par Ombiace » ven. 28 févr. 2025, 20:48
Bonjour,
C'est pour ma progression personnelle que je tente de rouvrir ce fil en infléchissant son esprit initial. Bien que je sois en quelque sorte le bénéficiaire principal de ce nouveau message, il peut cependant présenter un intérêt pour d'autres que moi (des personnes qui fonctionneraient dans leur relationnel sur le mode préventif).
(Voici) :
Aussi, je voulais me livrer à un exercice particulier, en matière de confession/aveu, car un péché addictif me ramène souvent en confession, et je soupçonne qu'il puisse relever du sommet d'un iceberg dont la partie cachée serait la suivante, jusqu'ici enfouie (En principe, la lecture de ce qui suit n'apportera rien à personne, sauf à celui qui fonctionnerait comme moi, et qui n'en n'aurait éventuellement pas pris conscience) :
Fervent admirateur de Notre Sauveur, il me semble bien légitime de chercher à l'imiter, d'autant que son commandement nouveau stipule bien : "(...)comme je vous ai aimé".
Il y aurait cependant une dimension de cette imitation qui aujourd'hui me semble immorale :
Je me demande en effet si informer autrui d'un écueil pour son âme ne relève pas de la compétence exclusive du Sauveur, et en rien de la mienne.
Oh, bien sûr, il faut annoncer l' Evangile, sans en ajouter ni en retirer, mais mon tort (mea culpa, donc), celui que je soupçonne pouvoir être la cause de mon péché addictif, serait d'en tirer prétexte pour me sentir moi aussi sauveur, alors que tout vient de lui. Tout!
Cela m'amène à demander pardon, svp, à celles et ceux qui auraient décelé ce travers chez moi, et que cela aurait indisposé
PS Pilate, les grands prêtres, et même Simon-Pierre dans son reniement n'ont ils pas d'ailleurs vu en Jésus un rival justement en sa qualité de Sauveur
Question subsidiaire, svp :
S'agissant de Pierre, si quelqu'un a l'interprétation du chant du coq, d'ailleurs ça m'intéresserait :
Je vois bien que c'est un animal dominant, à la réputation orgueilleuse, placé en girouette au sommet des clochers.
Avec tout ce que je viens d'écrire, j'en suis à plutôt supposer que son chant souligne la prétention de Pierre à sauver le Sauveur,
mais :
Aurait il chanté sous l'influence invisible :
de Jésus triomphant sur l'orgueil démesuré de Pierre ?
de l'adversaire triomphant de la faible humilité de Pierre ?
Autre ?
Le doute s'épaissit alors que j'écris sur chacune de ces possibles origines.
J'aimerais beaucoup quelque chose qui fasse pencher la balance sur une de ces versions, mais je ne vois pas.
Bonjour,
C'est pour ma progression personnelle que je tente de rouvrir ce fil en infléchissant son esprit initial. Bien que je sois en quelque sorte le bénéficiaire principal de ce nouveau message, il peut cependant présenter un intérêt pour d'autres que moi (des personnes qui fonctionneraient dans leur relationnel sur le mode préventif).
(Voici) :
Aussi, je voulais me livrer à un exercice particulier, en matière de confession/aveu, car un péché addictif me ramène souvent en confession, et je soupçonne qu'il puisse relever du sommet d'un iceberg dont la partie cachée serait la suivante, jusqu'ici enfouie (En principe, la lecture de ce qui suit n'apportera rien à personne, sauf à celui qui fonctionnerait comme moi, et qui n'en n'aurait éventuellement pas pris conscience) :
Fervent admirateur de Notre Sauveur, il me semble bien légitime de chercher à l'imiter, d'autant que son commandement nouveau stipule bien : "(...)comme je vous ai aimé".
Il y aurait cependant [b]une dimension de cette imitation qui[/b] aujourd'hui me [b]semble immorale[/b] :
Je me demande en effet si informer autrui d'un écueil pour son âme ne relève pas de la compétence exclusive du Sauveur, et en rien de la mienne.
Oh, bien sûr, il faut annoncer l' Evangile, sans en ajouter ni en retirer, mais mon tort (mea culpa, donc), celui que je soupçonne pouvoir être la cause de mon péché addictif, serait d'en tirer prétexte pour me sentir moi aussi sauveur, alors que tout vient de lui. Tout!
Cela m'amène à demander pardon, svp, à celles et ceux qui auraient décelé ce travers chez moi, et que cela aurait indisposé
PS Pilate, les grands prêtres, et même Simon-Pierre dans son reniement n'ont ils pas d'ailleurs vu en Jésus un rival justement en sa qualité de Sauveur
Question subsidiaire, svp :
S'agissant de Pierre, si quelqu'un a l'interprétation du chant du coq, d'ailleurs ça m'intéresserait :
Je vois bien que c'est un animal dominant, à la réputation orgueilleuse, placé en girouette au sommet des clochers.
Avec tout ce que je viens d'écrire, j'en suis à plutôt supposer que son chant souligne la prétention de Pierre à sauver le Sauveur,
mais :
[b]Aurait il chanté sous l'influence invisible :
de Jésus triomphant sur l'orgueil démesuré de Pierre ?
de l'adversaire triomphant de la faible humilité de Pierre ?
Autre ?[/b]
Le doute s'épaissit alors que j'écris sur chacune de ces possibles origines.
J'aimerais beaucoup quelque chose qui fasse pencher la balance sur une de ces versions, mais je ne vois pas.