sent pas joyeux, mais plutôt triste. Par contre, quand on s'est repris grâce à la leçon, plus tard, on trouve la paix et l'on devient juste.
12 C'est pourquoi il est écrit :
Redonnez de la vigueur
aux mains défaillantes et aux genoux qui fléchissent,
13 et :
Nivelez la piste pour y marcher.
Ainsi, celui qui boite ne se tordra pas le pied ; bien plus, il sera guéri.
14 Recherchez activement la paix avec tout le monde, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur.
15 Soyez sur vos gardes : que personne ne se dérobe à la grâce de Dieu, qu'il ne pousse chez vous aucune plante aux fruits amers, cela causerait du trouble, et le poison atteindrait tout le monde ;
16 que personne ne soit débauché, ou ne manque de respect, comme Ésaü qui céda son droit d'aînesse en échange d'un seul plat.
Et j'ajouterais, avec sainte Faustine, que la miséricorde divine est un mystère "insondable"...
A l'intention des lecteurs qui ne connaîtraient pas de mémoire cette épitre aux Hébreux, je la retranscris ici:
[b]Lettre aux Hébreux (He 12, 4-16)[/b]
[color=#000080]
12
04i Frères, vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang dans votre lutte contre le péché,
05 et vous avez oublié cette parole de réconfort, qui vous est adressée comme à des fils :
Mon fils, ne néglige pas les leçons du Seigneur,
ne te décourage pas quand il te fait des reproches.
06 Quand le Seigneur aime quelqu'un,
il lui donne de bonnes leçons ;
il corrige tous ceux qu'il reconnaît comme ses fils.
07 Ce que vous endurez est une leçon. Dieu se comporte envers vous comme envers des fils ; et quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ?
08 Si vous êtes privés des leçons que reçoivent tous les autres, c'est que vous êtes des étrangers et non des fils.
09 D'ailleurs nos parents d'ici-bas nous faisaient la leçon, et nous les respections. Ne devons-nous pas encore plus nous soumettre au Père du ciel pour avoir la vie ?
10 Les leçons que nos parents nous donnaient en croyant bien faire n'avaient qu'un effet passager. Mais celles de Dieu sont vraiment pour notre bien, et il veut nous faire partager sa sainteté.
11 Quand on vient de recevoir une leçon, on ne se sent pas joyeux, mais plutôt triste. Par contre, quand on s'est repris grâce à la leçon, plus tard, on trouve la paix et l'on devient juste.
12 C'est pourquoi il est écrit :
Redonnez de la vigueur
aux mains défaillantes et aux genoux qui fléchissent,
13 et :
Nivelez la piste pour y marcher.
Ainsi, celui qui boite ne se tordra pas le pied ; bien plus, il sera guéri.
14 Recherchez activement la paix avec tout le monde, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur.
15 Soyez sur vos gardes : que personne ne se dérobe à la grâce de Dieu, qu'il ne pousse chez vous aucune plante aux fruits amers, cela causerait du trouble, et le poison atteindrait tout le monde ;
16 que personne ne soit débauché, ou ne manque de respect, comme Ésaü qui céda son droit d'aînesse en échange d'un seul plat.[/color]
Et j'ajouterais, avec sainte Faustine, que la miséricorde divine est un mystère "insondable"...