par anachorète moderne » mer. 08 nov. 2023, 6:42
Bonjour Repentie,
J'ai lu avec intérêt votre message. Je n'y ai pas réagi tout de suite, mais je vous ai vu connectée hier, au moment où j'ai vu la réaction de Perlum Pimpum ( vous l'avez très probablement vue). Honnêtement, j'ai trouvé son message usant de termes inappropriés. Dans le sens où, s'arrêter aux seuls actes de quelqu'un pour le considérer, sans considérer son vécu, son passé et ses éventuels traumatismes, ses intentions, c'est s'arrêter aux apparences. Maintenant, je comprends qu'il a voulu vous donner un " coup de fouet ".
Le post en question a été supprimé : la modération
Pour ma part, je n'aime pas beaucoup les jugements de valeur. J'essaie d'en faire peu ( sauf moments de faiblesse ). Je ne vous juge donc pas en tant que personne. Votre souffrance est palpable et je ne pense pas qu'il faille y aller trop mollement ( au risque de vous faire complaire dans vos travers, et on en a tous à corriger ) ni trop brutalement ( au risque de vous faire culpabiliser outre mesure ).
Qu'est ce qu'on peut dire le plus objectivement possible ? C'est que, vos sentiments ne sont pas ceux qui sont à aspirer. Point besoin de le nier. Maintenant, sachez que dans la vraie vie et même dans un forum, on peut avoir des propos déplacés... Il m'est arrivé d'être - et je le suis toujours - profondément blessé par le manque de considération dont on m'a fait part dans la vraie vie. S'en suivent de la rancoeur par moments, même si je n'ai pas vraiment des envies meurtrières.
Exemple : Lorsqu'on me dit que la dépression est la conséquence du péché, c'est très mortifère pour moi. J'ai de réelles addictions - parfois peccamineuses - mais les gens ne voient pas le mal qu'on m'a fait, qui sont de réels traumatismes. Et je suis surpris que peu de personnes se rendent compte que je souffre de stress post traumatique ( suite à du harcèlement et à des injustices vécues personnellement )...
Vos envies meurtrières, sont vécues par d'autres personnes, et un nombre considérable ne passe pas à l'acte. Cela me fait personnellement penser à ce que certains appellent la " phobie d'impulsion " ; être obsédé par le fait qu'on pourrait commettre un acte grave envers soi ou les autres.
Je pense qu'il faut essayer de pardonner... C'est assez évident, il me semble. Mais comment faire ? En oubliant pas ses propres torts et ses imperfections, ça permet d'être humble ( je pense que PP voulait appuyer là-dessus, même si il l'a fait trop sèchement et avec des termes inappropriés ). Mais aussi, et si ça peut vous permettre de tenir le coup, et bien que ce soit la dernière chose à souhaiter, en oubliant pas que Dieu se charge de faire justice, et non pas nous. Ainsi, si quelqu'un vous a réellement fait mal et ne s'en repent pas, ne change rien, ce n'est pas à vous de vous venger individuellement. Pardonner, ne veut pas dire tout oublier et considérer que tout le monde est beau et gentil. ça veut dire espérer de son mieux le salut de ceux qui nous ont fait du mal. Même nos ennemis et ceux envers qui on a le plus d'antipathie. Si par obstination et réelle malice, il n'y a pas de repentance, soyez sûre que Dieu n'est pas nougat et insensible. Loin de là... C'est lui qui fera donc justice.
Ainsi, je vous invite à prier non seulement pour guérir de ces mauvais sentiments, mais aussi pour ceux qui vous ont fait du tort. Même si c'est imparfait, c'est déjà un pas. Souhaiter sincèrement leur repentance et leur salut.
Et à être persévérante. Pour ma part, je suis fatigué par mes comportements addictifs. Mais je continue de prier pour être libéré. Et j'espère que ça arrivera, je ne pense pas que ce soit contraire à la volonté de Dieu...
Voilà, bon courage à vous dans cette situation délicate.
