par lintrus » mar. 21 juil. 2026, 8:59
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Lorsque je suis arrivé à l'université, j'ai rencontré des catholiques qui ont profondément changé ma manière d'envisager Dieu. J'ai alors cessé de voir la religion comme quelque chose destiné à aider les personnes faibles d'esprit à vivre. J'ai compris que la science et la foi n'étaient pas incompatibles et que, bien au contraire, chercher à comprendre les lois de l'univers pouvait être une manière de se rapprocher de Dieu.
Etes-vous devenu « officiellement » catholique ? Cela vous aurait conduit à pouvoir communier puis à un parcours d’où recevoir la confirmation... Sachez que votre baptême est valide et la cérémonie fort simple et courte pour la communion. Et ce parcours est une occasion de joies. Vous n’en parlez pas... !
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Je crois que le protestantisme évangélique m'avait donné une image très déformée de Dieu. Chez eux, j'avais l'impression qu'il fallait mettre Dieu avant tout le reste et se débarrasser de toutes ses « idoles ».
Ce n’est pas faux non plus « chez nous ». Mais vous pointez me semble-t-il autre chose... Quelque chose d’un peu aveugle et fanatique.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
J'étais quelqu'un de passionné et, étant jeune, j'avais l'impression que je préférais beaucoup de choses à Dieu. Par exemple, j'étais passionné par les jeux vidéo et j'avais compris qu'il fallait choisir entre Dieu et les jeux vidéo, comme si les deux ne pouvaient pas coexister.
J'y voyais déjà une certaine hypocrisie. En effet, personne ne peut vivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre uniquement tourné vers Dieu. Ou alors il faudrait passer sa vie dans la prière et devenir moine.
Dans la vie quotidienne, il y a les études, le travail, les enfants, la famille, les amis, les loisirs et les passions. Je n'avais pas compris que toutes ces choses pouvaient être belles et bonnes aux yeux de Dieu. J'ai fini par comprendre qu'on pouvait aimer ses études, par exemple, tout en aimant Dieu ; que les deux ne s'excluent pas, et même que Dieu peut se réjouir de nous voir nous instruire, grandir en intelligence et devenir de meilleures personnes.
Tout ce que vous écrivez là est fort juste et vous apportez la question et la réponse. Aussi qu’il y a une progression dans cet « envahissement » de la conscience par la présence de Dieu.
Je vous propose l’image de la respiration : elle se passe de la concience habituellement mais elle peut être volontaire, elle le devient même nécessairement dans certaines situations : activités physiques, forte émotion... On peut la ressentir dans le haut (poumons) ou ce qui est préférable dans le bas (ventre). Je pense que plus on est bien dans sa peau, plus on la ressent sans pour autant intervenir – et en bas. Il y a des tas d’exercices qui sans la viser directement la sécurisent (chant, théatre, relaxation, sport) et bien vécue elle apporte un indéniable bien-être. Sans quoi elle peut être la cause (bien que ce soit l’effet d’autre chose) d’une oppression perpétuelle. Cela reste ici une image, de la grâce et de la présence de Dieu, de la prière, etc. bref d’un lieu de rencontre qu’il appartient à chacun de s’approprier sans end evenir « dépendant » – il n’y a aucune obligation de la contrôler toujours, mais cela ne nous empêche pas de l’éprouver et de la vivre, puisque sans elle la vie s’arrêterait après un court délai. Et cela ne nous empêche pas de parler, penser, bouger, éprouver (avec souvent –pour ne pas dire toujours, mais pas toujours nécessité consciente - interraction)...
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Cependant, j'avais commis de graves péchés durant mon adolescence, dont les conséquences continuaient à se répercuter sur ma vie. Psychologiquement, j'allais mal. J'étais tiraillé entre l'idéal auquel j'aspirais et ce que j'étais réellement.
Il n’y a pas de péché qui soit assez grand pour faire obstacle à la miséricorde de Dieu qui est immédiate. Tout dépend de notre repentir et de notre foi. Ce côté radical est le contraire du fanatisme évoqué tout à l’heure, d’autant qu’il nous a aimé en premier. Mais il y a la conséquence de nos fautes qui fait que nous vivons un temps d’épreuve...
La façon dont certains convertis (catéchumènes ou revenants) le vivent est parfois une formidable leçon pour les « bons pratiquants » devenus routiniers.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Plutôt que de me convertir immédiatement, j'ai préféré consulter un psychiatre afin d'essayer de me soigner par moi-même. Je ne voulais pas reconnaître que j'avais besoin de Dieu. J'ai choisi un psychiatre catholique parce que
Jusque là, j’aurai envie de vous dire que l’un n’empêchait pas l’autre, qu’ils étaient même complémentaires.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
je voulais lui prouver que je n'étais pas responsable de mon malheur, que Dieu était injuste et cruel, mais aussi parce que je ne voulais pas qu'il m'encourage dans ce que je considérais comme des déviances.
