par Olivier JC » mer. 21 mai 2025, 8:24
Bonjour Marie,
Marie2964 a écrit : ↑lun. 19 mai 2025, 15:51Pour ne rien vous cacher cela a été un effort et une frustration pour moi de devoir me restreindre à une communion par mois car j'espérais, à la suite de mon baptême pouvoir communier le plus souvent possible.
J'avoue être quelque peu surpris, dès lors qu'il n'est nullement requis de se confesser systématiquement avant de recevoir la communion. Cela n'est exigé du baptisé que s'il a conscience d'avoir commis un péché mortel. Et si tel est le cas, alors la confession s'impose incontinent. Autant la restriction qui vous a été donnée peut être parfaitement sensée pour éviter d'encourager, et au contraire réprimer, une conscience trop scrupuleuse, autant des exceptions me semblent pouvoir être envisagée, en accord naturellement avec le prescripteur, pour les hypothèses de péchés intervenant dans une matière grave.
En outre, il est admis que l'on puisse recevoir la communion dans un tel cas sous condition d'un repentir sincère et de la volonté ferme de se confesser à la première occasion possible, laquelle dans votre cas dépend des directives qui vous ont été données. Un éventuel délai de plusieurs jours voire de deux ou trois semaines ne vous serait donc pas imputable puisque résultant uniquement de l'obéissance aux directives reçues.
Marie2964 a écrit : ↑lun. 19 mai 2025, 15:51En revanche, ce qui me " frustre" un peu (beaucoup), c'est que j'ai l'impression que je ne pourrai jamais gagner d'indulgences plénières puisque pour cela il faut se confesser et que la confession est pour moi limitée en terme de fréquence.
Selon les normes générales présentes dans l'
Enchiridion Indulgentiarum, la confession peut intervenir plusieurs jours avant ou après l'accomplissement de l'oeuvre prescrite, la communion et la prière aux intentions du Souverain Pontife devant intervenir le jour de cet accomplissement cependant. Il n'est pas prévu de délai précis dans ces normes générales.
Il est prévu également que
"les confesseurs peuvent commuer soit l’œuvre prescrite, soit les conditions, en faveur de ceux qui, tenus par un empêchement légitime, ne peuvent les accomplir". Or, la restriction à laquelle vous êtes soumise s'agissant de la confession, parce qu'elle émane d'une autorité ecclésiastique légitime, peut être regardée comme un empêchement légitime.
Il serait sans doute souhaitable de vous en ouvrir au prêtre qui vous accompagne.
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Bonjour Marie,
[quote=Marie2964 post_id=469483 time=1747662698 user_id=17847]Pour ne rien vous cacher cela a été un effort et une frustration pour moi de devoir me restreindre à une communion par mois car j'espérais, à la suite de mon baptême pouvoir communier le plus souvent possible.[/quote]
J'avoue être quelque peu surpris, dès lors qu'il n'est nullement requis de se confesser systématiquement avant de recevoir la communion. Cela n'est exigé du baptisé que s'il a conscience d'avoir commis un péché mortel. Et si tel est le cas, alors la confession s'impose incontinent. Autant la restriction qui vous a été donnée peut être parfaitement sensée pour éviter d'encourager, et au contraire réprimer, une conscience trop scrupuleuse, autant des exceptions me semblent pouvoir être envisagée, en accord naturellement avec le prescripteur, pour les hypothèses de péchés intervenant dans une matière grave.
En outre, il est admis que l'on puisse recevoir la communion dans un tel cas sous condition d'un repentir sincère et de la volonté ferme de se confesser à la première occasion possible, laquelle dans votre cas dépend des directives qui vous ont été données. Un éventuel délai de plusieurs jours voire de deux ou trois semaines ne vous serait donc pas imputable puisque résultant uniquement de l'obéissance aux directives reçues.
[quote=Marie2964 post_id=469483 time=1747662698 user_id=17847]En revanche, ce qui me " frustre" un peu (beaucoup), c'est que j'ai l'impression que je ne pourrai jamais gagner d'indulgences plénières puisque pour cela il faut se confesser et que la confession est pour moi limitée en terme de fréquence.[/quote]
Selon les normes générales présentes dans l'[i]Enchiridion Indulgentiarum[/i], la confession peut intervenir plusieurs jours avant ou après l'accomplissement de l'oeuvre prescrite, la communion et la prière aux intentions du Souverain Pontife devant intervenir le jour de cet accomplissement cependant. Il n'est pas prévu de délai précis dans ces normes générales.
Il est prévu également que [i]"les confesseurs peuvent commuer soit l’œuvre prescrite, soit les conditions, en faveur de ceux qui, tenus par un empêchement légitime, ne peuvent les accomplir"[/i]. Or, la restriction à laquelle vous êtes soumise s'agissant de la confession, parce qu'elle émane d'une autorité ecclésiastique légitime, peut être regardée comme un empêchement légitime.
Il serait sans doute souhaitable de vous en ouvrir au prêtre qui vous accompagne.
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