Bonjour Repentie,
J'ai lu avec intérêt votre message. Je n'y ai pas réagi tout de suite, mais je vous ai vu connectée hier, au moment où j'ai vu la réaction de Perlum Pimpum ( vous l'avez très probablement vue). Honnêtement, j'ai trouvé son message usant de termes inappropriés. Dans le sens où, s'arrêter aux seuls actes de quelqu'un pour le considérer, sans considérer son vécu, son passé et ses éventuels traumatismes, ses intentions, c'est s'arrêter aux apparences. Maintenant, je comprends qu'il a voulu vous donner un " coup de fouet ".
[b][u]Le post en question a été supprimé : la modération[/u][/b]
Pour ma part, je n'aime pas beaucoup les jugements de valeur. J'essaie d'en faire peu ( sauf moments de faiblesse ). Je ne vous juge donc pas en tant que personne. Votre souffrance est palpable et je ne pense pas qu'il faille y aller trop mollement ( au risque de vous faire complaire dans vos travers, et on en a tous à corriger ) ni trop brutalement ( au risque de vous faire culpabiliser outre mesure ).
Qu'est ce qu'on peut dire le plus objectivement possible ? C'est que, vos sentiments ne sont pas ceux qui sont à aspirer. Point besoin de le nier. Maintenant, sachez que dans la vraie vie et même dans un forum, on peut avoir des propos déplacés... Il m'est arrivé d'être - et je le suis toujours - profondément blessé par le manque de considération dont on m'a fait part dans la vraie vie. S'en suivent de la rancoeur par moments, même si je n'ai pas vraiment des envies meurtrières.
Exemple : Lorsqu'on me dit que la dépression est la conséquence du péché, c'est très mortifère pour moi. J'ai de réelles addictions - parfois peccamineuses - mais les gens ne voient pas le mal qu'on m'a fait, qui sont de réels traumatismes. Et je suis surpris que peu de personnes se rendent compte que je souffre de stress post traumatique ( suite à du harcèlement et à des injustices vécues personnellement )...
Vos envies meurtrières, sont vécues par d'autres personnes, et un nombre considérable ne passe pas à l'acte. Cela me fait personnellement penser à ce que certains appellent la " phobie d'impulsion " ; être obsédé par le fait qu'on pourrait commettre un acte grave envers soi ou les autres.
Je pense qu'il faut essayer de pardonner... C'est assez évident, il me semble. Mais comment faire ? En oubliant pas ses propres torts et ses imperfections, ça permet d'être humble ( je pense que PP voulait appuyer là-dessus, même si il l'a fait trop sèchement et avec des termes inappropriés ). Mais aussi, et si ça peut vous permettre de tenir le coup, et bien que ce soit la dernière chose à souhaiter, en oubliant pas que Dieu se charge de faire justice, et non pas nous. Ainsi, si quelqu'un vous a réellement fait mal et ne s'en repent pas, ne change rien, ce n'est pas à vous de vous venger individuellement. Pardonner, ne veut pas dire tout oublier et considérer que tout le monde est beau et gentil. ça veut dire espérer de son mieux le salut de ceux qui nous ont fait du mal. Même nos ennemis et ceux envers qui on a le plus d'antipathie. Si par obstination et réelle malice, il n'y a pas de repentance, soyez sûre que Dieu n'est pas nougat et insensible. Loin de là... C'est lui qui fera donc justice.
Ainsi, je vous invite à prier non seulement pour guérir de ces mauvais sentiments, mais aussi pour ceux qui vous ont fait du tort. Même si c'est imparfait, c'est déjà un pas. Souhaiter sincèrement leur repentance et leur salut.
Et à être persévérante. Pour ma part, je suis fatigué par mes comportements addictifs. Mais je continue de prier pour être libéré. Et j'espère que ça arrivera, je ne pense pas que ce soit contraire à la volonté de Dieu...
Voilà, bon courage à vous dans cette situation délicate.