C’est là que cela se gâte. Même si ce que vous ne vouliez pas partait d’une bonne intention et lucidité, est-ce que ce n’était pas le signe que vous ne misiez pas assez sur la foi, ou du moins que vous déplaciez quelque peu la question – à l’image de ce que vous vouliez aussi « lui » prouver – en fait, pas à lui mais à Dieu, qu’il vous représentait, et face à qui vous n’aviez pas atteint le stade de la transparence et de la contrition dite parfaite.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
En réalité, je suis entré dans un véritable refus de Dieu. J'ai commencé à le maudire et, chaque jour, dans mes pensées, à insulter Dieu ainsi que les catholiques. J'ai volontairement nourri cette haine.
Heureusement, je me suis repris et j'ai finalement décidé de me convertir.
Bon : affaire clasée par conséquent. Totuefois, avez-vous compris que ces malédictions et insultes étaient en réalité adressées à vous-même, car vous n’aviez pas assez de courage pour revenir vraiment vers Dieu – alors qu’en fait, ce n’était pas une question de courage, mais d’humilité et de confiance en Lui qui ne nous demande pas l’impossible.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Le problème, c'est qu'à force d'avoir dit du mal de Dieu et d'avoir traité les catholiques d'hypocrites dans mes pensées, je n'arrive plus à prier comme avant. J'aimerais retrouver cette paix et cette joie que j'éprouvais autrefois lorsque je priais.
Vous la retrouverez mais autrement, car vous avez mûri et changé.
Quant au problème, vous l’avez cerné, et il demande une période de « repos ». Que vous soyez convaincu de l’efficacité du repentir et du sacrement de réconciliation – vote post (ou équivalent) il mériterait d’être lu en confession pour recevoir une absolution libératrice.
Cette libéraiton suppose votre conviction ferme, qui peut demander de simplement entretenir ce repentir (l’exprimer c’est prier, en éprouver la sincérité et l’accroître) et en cela grandira aussi et s’exprimera votre foi. C’est avant tout votre confiance en Lui qu’il vous demande, pas de vous juger. Et il vous donnera à vous-même des raisons pour atténuer votre peine (pas celle de la pénitence, ni des excuses).
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
J'ai également de gros problèmes psychologiques qui rendent les relations avec les autres très difficiles.
J'ai été hospitalisé et je suis suivie en psychiatrie.
Sur ce point-là, nous ne pouvons rien faire pour vous aider. Sinon vous dire que le temps est guérisseur, et que la foi agit discrètement mais efficacement. Rien n’échappe à la Toute-Puissance de Dieu, pourvu qu’on emploie les moyens humains qui sont à notre portée.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Aujourd'hui j'aimerais vraiment réussir à prier facilement comme avant et avec plaisir.
Puisque vous lisez la Bible, je vous conseillerai de mettre en repos les prières vocales solitaires, hormis celles éventuellement que vous tenez pour « académiques » (du matin et du soir, ...) ou imposées par un confesseur.
Et de prier par simplement cette lecture lente et posée. Ce qui suppose de mettre de côté tout esprit critique (je ne parle pas de ce qui aiguise le discernement), et de choisir des textes en conséquence, qui vous nourrissent (livres sapientaux, Nouveau Testament) et vous poussent à vous ouvrir à ce que « Dieu » nous dit, sans immédiatement y chercher un enseignement personnel ou pratique.
Eblouissez-vous de la personnalité de Jésus, de son exemple, en lisant les évangiles. Il est Vivant et il vous aime, c’est Lui notre sauveur.
Jean98 a écrit : ↑ven. 17 juil. 2026, 22:21
Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire. Si certains ont vécu quelque chose de semblable ou ont des conseils à me donner je suis preneur.
J’espère seulement vous avoir été utile et vous souhaite bonne continuation – car manifestement vous avez commencé.
