par cmoi » dim. 19 janv. 2025, 9:49
Bonjour à vous,
j'hésite à vous réponde, car c'est très casse-gueule et on peut très vitre tomber dans le délit d'opinion ou la spéculation.
Mais vous êtes en ligne et votre question qui est touchante... me touche !
Si on prend l'exemple de Jésus, son corps glorieux avait conservé ses stigmates, mais non les plaies de sa flagellation - c'est plus qu'une hypothèse, selon les mystiques seuls habilités pour en parler - en tout cas, il en ressort que les 2 sont possibles !
Sinon, pour une partie de vos questions, la réponse se tient déjà dans les guérisons opérées par Jésus de son vivant : ce qu'il a pu faire ici bas, il le fera sûrement au ciel pour les élus, quand le péché sera aboli (car cela en est une conséquence) !
En revanche, "rien ne se perd". Ce qui est ici-bas un handicap, le restera, mais sera probablement inversé : du genre, "vous aurez au ciel un surcroît de qualités là où vous en aurez été privé ici bas", et même s'il ne faut pas le prendre de façon "littérale", c'est une vérité certaine.
Déjà, les difficultés que ce handicap vous cause sont autant de manières involontaires (mais qu'il connaît et à travers lesquelles il vous aime) d'optimiser le mérite de chacune de vos actions. Cela aussi est certain.
Et je ne dis rien ici pour "vous faire plaisir" .
Des théologiens se sont penché sur la question, par exemple pour les martyrs, supposant que leurs plaies seront comme autant de sources supplémentaires de rayonnement - comme la lumière filtrant à travers les stigmates du Christ, elle filtrera à travers leur tête "décollée" (Jean-Baptiste, etc...
Vous me direz que votre handicap, c'est différent, mais ce n'est pas si sûr, et à vous lire, on dirait bien que votre handicap est un lent martyre, en tout cas il vous appartient de le rendre tel par votre foi et cela ne pourra pas être sans récompense.
Si dans la parabole de la mesure, même ce qu'il aura eu sera retiré à celui qui en aura abusé, alors celui qui aura été lui abusé, ce qui est le cas quand il y a un handicap comme le vôtre, il est certain qu'il en recevra mieux qu'un dédommagement et au centuple...
Bonjour à vous,
j'hésite à vous réponde, car c'est très casse-gueule et on peut très vitre tomber dans le délit d'opinion ou la spéculation.
Mais vous êtes en ligne et votre question qui est touchante... me touche !
Si on prend l'exemple de Jésus, son corps glorieux avait conservé ses stigmates, mais non les plaies de sa flagellation - c'est plus qu'une hypothèse, selon les mystiques seuls habilités pour en parler - en tout cas, il en ressort que les 2 sont possibles !
Sinon, pour une partie de vos questions, la réponse se tient déjà dans les guérisons opérées par Jésus de son vivant : ce qu'il a pu faire ici bas, il le fera sûrement au ciel pour les élus, quand le péché sera aboli (car cela en est une conséquence) !
En revanche, "rien ne se perd". Ce qui est ici-bas un handicap, le restera, mais sera probablement inversé : du genre, "vous aurez au ciel un surcroît de qualités là où vous en aurez été privé ici bas", et même s'il ne faut pas le prendre de façon "littérale", c'est une vérité certaine.
Déjà, les difficultés que ce handicap vous cause sont autant de manières involontaires (mais qu'il connaît et à travers lesquelles il vous aime) d'optimiser le mérite de chacune de vos actions. Cela aussi est certain.
Et je ne dis rien ici pour "vous faire plaisir" .
Des théologiens se sont penché sur la question, par exemple pour les martyrs, supposant que leurs plaies seront comme autant de sources supplémentaires de rayonnement - comme la lumière filtrant à travers les stigmates du Christ, elle filtrera à travers leur tête "décollée" (Jean-Baptiste, etc...
Vous me direz que votre handicap, c'est différent, mais ce n'est pas si sûr, et à vous lire, on dirait bien que votre handicap est un lent martyre, en tout cas il vous appartient de le rendre tel par votre foi et cela ne pourra pas être sans récompense.
Si dans la parabole de la mesure, même ce qu'il aura eu sera retiré à celui qui en aura abusé, alors celui qui aura été lui abusé, ce qui est le cas quand il y a un handicap comme le vôtre, il est certain qu'il en recevra mieux qu'un dédommagement et au centuple...