par Fée Violine » mer. 07 janv. 2026, 12:42
Comme je ne suis pas une ia (du moins il me semble), je vais reprendre le sujet.
Des exemples de christianophobie ordinaire :
Je viens de relire les épreuves d'un livre qui va paraître, pour célébrer le centenaire du lycée privé de la ville voisine, où j'ai enseigné le latin pendant quelques années. Cet ancien petit séminaire est toujours catholique, au moins de nom, mais en fait, de moins en moins. Un professeur de philosophie, athée militant, y a sévi pendant 40 ans, s'acharnant à "faire perdre la foi aux rares élèves qui l'avaient encore", comme me l'avait dit il y a déjà longtemps le prêtre chargé de l'aumônerie du lycée. Dans le livre, une page a suscité mon indignation : celle consacrée au portrait de ce prof, écrit par une ancienne élève devenue elle-même prof dans ce lycée, un éloge dithyrambique de ce professeur qui a appris à ses élèves à réfléchir, à avoir de l'esprit critique etc., avec comme titre : "Un philosophe sans Dieu". Conclusion logique : les catholiques ne réfléchissent pas, n'ont pas d'esprit critique, vive l'athéisme, enfin ce genre de chose. Sympa, dans un lycée catholique ! L'éditrice, à qui j'en ai parlé, ne voit pas où est le problème ! C'est devenu tellement habituel de dire du mal des catholiques, que ça surprend d'en voir un protester. Les responsables sont surtout les divers directeurs du lycée, qui pendant 40 ans ont laissé faire ce bourrage de crâne des élèves. C'est que la Lozère était tellement catholique jusqu'au milieu du siècle dernier, que maintenant les catholiques qui restent n'osent rien dire. Mais moi qui ne suis pas d'ici, et qui descends de trois générations d'enseignants laïques, je n'ai pas connu les côtés négatifs de l'Église d'autrefois, je ne trimballe aucun mauvais souvenir, je n'ai aucune revanche à prendre, et donc je n'ai aucun scrupule à défendre l'Église ma famille.
Autre petit exemple : dans le village près de chez moi, une personne propose de manger des crêpes le 1er février pour célébrer je ne sais quelle fête celtique du retour du printemps. Parler de la Chandeleur, ça les rendrait malades ou quoi ? J'aime bien les crêpes, mais je n'ai pas envie de célébrer une fête païenne.
Autre exemple : la semaine dernière, j'ai escaladé le Pic St-Loup, près de Montpellier (c'est sportif !!! ). Tout en haut, il y a une grande croix, qu'on voit donc de très loin. Il y a quelques années, des inconnus ont scié cette croix. Vu la difficulté de grimper là-haut, et la taille de la croix, il faut le faire ! Dieu merci, elle a été restaurée.
Comme je ne suis pas une ia (du moins il me semble), je vais reprendre le sujet.
Des exemples de christianophobie ordinaire :
Je viens de relire les épreuves d'un livre qui va paraître, pour célébrer le centenaire du lycée privé de la ville voisine, où j'ai enseigné le latin pendant quelques années. Cet ancien petit séminaire est toujours catholique, au moins de nom, mais en fait, de moins en moins. Un professeur de philosophie, athée militant, y a sévi pendant 40 ans, s'acharnant à "faire perdre la foi aux rares élèves qui l'avaient encore", comme me l'avait dit il y a déjà longtemps le prêtre chargé de l'aumônerie du lycée. Dans le livre, une page a suscité mon indignation : celle consacrée au portrait de ce prof, écrit par une ancienne élève devenue elle-même prof dans ce lycée, un éloge dithyrambique de ce professeur qui a appris à ses élèves à réfléchir, à avoir de l'esprit critique etc., avec comme titre : "Un philosophe sans Dieu". Conclusion logique : les catholiques ne réfléchissent pas, n'ont pas d'esprit critique, vive l'athéisme, enfin ce genre de chose. Sympa, dans un lycée catholique ! L'éditrice, à qui j'en ai parlé, ne voit pas où est le problème ! C'est devenu tellement habituel de dire du mal des catholiques, que ça surprend d'en voir un protester. Les responsables sont surtout les divers directeurs du lycée, qui pendant 40 ans ont laissé faire ce bourrage de crâne des élèves. C'est que la Lozère était tellement catholique jusqu'au milieu du siècle dernier, que maintenant les catholiques qui restent n'osent rien dire. Mais moi qui ne suis pas d'ici, et qui descends de trois générations d'enseignants laïques, je n'ai pas connu les côtés négatifs de l'Église d'autrefois, je ne trimballe aucun mauvais souvenir, je n'ai aucune revanche à prendre, et donc je n'ai aucun scrupule à défendre l'Église ma famille.
Autre petit exemple : dans le village près de chez moi, une personne propose de manger des crêpes le 1er février pour célébrer je ne sais quelle fête celtique du retour du printemps. Parler de la Chandeleur, ça les rendrait malades ou quoi ? J'aime bien les crêpes, mais je n'ai pas envie de célébrer une fête païenne.
Autre exemple : la semaine dernière, j'ai escaladé le Pic St-Loup, près de Montpellier (c'est sportif !!! ). Tout en haut, il y a une grande croix, qu'on voit donc de très loin. Il y a quelques années, des inconnus ont scié cette croix. Vu la difficulté de grimper là-haut, et la taille de la croix, il faut le faire ! Dieu merci, elle a été restaurée.