Appuyez-vous sur les sacrements (confession, eucharistie...) et si ce n’est pas fait, suivez la démarche « officielle » qui d’ailleurs est pour cela nécessaire. C’est une des distinctions principales entre le catholicisme et le protestantisme : les sacrements sont les canaux par lesquels la grâce nous est communiquée. Il n’y a aucun doute à avoir sur leur efficacité, qui dépasse les cadres affectif, intellectuel et sentimental.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Lorsque je suis arrivé à l'université, j'ai rencontré des catholiques qui ont profondément changé ma manière d'envisager Dieu. J'ai alors cessé de voir la religion comme quelque chose destiné à aider les personnes faibles d'esprit à vivre. J'ai compris que la science et la foi n'étaient pas incompatibles et que, bien au contraire, chercher à comprendre les lois de l'univers pouvait être une manière de se rapprocher de Dieu. [/quote]
Etes-vous devenu « officiellement » catholique ? Cela vous aurait conduit à pouvoir communier puis à un parcours d’où recevoir la confirmation... Sachez que votre baptême est valide et la cérémonie fort simple et courte pour la communion. Et ce parcours est une occasion de joies. Vous n’en parlez pas... !
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Je crois que le protestantisme évangélique m'avait donné une image très déformée de Dieu. Chez eux, j'avais l'impression qu'il fallait mettre Dieu avant tout le reste et se débarrasser de toutes ses « idoles ». [/quote]
Ce n’est pas faux non plus « chez nous ». Mais vous pointez me semble-t-il autre chose... Quelque chose d’un peu aveugle et fanatique.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
J'étais quelqu'un de passionné et, étant jeune, j'avais l'impression que je préférais beaucoup de choses à Dieu. Par exemple, j'étais passionné par les jeux vidéo et j'avais compris qu'il fallait choisir entre Dieu et les jeux vidéo, comme si les deux ne pouvaient pas coexister.
J'y voyais déjà une certaine hypocrisie. En effet, personne ne peut vivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre uniquement tourné vers Dieu. Ou alors il faudrait passer sa vie dans la prière et devenir moine.
Dans la vie quotidienne, il y a les études, le travail, les enfants, la famille, les amis, les loisirs et les passions. Je n'avais pas compris que toutes ces choses pouvaient être belles et bonnes aux yeux de Dieu. J'ai fini par comprendre qu'on pouvait aimer ses études, par exemple, tout en aimant Dieu ; que les deux ne s'excluent pas, et même que Dieu peut se réjouir de nous voir nous instruire, grandir en intelligence et devenir de meilleures personnes. [/quote]
Tout ce que vous écrivez là est fort juste et vous apportez la question et la réponse. Aussi qu’il y a une progression dans cet « envahissement » de la conscience par la présence de Dieu.
Je vous propose l’image de la respiration : elle se passe de la concience habituellement mais elle peut être volontaire, elle le devient même nécessairement dans certaines situations : activités physiques, forte émotion... On peut la ressentir dans le haut (poumons) ou ce qui est préférable dans le bas (ventre). Je pense que plus on est bien dans sa peau, plus on la ressent sans pour autant intervenir – et en bas. Il y a des tas d’exercices qui sans la viser directement la sécurisent (chant, théatre, relaxation, sport) et bien vécue elle apporte un indéniable bien-être. Sans quoi elle peut être la cause (bien que ce soit l’effet d’autre chose) d’une oppression perpétuelle. Cela reste ici une image, de la grâce et de la présence de Dieu, de la prière, etc. bref d’un lieu de rencontre qu’il appartient à chacun de s’approprier sans end evenir « dépendant » – il n’y a aucune obligation de la contrôler toujours, mais cela ne nous empêche pas de l’éprouver et de la vivre, puisque sans elle la vie s’arrêterait après un court délai. Et cela ne nous empêche pas de parler, penser, bouger, éprouver (avec souvent –pour ne pas dire toujours, mais pas toujours nécessité consciente - interraction)...
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Cependant, j'avais commis de graves péchés durant mon adolescence, dont les conséquences continuaient à se répercuter sur ma vie. Psychologiquement, j'allais mal. J'étais tiraillé entre l'idéal auquel j'aspirais et ce que j'étais réellement.[/quote]
Il n’y a pas de péché qui soit assez grand pour faire obstacle à la miséricorde de Dieu qui est immédiate. Tout dépend de notre repentir et de notre foi. Ce côté radical est le contraire du fanatisme évoqué tout à l’heure, d’autant qu’il nous a aimé en premier. Mais il y a la conséquence de nos fautes qui fait que nous vivons un temps d’épreuve...
