par cmoi » lun. 29 sept. 2025, 5:26
Votre fiancé est désormais tout à fait en mesure de contracter une nouvelle union reconnue par l'Eglise.
La balle est par conséquent dans votre camp : même si vous n'êtes pas catholique, si vous voulez que votre mariage le soit, et soit valide, il vous faut accepter les conditions d'un mariage catholique : indissolubilité (jusqu'à la mort d'un des conjoints, pas d'autre "partenaire"), pas de contraception (il y a des "méthodes naturelles" de régulation des naissances) d'avortement, éducation des enfants dans la religion catholique (pour citer les désaccords les plus courants et flagrants).
Vous me direz que bien des couples catholiques n'en remplissent pas les conditions, mais il faut distinguer entre l'intention et la résolution de départ qui doit être ferme, et la faiblesse ultérieure qui peut conduire au péché.
Autrement dit il faut bannir l'hypocrisie : si vous ne donnez qu'un accord de surface en sachant que vous ferez probablement autrement plus tard, votre mariage sera en réalité invalide. Si plus tard il y aura des péchés, il faudra mesurer dans quelle mesure ce sera la conséquence d'une faiblesse ou d'une résolution qui n'était pas réelle et ferme.
Votre fiancé malgré tout était dans une situation difficile après son divorce : entendait-il respecter son engagement et ne pas se remarier ?
Je constate qu'en vous choisissant, il se met d'une certaine façon encore en danger car la validité dépend de vous - peut-être aussi déjà de lui.
Je vous parle franchement, la seule "solution" se tient dans le degré de foi qui est la sienne, et aussi la vôtre.
Il ne suffit pas de se dire et d'être "catholique" même "à fond" : par exemple, va-t-il à la messe tous les dimanches ? (C'est un commandement de l'Eglise !) Si la réponse est non, il y a de quoi s'interroger sur la valeur de son désir d'être marié religieusement : les sacrement doivent servir à notre sanctification, pas à "assurer une façade". Ce n'est pas ainsi que l'on se met en règle avec Dieu.
Vous-même votre position de "chrétienne sans confession" pose question sur votre degré d'instruction religieuse et les raisons de ce "sans confession".
La décision de se marier, qui engagera pour longtemps vos vies, est une occasion pour revoir vos priorités et changer vos vies. Un occasion à ne pas manquer ni bâcler, et qui peut et même doit vous conduire à devenir plus authentiques dans votre relation avec Dieu. A vous "convertir".
Je ne suis pas en train de vous juger, votre démarche à chacun vis à vis de la Vérité peut être très juste et pertinente tels que vous êtes, je vous donne juste là où peut se trouver un risque réel, car le mariage catholique est un sacrement et il ne vous apportera rien de bien ni de bon si vous n'en respectez pas les conditions. Il pourra même vous sembler plus tard être devenu un piège.
Nous vivons dans un environnement social et sociétal où vivre sa foi est une épreuve et demande une conscience forte.
Votre fiancé est désormais tout à fait en mesure de contracter une nouvelle union reconnue par l'Eglise.
La balle est par conséquent dans votre camp : même si vous n'êtes pas catholique, si vous voulez que votre mariage le soit, et soit valide, il vous faut accepter les conditions d'un mariage catholique : indissolubilité (jusqu'à la mort d'un des conjoints, pas d'autre "partenaire"), pas de contraception (il y a des "méthodes naturelles" de régulation des naissances) d'avortement, éducation des enfants dans la religion catholique (pour citer les désaccords les plus courants et flagrants).
Vous me direz que bien des couples catholiques n'en remplissent pas les conditions, mais il faut distinguer entre l'intention et la résolution de départ qui doit être ferme, et la faiblesse ultérieure qui peut conduire au péché.
Autrement dit il faut bannir l'hypocrisie : si vous ne donnez qu'un accord de surface en sachant que vous ferez probablement autrement plus tard, votre mariage sera en réalité invalide. Si plus tard il y aura des péchés, il faudra mesurer dans quelle mesure ce sera la conséquence d'une faiblesse ou d'une résolution qui n'était pas réelle et ferme.
Votre fiancé malgré tout était dans une situation difficile après son divorce : entendait-il respecter son engagement et ne pas se remarier ?
Je constate qu'en vous choisissant, il se met d'une certaine façon encore en danger car la validité dépend de vous - peut-être aussi déjà de lui.
Je vous parle franchement, la seule "solution" se tient dans le degré de foi qui est la sienne, et aussi la vôtre.
Il ne suffit pas de se dire et d'être "catholique" même "à fond" : par exemple, va-t-il à la messe tous les dimanches ? (C'est un commandement de l'Eglise !) Si la réponse est non, il y a de quoi s'interroger sur la valeur de son désir d'être marié religieusement : les sacrement doivent servir à notre sanctification, pas à "assurer une façade". Ce n'est pas ainsi que l'on se met en règle avec Dieu.
Vous-même votre position de "chrétienne sans confession" pose question sur votre degré d'instruction religieuse et les raisons de ce "sans confession".
La décision de se marier, qui engagera pour longtemps vos vies, est une occasion pour revoir vos priorités et changer vos vies. Un occasion à ne pas manquer ni bâcler, et qui peut et même doit vous conduire à devenir plus authentiques dans votre relation avec Dieu. A vous "convertir".
Je ne suis pas en train de vous juger, votre démarche à chacun vis à vis de la Vérité peut être très juste et pertinente tels que vous êtes, je vous donne juste là où peut se trouver un risque réel, car le mariage catholique est un sacrement et il ne vous apportera rien de bien ni de bon si vous n'en respectez pas les conditions. Il pourra même vous sembler plus tard être devenu un piège.
Nous vivons dans un environnement social et sociétal où vivre sa foi est une épreuve et demande une conscience forte.