La façon dont certains convertis (catéchumènes ou revenants) le vivent est parfois une formidable leçon pour les « bons pratiquants » devenus routiniers.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Plutôt que de me convertir immédiatement, j'ai préféré consulter un psychiatre afin d'essayer de me soigner par moi-même. Je ne voulais pas reconnaître que j'avais besoin de Dieu. J'ai choisi un psychiatre catholique parce que[/quote]
Jusque là, j’aurai envie de vous dire que l’un n’empêchait pas l’autre, qu’ils étaient même complémentaires.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
je voulais lui prouver que je n'étais pas responsable de mon malheur, que Dieu était injuste et cruel, mais aussi parce que je ne voulais pas qu'il m'encourage dans ce que je considérais comme des déviances.[/quote]
C’est là que cela se gâte. Même si ce que vous ne vouliez pas partait d’une bonne intention et lucidité, est-ce que ce n’était pas le signe que vous ne misiez pas assez sur la foi, ou du moins que vous déplaciez quelque peu la question – à l’image de ce que vous vouliez aussi « lui » prouver – en fait, pas à lui mais à Dieu, qu’il vous représentait, et face à qui vous n’aviez pas atteint le stade de la transparence et de la contrition dite parfaite.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
En réalité, je suis entré dans un véritable refus de Dieu. J'ai commencé à le maudire et, chaque jour, dans mes pensées, à insulter Dieu ainsi que les catholiques. J'ai volontairement nourri cette haine.
Heureusement, je me suis repris et j'ai finalement décidé de me convertir.[/quote]
Bon : affaire clasée par conséquent. Totuefois, avez-vous compris que ces malédictions et insultes étaient en réalité adressées à vous-même, car vous n’aviez pas assez de courage pour revenir vraiment vers Dieu – alors qu’en fait, ce n’était pas une question de courage, mais d’humilité et de confiance en Lui qui ne nous demande pas l’impossible.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Le problème, c'est qu'à force d'avoir dit du mal de Dieu et d'avoir traité les catholiques d'hypocrites dans mes pensées, je n'arrive plus à prier comme avant. J'aimerais retrouver cette paix et cette joie que j'éprouvais autrefois lorsque je priais.[/quote]
Vous la retrouverez mais autrement, car vous avez mûri et changé.
Quant au problème, vous l’avez cerné, et il demande une période de « repos ». Que vous soyez convaincu de l’efficacité du repentir et du sacrement de réconciliation – vote post (ou équivalent) il mériterait d’être lu en confession pour recevoir une absolution libératrice.
Cette libéraiton suppose votre conviction ferme, qui peut demander de simplement entretenir ce repentir (l’exprimer c’est prier, en éprouver la sincérité et l’accroître) et en cela grandira aussi et s’exprimera votre foi. C’est avant tout votre confiance en Lui qu’il vous demande, pas de vous juger. Et il vous donnera à vous-même des raisons pour atténuer votre peine (pas celle de la pénitence, ni des excuses).
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
J'ai également de gros problèmes psychologiques qui rendent les relations avec les autres très difficiles.
J'ai été hospitalisé et je suis suivie en psychiatrie. [/quote]
Sur ce point-là, nous ne pouvons rien faire pour vous aider. Sinon vous dire que le temps est guérisseur, et que la foi agit discrètement mais efficacement. Rien n’échappe à la Toute-Puissance de Dieu, pourvu qu’on emploie les moyens humains qui sont à notre portée.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Aujourd'hui j'aimerais vraiment réussir à prier facilement comme avant et avec plaisir. [/quote]
Puisque vous lisez la Bible, je vous conseillerai de mettre en repos les prières vocales solitaires, hormis celles éventuellement que vous tenez pour « académiques » (du matin et du soir, ...) ou imposées par un confesseur.
Et de prier par simplement cette lecture lente et posée. Ce qui suppose de mettre de côté tout esprit critique (je ne parle pas de ce qui aiguise le discernement), et de choisir des textes en conséquence, qui vous nourrissent (livres sapientaux, Nouveau Testament) et vous poussent à vous ouvrir à ce que « Dieu » nous dit, sans immédiatement y chercher un enseignement personnel ou pratique.
Eblouissez-vous de la personnalité de Jésus, de son exemple, en lisant les évangiles. Il est Vivant et il vous aime, c’est Lui notre sauveur.
[quote=Jean98 post_id=477111 time=1784319678 user_id=20596]
Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire. Si certains ont vécu quelque chose de semblable ou ont des conseils à me donner je suis preneur.
[/quote]
J’espère seulement vous avoir été utile et vous souhaite bonne continuation – car manifestement vous avez commencé.
Appuyez-vous sur les sacrements (confession, eucharistie...) et si ce n’est pas fait, suivez la démarche « officielle » qui d’ailleurs est pour cela nécessaire. C’est une des distinctions principales entre le catholicisme et le protestantisme : les sacrements sont les canaux par lesquels la grâce nous est communiquée. Il n’y a aucun doute à avoir sur leur efficacité, qui dépasse les cadres affectif, intellectuel et sentimental.